Le Conseil supérieur de l'audiovisuel,
Vu le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l'Etat ;
Vu le décret n° 2014-382 du 28 mars 2014 relatif à l'organisation et au fonctionnement du Conseil supérieur de l'audiovisuel ;
Vu l'arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités de missions prévues à l'article 3 du décret n° 2006-781 ;
Vu l'arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités kilométriques prévues à l'article 10 du décret 2006-781 ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel adopte la note relative aux règles applicables aux déplacements et missions des membres et des agents du conseil et autres personnes qualifiées, qui est annexée à la présente délibération.
NOTE SUR LES RÈGLES APPLICABLES AUX DÉPLACEMENTS ET MISSIONS
DES MEMBRES ET DES AGENTS DU CONSEIL ET AUTRES PERSONNES QUALIFIÉES
I. ― Dispositions applicables aux membres et agents du CSA
A. - Les textes
L'article 21 du décret n° 2014-382 du 28 mars 2014 relatif à l'organisation et au fonctionnement du Conseil supérieur de l'audiovisuel dispose que :
« Les frais occasionnés par les déplacements et les séjours des personnels et des membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel sont remboursés dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux personnels civils de l'Etat.
Les délibérations prévues au 8° de l'article 2 ainsi qu'aux articles 3 et 7 du décret du 3 juillet 2006 susvisé sont prises par le Conseil supérieur de l'audiovisuel »
Le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 et les arrêtés pris pour son application définissent les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des agents civils de l'Etat à compter du 1er novembre 2006 (1). Les dispositions de ces textes s'appliquent aux déplacements effectués à l'occasion de missions en France (métropole et outre-mer) et à l'étranger.
B. - Définitions
Est en mission, au sens de l'article 2 du décret du 3 juillet 2006 précité, tout agent en service muni d'un ordre de mission pour une durée totale n'excédant pas 12 mois, qui se déplace, pour l'exécution du service, hors de sa résidence administrative et hors de sa résidence familiale.
L'agent en tournée est un agent en service et qui se déplace à l'intérieur de sa collectivité territoriale d'affectation, mais hors de sa résidence administrative et familiale.
La résidence administrative correspond au territoire de la commune sur lequel se situe le service où l'agent est affecté. Lorsqu'il est fait mention de la résidence de l'agent, cette résidence est sa résidence administrative. La résidence familiale correspond au territoire de la commune sur lequel se situe le domicile de l'agent.
Pour les agents qui seraient amenés à se déplacer fréquemment vers une destination régulière (exemple : agents du CSA Paris allant régulièrement à l'ANFR) ou vers une zone géographique (exemple : agents des CTA se déplaçant dans le ressort géographique du CTA), ils peuvent, sur demande écrite adressée à la DAF et visée par leur responsable hiérarchique, bénéficier d'un ordre de mission permanent qui dispense l'agent d'un ordre de mission à chacune de ses missions. Cet ordre de mission, limité à des zones géographiques définies, ne peut pas excéder une durée de 12 mois. Il peut toutefois être renouvelé selon la même procédure.
II. - La préparation et l'organisation des missions
A. - L'ordre de mission
Il existe deux sortes d'ordres de mission :
― « Les missions avec remboursement des frais » lorsque le CSA prend en charge tout ou partie des frais liés à la mission ;
― « Les missions ne donnant pas lieu à remboursement de frais » : lorsque aucuns frais n'ont été engagés par l'agent, l'ordre de mission permet de couvrir juridiquement l'agent en cas d'accident du travail.
Qu'il soit avec ou sans frais, l'ordre de mission est nécessaire et couvre l'agent en déplacement pendant toute la durée de sa mission. Il atteste qu'il est en position régulière d'absence et qu'il demeure placé sous l'autorité et la responsabilité du CSA pendant la mission.
B. - Le traitement d'une demande d'ordre de mission
Tout agent en déplacement professionnel hors de sa résidence familiale et administrative doit être impérativement muni, au préalable, d'un ordre de mission établi par la DAF.
Les demandes d'ordre de mission doivent être signées par le responsable hiérarchique du demandeur et parvenir au service des affaires budgétaires et financières, au minimum 8 jours avant le début de la mission, quelle que soit la destination de la mission. Un délai de 15 jours est souhaitable en cas de déplacement collectif (exemple : réunion des CTA à Paris).
Pour les missions comportant une demande d'avance sur frais de séjour (cf. ci-dessous point A sous V), la demande d'ordre de mission doit être adressée au minimum 10 jours avant le début de la mission afin de permettre son paiement par le régisseur. Les avances sur frais de séjour peuvent être égales à 75 % des frais prévisibles et doivent être sollicitées directement par l'intéressé, par courrier visé par son supérieur hiérarchique et adressé au pôle « missions » de la DAF.
Les demandes d'ordre de mission doivent être accompagnées de toutes les pièces nécessaires à l'organisation de la mission et notamment le programme prévisionnel de celle-ci.
Toute demande de modification, qu'il s'agisse d'un changement de date ou d'horaire, doit être effectuée par mail par l'agent concerné le plus tôt possible et au minimum 48 heures avant le début de la mission. Si cette modification entraîne un prolongement de la mission, la demande rectificative devra être également signée par le responsable hiérarchique qui a signé la demande initiale.
Il est à noter qu'aucune mission hors du département de la résidence administrative ne peut se prolonger au-delà de deux mois sans une nouvelle décision préalable établie dans les mêmes conditions que l'ordre de mission initial. La demande de prolongation doit être motivée.
C. - Le remboursement des frais liés à la mission
A l'issue de chaque mission, l'agent qui s'est déplacé doit, pour pouvoir bénéficier des remboursements auxquels il a droit, transmettre au service des affaires budgétaires et financières la fiche pour le remboursement des déplacements signée par lui et visée par son supérieur hiérarchique. Le document doit préciser toutes les dépenses (transport/repas/hébergement) qu'il a engagées en produisant les factures acquittées par ses soins. L'agent justifie ainsi de l'effectivité de la dépense qui ouvre droit aux remboursements des frais, le cas échéant.
III. ― Les conditions de transport
A. - Transport ferroviaire
Les déplacements des agents en train s'effectuent en 2e classe.
Toutefois, le président, les membres du cabinet, les membres du collège, le directeur général, le directeur général adjoint, les directeurs et les présidents de CTA peuvent voyager en 1re classe.
Les directives gouvernementales, à la suite des conclusions du « Grenelle de l'Environnement », incitent les organismes publics à privilégier le transport ferroviaire sur les destinations où le train et l'avion sont en concurrence (notamment vers des destinations européennes telles que Bruxelles, Amsterdam, Londres et les grandes villes) et à proscrire les déplacements en avion lorsqu'il existe une liaison ferroviaire de moins de trois heures.
B. - Transport aérien
Les déplacements en avion s'effectuent en classe économique.
Par dérogation à cette règle et après accord préalable du président, les membres du collège et les collaborateurs qui les accompagnent peuvent bénéficier d'un surclassement pour la voie aérienne.
Le surclassement peut être autorisé pour la voie aérienne par l'autorité qui ordonne le déplacement, lorsque la durée du voyage est supérieure à 7 heures et que la durée de la mission est inférieure à 7 jours.
C. - Utilisation du véhicule personnel
Les agents peuvent, après accord de leur responsable hiérarchique, et quand l'intérêt du service le justifie, utiliser leur véhicule personnel pour effectuer des déplacements professionnels.
IV. ― Les dépenses directement prises en charge par le CSA avant le début de la mission
A. - Les frais de transport
Le Conseil dispose d'un marché de transports et d'hébergement dont le titulaire est Carlson WagonLit (CWT). Les billets de transport étant pris en charge directement par le CSA dans le cadre de ce marché, les agents n'ont pas, sauf cas exceptionnel, à acquitter le paiement de leurs billets de train ou d'avion. Il incombe au responsable hiérarchique qui autorise le déplacement d'opter pour le moyen de transport le moins onéreux et, lorsque l'intérêt du service l'exige, le plus adapté à la nature du déplacement (2).
B. - Les frais d'hébergement
Les agents n'ont pas, sauf cas exceptionnel, à acquitter le paiement de leurs frais d'hébergement.
Le Conseil prend en effet en charge, dans le cadre du marché de transports et d'hébergement, directement, sans avance de frais, les dépenses liées à l'hébergement lors des déplacements de ses agents.
Si le prestataire n'est pas en mesure de répondre à la demande de l'agent, ce dernier peut réserver directement son hôtel. Il sera remboursé sur la base des taux de remboursements en vigueur.
V. - Les frais remboursés par le CSA à l'issue de la mission
A. - Les principes s'appliquant à toutes les missions
1. Le paiement des indemnités pour frais de déplacements temporaires est effectué à l'issue du déplacement.
Cependant, des avances peuvent être consenties aux agents qui en font la demande, dans la limite de 75 % des frais prévisibles. Les demandes d'avances doivent être sollicitées directement par l'intéressé, par courrier visé par son supérieur hiérarchique et adressé au pôle « missions » de la DAF.
L'indemnité versée ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.
Le remboursement se fera, par conséquent, sur présentation des factures permettant de justifier la dépense.
2. Concernant l'indemnité, elle est versée sur la base des taux de remboursement forfaitaire fixés par la délibération du collège.
A titre exceptionnel, et après accord du président, les membres du collège, les agents et les personnes extérieures qualifiées peuvent bénéficier de la prise en charge de leurs dépenses réelles d'hébergement et de restauration sur production de documents établissant les dépenses réellement acquittées.
3. Pour procéder au remboursement de ces frais, l'agent devra produire obligatoirement les justificatifs suivants au pôle « missions » du service des affaires budgétaires et financières (DAF) :
― lorsque l'agent a pris à sa charge, exceptionnellement, les frais de transport quel que soit le lieu du déplacement (métropole, outre-mer et étranger) : le titre de transport ou la facture pour les frais de transport (3) y compris les frais liés à l'utilisation d'un taxi ou d'un véhicule de location, après accord du chef de service (4) ;
― lorsque l'agent a procédé directement (et à titre exceptionnel) au paiement de l'hébergement : la facture d'hébergement ;
― les frais divers (5), en vue du versement des indemnités destinées à compenser forfaitairement l'ensemble des frais engagés.
B. - Les frais donnant lieu à remboursement
En métropole et en outre-mer :
Lorsque l'agent se déplace pour les besoins du service à l'occasion d'une mission, d'une tournée ou d'un intérim, il peut bénéficier des indemnités de mission (6), à savoir :
― remboursement forfaitaire des frais de repas ;
― remboursement forfaitaire des frais d'hébergement sur production des justificatifs (décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006).
A l'étranger :
Les indemnités forfaitaires de missions (per diem) ont vocation à couvrir toutes les dépenses liées à l'hébergement, aux repas mais également aux dépenses annexes telles que les frais de transports (transports urbains, taxi) sur le lieu de la mission.
Lorsque cela ne peut être le cas, le remboursement des frais divers peut être accepté, au cas par cas, sur présentation de l'ensemble des justificatifs.
Cas particuliers : utilisation du véhicule personnel et utilisation d'un taxi :
L'utilisation du véhicule personnel
Les agents sont remboursés sur la base du taux des indemnités kilométriques en application de l'arrêté du 3 juillet 2006. Elles sont calculées en fonction de la puissance fiscale du véhicule et du nombre de kilomètres parcourus du 1er janvier au 31 décembre conformément à l'arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités kilométriques prévues à l'article 10 du décret n° 2006-781.
En métropole, après accord du chef de service, sont remboursés, sur présentation du ticket ou de la facture, les frais de parc de stationnement et de péage d'autoroute engagés par l'agent autorisé à utiliser un véhicule personnel pour les besoins du service (7).
A l'étranger, ces frais sont inclus, selon les cas, cumulativement ou séparément dans les frais divers mentionnés à l'article 3-2° du décret.
L'utilisation de taxis
La présentation des notes de taxi à des fins de remboursement doit demeurer exceptionnelle et être dûment justifiée. Le remboursement peut être autorisé dans les cas suivants :
― absence de transport en commun ;
― transport des objets fragiles, lourds et encombrants ;
― taxi collectif.
C. - Les modalités de remboursement
Les modalités de remboursement sont décrites aux annexes I et II de la présente note.
A N N E X E I
LES PLAGES HORAIRES PRISES EN COMPTE POUR LE REMBOURSEMENT DES FRAIS
I. - En métropole
La mission commence à l'heure de départ de la résidence administrative et se termine à l'heure de retour à cette même résidence. Toutefois, pour des raisons d'ordre pratique (horaires des transports collectifs, durée du déplacement, notamment), l'administration peut prendre en compte la résidence personnelle pour la détermination des droits à indemnisation. Le choix entre la résidence administrative ou personnelle doit correspondre au déplacement effectif.
Un délai forfaitaire d'une demi-heure est inclus dans la durée de la mission avant l'heure de départ et après l'heure de retour, pour tenir compte du temps passé par l'agent pour rejoindre le lieu où il doit emprunter un moyen de transport en commun et inversement. Ce délai forfaitaire est porté à une heure en cas d'utilisation de l'avion ou du bateau.
Le remboursement forfaitaire des frais supplémentaires de repas a lieu lorsque l'agent se trouve en mission pendant la totalité de la période comprise entre 11 et 14 heures, pour le repas de midi, et entre 18 et 21 heures, pour le repas du soir.
Le remboursement des frais d'hébergement (chambre et petit-déjeuner) a lieu lorsque l'agent se trouve en mission pendant la totalité de la période comprise entre zéro et cinq heures.
II. ― En outre-mer
La mission commence à l'heure de départ de la résidence administrative et se termine à l'heure de retour à cette même résidence. Toutefois, pour des raisons d'ordre pratique (horaires des transports collectifs, durée du déplacement, notamment), l'administration peut prendre en compte la résidence personnelle pour la détermination des droits à indemnisation. Le choix entre la résidence administrative ou personnelle doit correspondre au déplacement effectif.
Un délai forfaitaire d'une demi-heure est inclus dans la durée de la mission avant l'heure de départ et après l'heure de retour, pour tenir compte du temps passé par l'agent pour rejoindre le lieu où il doit emprunter un moyen de transport en commun et inversement. Ce délai forfaitaire est porté à une heure en cas d'utilisation de l'avion ou du bateau.
Le remboursement forfaitaire des frais supplémentaires de repas a lieu lorsque l'agent se trouve en mission pendant la totalité de la période comprise entre 11 et 14 heures, pour le repas de midi, et entre 18 et 21 heures, pour le repas du soir.
Le remboursement des frais d'hébergement (chambre et petit-déjeuner) a lieu lorsque l'agent se trouve en mission pendant la totalité de la période comprise entre zéro et cinq heures.
Pour les missions en outre-mer, il est attribué forfaitairement la moitié d'une indemnité journalière lorsque l'arrivée et le départ ont lieu le même jour.
III. ― A l'étranger
La mission commence à l'heure de départ de la résidence administrative et se termine à l'heure de retour à cette même résidence. Toutefois, pour des raisons d'ordre pratique (horaires des transports collectifs, durée du déplacement, notamment), l'administration peut prendre en compte la résidence personnelle pour la détermination des droits à indemnisation. Le choix entre la résidence administrative ou personnelle doit correspondre au déplacement effectif.
Un délai forfaitaire d'une demi-heure est inclus dans la durée de la mission avant l'heure de départ et après l'heure de retour, pour tenir compte du temps passé par l'agent pour rejoindre le lieu où il doit emprunter un moyen de transport en commun et inversement. Ce délai forfaitaire est porté à une heure en cas d'utilisation de l'avion ou du bateau.
Le remboursement forfaitaire des frais supplémentaires de repas a lieu lorsque l'agent se trouve en mission pendant la totalité de la période comprise entre 11 et 14 heures, pour le repas de midi, et entre 18 et 21 heures, pour le repas du soir.
Le remboursement des frais d'hébergement (chambre et petit-déjeuner) a lieu lorsque l'agent se trouve en mission pendant la totalité de la période comprise entre zéro et cinq heures.
Dans le cadre d'une mission à l'étranger, lorsque l'heure du retour (départ du lieu de la mission) est postérieure à 17 heures, une demi-indemnité supplémentaire est attribuée.
Par ailleurs, il est attribué forfaitairement la moitié d'une indemnité journalière lorsque l'arrivée et le départ ont lieu le même jour.
A N N E X E I I
LES TAUX DE REMBOURSEMENTS
Ces taux sont fixés par les arrêtés du 3 juillet 2006 et par une délibération en date du 23 avril 2014.
I. - En métropole
RÈGLES FIXÉES PAR LA DÉLIBÉRATION : MÉTROPOLE
MEMBRES DU COLLÈGE
Les membres du collège peuvent percevoir une indemnité d'hébergement dans la limite de deux fois le taux prévu à l'article 1er de l'arrêté du 3 juillet 2006, soit 120 €
DIRECTEUR GÉNÉRAL
Le taux maximal de remboursement est fixé à 80 €. S'il accompagne un membre du collège, il bénéficie du même régime de remboursement qu'eux.
A titre exceptionnel, et après accord du président, les membres du collège, les agents et les personnes extérieures qualifiées peuvent bénéficier de la prise en charge de leurs dépenses réelles d'hébergement et de restauration sur production des pièces justificatives des dépenses réellement acquittées.
COLLABORATEURS et autres personnes qualifiées
Le taux maximal de remboursement est fixé à 80 €. S'ils accompagnent un membre du collège ou le directeur général, ils bénéficient du même régime de remboursement qu'eux.
Nota. ― En métropole, l'agent bénéficie d'un montant maximal de remboursement des frais d'hébergement (petit déjeuner inclus) de 80 € sur justificatif et d'un forfait (sans justificatif) de 20 € pour chaque repas. En cas de déjeuner dans une structure administrative, le remboursement se fait sur la base de 50 % de 20 €.
II. ― En outre-mer
RÈGLES FIXÉES PAR LA DÉLIBÉRATION : OUTRE-MER
MEMBRES DU COLLÈGE
Les membres du collège peuvent percevoir une indemnité de mission dans la limite de deux fois le taux prévu à l'article 1er de l'arrêté du 3 juillet 2006, soit 180 € pour les DOM et 240 € pour les COM.
DIRECTEUR GÉNÉRAL
Les taux de remboursement prévus à l'arrêté du 3 juillet 2006 s'appliquent, soit 90 € pour les DOM et 120 € pour les COM. S'il accompagne un membre du collège, il bénéficie du même régime de remboursement qu'eux.
A titre exceptionnel et après accord du président, les membres du Collège, les agents et les personnes extérieures qualifiées peuvent bénéficier de la prise en charge de leurs dépenses réelles d'hébergement et de restauration sur production des pièces justificatives des dépenses réellement acquittées.
COLLABORATEURS et autres personnes qualifiées
Les taux de remboursement prévus à l'arrêté du 3 juillet 2006 s'appliquent, soit 90 € pour les DOM et 120 € pour les COM. S'ils accompagnent un membre du collège, ils bénéficient du même régime de remboursement qu'eux.
Nota. ― En outre-mer, quand le prestataire du Conseil (CWT) prend en charge l'hébergement (correspondant à 65 % du montant réglementaire de l'indemnité journalière), l'agent perçoit 35 % de l'indemnité de mission, soit :
― DOM : 31,50 € hors hébergement ; 90 € avec l'hébergement (Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon) ;
― COM : 42 € hors hébergement ; 120 € avec l'hébergement (Nouvelle-Calédonie, îles Wallis et Futuna, Polynésie française).
III. ― A l'étranger
RÈGLES FIXÉES PAR LA DÉLIBÉRATION : ÉTRANGER
MEMBRES DU COLLÈGE
Les membres du collège peuvent percevoir une indemnité de mission dans la limite de deux fois et demie le taux fixé pour chaque destination (per diem).
DIRECTEUR GÉNÉRAL
Le directeur général peut percevoir une indemnité de mission dans la limite de deux fois et demie le taux fixé pour chaque destination (per diem).
A titre exceptionnel et après accord du président, les membres du collège, les agents et les personnes extérieures qualifiées peuvent bénéficier de la prise en charge de leurs dépenses réelles d'hébergement et de restauration sur production des pièces justificatives des dépenses réellement acquittées.
COLLABORATEURS et autres personnes qualifiées
Les taux maximaux de l'arrêté du 3 juillet 2006 sont appliqués (per diem). S'ils accompagnent un membre du collège ou le directeur général, ils bénéficient du même régime de remboursement qu'eux.
(1) Décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l'Etat. Arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités de missions prévues à l'article 3 du décret n° 2006-781. Arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités kilométriques prévues à l'article 10 du décret n° 2006-781. (2) Article 9 du décret n° 2006-781. (3) Article 3 du décret 2006. (4) Article 11 du décret 2006. (5) Article 3 du décret 2006. (6) Conformément à la dérogation de l'article 2, paragraphe 8, du décret du 3 juillet 2006. (7) Article 10 du décret 2006.
Nota. ― A l'étranger : quand le prestataire du Conseil (CWT) prend en charge l'hébergement (correspondant à 65 % du montant réglementaire de l'indemnité journalière), l'agent perçoit 35 % de l'indemnité de mission. Le taux est fixé pour chaque destination (cf. art. 1er, c de l'arrêté du 3 juillet 2006).
Fait à Paris, le 23 avril 2014.
Pour le Conseil supérieur de l'audiovisuel :
Le président,
O. Schrameck
Extrait du Journal officiel électronique authentifié
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