Le ministre du travail et des affaires sociales,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail, notamment l'article L. 133-12 ;
Vu l'arrêté du 22 décembre 1989 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 8 février 1995, portant extension de la convention collective nationale des artisans-maîtres de la chaussure du 7 août 1989 et de textes la complétant ou modifiant ;
Vu l'arrêté du 24 avril 1995 portant élargissement de la convention collective susvisée et de textes la complétant ou modifiant au secteur des cordonniers industriels ;
Vu l'avenant no 7 du 31 octobre 1995 (Prévoyance) à la convention collective susvisée ;
Vu l'arrêté du 16 février 1996 portant extension de l'avenant susvisé ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 mars 1996 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment l'absence d'opposition de la part de représentants des organisations d'employeurs ou de salariés,
Arrête :
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail, notamment l'article L. 133-12 ;
Vu l'arrêté du 22 décembre 1989 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 8 février 1995, portant extension de la convention collective nationale des artisans-maîtres de la chaussure du 7 août 1989 et de textes la complétant ou modifiant ;
Vu l'arrêté du 24 avril 1995 portant élargissement de la convention collective susvisée et de textes la complétant ou modifiant au secteur des cordonniers industriels ;
Vu l'avenant no 7 du 31 octobre 1995 (Prévoyance) à la convention collective susvisée ;
Vu l'arrêté du 16 février 1996 portant extension de l'avenant susvisé ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 mars 1996 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment l'absence d'opposition de la part de représentants des organisations d'employeurs ou de salariés,
Arrête :
Fait à Paris, le 7 juin 1996.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur
des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
H. Martin