Convention collective nationale des techniciens de la production cinématographique du 30 avril 1950
Textes Salaires
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 janvier 1990
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 juillet 1990
ABROGÉSALAIRES Accord du 29 décembre 1990
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 juillet 1991
ABROGÉSALAIRES Accord du 2 janvier 1992
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 juillet 1992
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 janvier 1993
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 juillet 1993
ABROGÉSALAIRES Accord du 1 janvier 1994
ABROGÉAccord du 1 juillet 1994 relatif aux salaires
ABROGÉAccord du 1 janvier 1995 relatif aux salaires
ABROGÉAccord du 1 juillet 1995 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant du 29 décembre 1995 relatif aux salaires
ABROGÉAccord du 27 juin 1996 relatif aux salaires
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 31 janvier 1997
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 27 juin 1997
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 31 décembre 1997
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 1 juillet 1998
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 1 janvier 1999
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 1 juillet 1999
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 1 janvier 2000
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 30 juin 2000
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 28 décembre 2000
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 22 juin 2001
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 20 décembre 2001
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 20 décembre 2001
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 27 juin 2002
ABROGÉSALAIRES techniciens Avenant du 27 juin 2002
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 20 décembre 2002
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 20 décembre 2002
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 27 juin 2003
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 27 juin 2003
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 23 décembre 2003
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 23 décembre 2003
ABROGÉSalaires (39 heures) Avenant du 30 juin 2004
ABROGÉSalaires (35 heures) Avenant du 30 juin 2004
ABROGÉSALAIRES techniciens Accord du 27 juin 2003
ABROGÉSalaires techniciens (39 heures) Accord du 16 décembre 2004
ABROGÉSalaires techniciens (35 heures) Accord du 16 décembre 2004
ABROGÉSalaires (39 heures) Accord du 1 juillet 2005
ABROGÉSalaires (35 heures) Accord du 1 juillet 2005
ABROGÉSalaires (35 heures) Avenant du 3 janvier 2006
ABROGÉSalaires (39 heures) Avenant du 3 janvier 2006
Avenant du 7 juillet 2006 relatif aux salaires (35 heures)
Avenant du 7 juillet 2006 relatif aux salaires (39 heures)
Avenant du 30 juin 2004 relatif aux salaires des artistes-interprètes
Avenant du 9 mars 2006 relatif aux salaires - plafonds de congés
Accord du 28 juin 2007 relatif aux salaires (barème hebdomadaire) au 1er juillet 2007
En vigueur non étendu
PROTOCOLE D'ACCORD
Dans le cadre des négociations qui président à la révision de la convention collective nationale de la production cinématographique (JO n° 3048), de ses grilles de salaires minima et des diverses majorations de salaire ;
Considérant que les textes de la convention et des accords de salaires minima garantis étaient ratifiés par une seule des organisations syndicales d'employeurs, la chambre syndicale des producteurs de films, actuellement dénommée association des producteurs de cinéma, et que ladite convention, et notamment les salaires, n'ont pas fait l'objet d'extension,
les parties signataires conviennent de :
― rétablir et appliquer, à dater du 1er juillet 2007, les dispositions salariales ouvriers et techniciens, résultant des textes de la convention collective nationale de la production cinématographique (JO n° 3048) ;
― contresigner les grilles de fonctions et de salaires minima garantis et réévaluées telles que résultant des textes conventionnels ci-dessus référencés ;
― appliquer, conformément aux dispositions du texte conventionnel référencé l'ensemble des différentes majorations de salaires précisées, dans le cadre des dispositions légales en vigueur régissant la durée du travail.
Les parties signataires s'engagent à poursuivre les négociations de révision de la convention collective nationale de la production cinématographique, de la compléter par les dispositions manquantes pour la mettre en conformité avec les dispositions du code du travail, notamment les dispositions applicables aux personnels liés à l'activité permanente des services généraux des entreprises de production cinématographique, l'ajout de nouvelles fonctions et des salaires minima correspondants, ainsi que des revalorisations de salaires pour certaines des fonctions et modalités des dérogations aux durées légales du travail ; les points à négocier ne sont pas limitatifs.
Les parties signataires s'engagent à maintenir et garantir les dispositions limitativement visées dans le présent protocole comme dispositions salariales minimales du texte de la convention collective nationale de la production cinématographique révisée.
Les parties signataires s'engagent à se rapprocher pour prendre en compte les films les plus fragiles afin de garantir l'abondance et la diversité de l'offre de films en France.
Conformément au calendrier de négociations proposé par le ministère du travail se concluant le 13 décembre 2007, les organisations syndicales signataires s'engagent à ne pas appeler durant cette période les ouvriers et techniciens à des mouvements de grève sur les tournages de films des entreprises de production membres des organisations de producteurs signataires du présent protocole.
Si à cette date, le 13 décembre 2007, les négociations n'ont pas abouti, le présent protocole est tacitement prorogé jusqu'à la conclusion de celles-ci.
Le présent protocole d'accord fera l'objet des formalités et de dépôt, prévus par l'article L. 132-10 du code du travail.
Les grilles de fonctions et salaires pour les ouvriers et techniciens applicables au 1er juillet 2007 figurent en annexe du présent protocole.Articles cités
En vigueur non étendu
Salaires minimaux hebdomadaires garantis des techniciens de la
production cinématographique applicables à compter du 1er juillet 2007(En euros.)
Ce barème est applicable, pour chaque catégorie, aux techniciens qui occupent pour la première fois un poste de cette catégorie.SEMAINE DE 39 HEURES
(35 heures + 4 heures X 10 %)Habilleuse 693,77 Tapissière 758,05 Secrétaire de production 798,91 Costumier Coiffeur 889,49 Maquilleur 2e assistant réalisateur Monteur adjoint Régisseur adjoint 895,30 Administrateur adjoint (comptable) 2e assistant opérateur Photographe 1 071,69 Accessoiriste Assistant du son 1 076,47 Scripte 2e assistant décorateur Décorateur exécutant Tapissier 1 104,84 Chef costumier Régisseur d'extérieurs Coiffeur perruquier Chef maquilleur 1 113,90 1er assistant opérateur 1 151,68 Administrateur 1er assistant décorateur 1 213,40 Ensemblier Régisseur général 1 251,84 1er assistant réalisateur Chef monteur 1 313,91 Caméraman 1 485,67 Chef opérateur du son 1 644,48 Créateur de costumes 2 303,35 Directeur de production 2 334,30 Chef décorateur Directeur de la photographie 2 366,09
Dans l'attente d'un accord professionnel sur l'aménagement du temps de travail, il est expressément convenu que les dispositions des accords collectifs actuellement en vigueur restent applicables sur la base d'une durée normale de travail de 39 heures.
Pour les entreprises dont l'effectif en moyenne annuelle tel que défini par la loi est supérieur à 20 salariés, les salaires de base 39 heures doivent être calculés en majorant les heures de la 35 à la 39e incluse de 25 % au lieu de 10 %.Rémunération des heures supplémentaires
En application de la loi du 19 janvier 2000, les heures supplémentaires sont calculées à la semaine et rémunérées ainsi qu'il suit :
― de la 40e à la 43e incluse, majoration + 25 % ;
― au-delà de la 43e heure, majoration + 50 %.Rémunération des heures de transport
L'indemnité de transport, prévue à l'article 5, titre II, chapitre Ier du protocole du 20 mars 1973, est fixée à 21,84 €.
Pour 1 heure de transport pour les techniciens dont le salaire est inférieur à 1 157,75 €.
Pour 39 heures de travail.Engagement en extra
Tout technicien engagé à la journée perçoit une rémunération égale au quart du salaire réel prévu pour une durée de travail hebdomadaire de 39 heures.
Indemnité de repas et de casse-croûte
L'indemnité de repas est fixée à 15,83 €.
L'indemnité de casse-croûte est fixée à 6,43 €.