Le ministre de l'intérieur,
Vu la convention pour la protection des personnes à l'égard des traitements automatisés des données à caractère personnel signée à Strasbourg le 28 janvier 1981, dont la ratification a été autorisée par la loi no 82-890 du 19 octobre 1982 ;
Vu la loi no 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés et le décret no 78-774 du 17 juillet 1978 modifié pris pour l'application de la loi du 6 janvier 1978 précitée ;
Vu le décret du 8 septembre 2000 portant délégation de signature ;
Vu la lettre de la Commission nationale de l'informatique et des libertés no 767292 en date du 2 octobre 2001,
Arrête :
Fait à Paris, le 14 décembre 2001.
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur de l'Institut des hautes études
de la sécurité intérieure,
J.-C. Karsenty