Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'intérieur et de la sécurité publique,
Vu le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique;
Vu le code de la route, notamment son article R.138;
Vu le code de la voirie routière, et notamment les articles L.151-1 à L.151-5 et R.151-1 à R.151-7;
Vu la loi no 62-933 du 8 août 1962 complémentaire à la loi d'orientation agricole, et notamment son article 10;
Vu la loi no 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions;
Vu la loi no 83-630 du 12 juillet 1983 relative à la démocratisation des enquêtes publiques et à la protection de l'environnement;
Vu le décret no 77-1141 du 12 octobre 1977 pris pour l'application de l'article 2 de la loi no 76-629 du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature;
Vu le décret no 85-453 du 23 avril 1985 pris pour l'application de la loi du 12 juillet 1983 susvisée;
Vu les délibérations du bureau du conseil général de la Haute-Garonne des 23 novembre 1987 et 29 août 1990;
Vu l'arrêté préfectoral du 19 octobre 1990 décidant l'ouverture des enquêtes préalables à la déclaration d'utilité publique du projet et au classement de la voie ouverte dans la catégorie des routes express;
Vu les pièces des enquêtes auxquelles il a été procédé du 19 novembre 1990 au 19 décembre 1990, ensemble les avis de la commission d'enquête;
Vu la délibération du conseil municipal de Tournefeuille du 12 juillet 1990 relative au classement de la R.D. 980 dans la catégorie des routes express;
Vu la délibération du conseil municipal de Toulouse du 12 juillet 1990 relative au classement de la R.D. 980 dans la catégorie des routes express;
Vu la délibération du conseil municipal de Colomiers du 15 octobre 1990 relative au classement de la R.D.980 dans la catégorie des routes express;
Vu la délibération du bureau du conseil général de la Haute-Garonne du 12 février 1992 décidant la poursuite du projet;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Sur le rapport du ministre de l'intérieur et de la sécurité publique,
Vu le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique;
Vu le code de la route, notamment son article R.138;
Vu le code de la voirie routière, et notamment les articles L.151-1 à L.151-5 et R.151-1 à R.151-7;
Vu la loi no 62-933 du 8 août 1962 complémentaire à la loi d'orientation agricole, et notamment son article 10;
Vu la loi no 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions;
Vu la loi no 83-630 du 12 juillet 1983 relative à la démocratisation des enquêtes publiques et à la protection de l'environnement;
Vu le décret no 77-1141 du 12 octobre 1977 pris pour l'application de l'article 2 de la loi no 76-629 du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature;
Vu le décret no 85-453 du 23 avril 1985 pris pour l'application de la loi du 12 juillet 1983 susvisée;
Vu les délibérations du bureau du conseil général de la Haute-Garonne des 23 novembre 1987 et 29 août 1990;
Vu l'arrêté préfectoral du 19 octobre 1990 décidant l'ouverture des enquêtes préalables à la déclaration d'utilité publique du projet et au classement de la voie ouverte dans la catégorie des routes express;
Vu les pièces des enquêtes auxquelles il a été procédé du 19 novembre 1990 au 19 décembre 1990, ensemble les avis de la commission d'enquête;
Vu la délibération du conseil municipal de Tournefeuille du 12 juillet 1990 relative au classement de la R.D. 980 dans la catégorie des routes express;
Vu la délibération du conseil municipal de Toulouse du 12 juillet 1990 relative au classement de la R.D. 980 dans la catégorie des routes express;
Vu la délibération du conseil municipal de Colomiers du 15 octobre 1990 relative au classement de la R.D.980 dans la catégorie des routes express;
Vu la délibération du bureau du conseil général de la Haute-Garonne du 12 février 1992 décidant la poursuite du projet;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Fait à Paris, le 5 juin 1992.
PAUL QUILES
PIERRE BEREGOVOY
Par le Premier ministre:
Le ministre de l'intérieur et de la sécurité publique,PAUL QUILES
Le secrétaire d'Etat aux collectivités locales,
JEAN-PIERRE SUEUR
(1) Ce plan peut être consulté à l'hôtel du département.