Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'industrie et de l'aménagement du territoire, Vu le code minier;
Vu le décret no 80-204 du 11 mars 1980 relatif aux titres miniers, ensemble l'arrêté d'application du même jour;
Vu la pétition du 31 octobre 1988 par laquelle la Compagnie générale des matières nucléaires (Cogéma), dont le siège social est à Vélizy-Villacoublay (Yvelines), 2, rue Paul-Dautier, a sollicité pour une durée de trois ans un permis exclusif de recherches de mines d'or, d'antimoine et de substances connexes, dit <>, portant sur partie du territoire du département de Maine-et-Loire;
Vu les mémoire, plans, pouvoirs, engagements et autres documents produits à l'appui de cette pétition;
Vu les pièces de l'enquête publique à laquelle cette pétition a été soumise du 3 avril au 2 mai 1989 inclus;
Vu les rapport et avis du directeur régional de l'industrie et de la recherche des Pays de la Loire en date du 4 juillet 1989;
Vu l'avis du préfet de Maine-et-Loire en date du 7 juillet 1989;
Vu l'avis du Conseil général des mines en date du 9 janvier 1990;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Sur le rapport du ministre de l'industrie et de l'aménagement du territoire, Vu le code minier;
Vu le décret no 80-204 du 11 mars 1980 relatif aux titres miniers, ensemble l'arrêté d'application du même jour;
Vu la pétition du 31 octobre 1988 par laquelle la Compagnie générale des matières nucléaires (Cogéma), dont le siège social est à Vélizy-Villacoublay (Yvelines), 2, rue Paul-Dautier, a sollicité pour une durée de trois ans un permis exclusif de recherches de mines d'or, d'antimoine et de substances connexes, dit <
Vu les mémoire, plans, pouvoirs, engagements et autres documents produits à l'appui de cette pétition;
Vu les pièces de l'enquête publique à laquelle cette pétition a été soumise du 3 avril au 2 mai 1989 inclus;
Vu les rapport et avis du directeur régional de l'industrie et de la recherche des Pays de la Loire en date du 4 juillet 1989;
Vu l'avis du préfet de Maine-et-Loire en date du 7 juillet 1989;
Vu l'avis du Conseil général des mines en date du 9 janvier 1990;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,