Le ministre du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l’arrêté du 20 mai 1984 et les arrêtés successifs, notamment l’arrêté du 21 février 1991, portant extension de la convention collective nationale de l’esthétique du 11 mai 1978, modifiée le 10 janvier 1979, et des textes qui l’ont modifiée et complétée, notamment l’accord du 6 mars 1984, la transformant en convention collective nationale de la parfumerie de détail et de l’esthétique ;
Vu l’accord n° 2 du 18 septembre 1992 (Définition des emplois et salaires) conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;
Vu la demande d’extension présentée par les organisations signataires ;
Vu l’avis publié au Journal officiel du 21 novembre 1992 ;
Vu les avis recueillis au cours de l’enquête ;
Vu l’avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords),
Arrête :
Fait à Paris, le 28 décembre 1992.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
H. MARTIN