Convention collective nationale des cabinets ou entreprises d'expertises en automobile du 20 novembre 1996. Etendue par arrêté du 8 avril 1998 JORF 24 avril 1998.

Textes Attachés : Avenant n° 36 du 30 septembre 2009 relatif à la clause de non-concurrence

Extension

Etendu par arrêté du 15 juillet 2010 JORF 28 juillet 2010

IDCC

  • 1951

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 30 septembre 2009.
  • Organisations d'employeurs : ANEA.
  • Organisations syndicales des salariés : CFE-CGC assurances ; FCM CGT-FO ; CGT conseil ; CFTC métallurgie .

Numéro du BO

2010-17

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  • Article

    En vigueur


    Cet avenant annule et remplace l'article 3. 21« Clause de non-concurrence ».
    L'article est ainsi rédigé :


    « Article 3. 21
    Clause de non-concurrence


    L'employeur peut insérer une clause de non-concurrence dans un contrat de travail à temps plein. Le salarié s'engage ainsi à ne pas exercer une activité concurrente à celle de l'entreprise soit pour son propre compte, soit pour celui d'un autre cabinet ou entreprise d'expertises.
    Sont concernés les salariés ayant un rapport direct avec les dossiers traités par le cabinet ou l'entreprise d'expertises.
    Les activités suscitées ne pourront pas être exercées, pendant une durée de 1 an à compter de la rupture effective du contrat de travail, sur le secteur géographique affecté au cabinet ou à l'entreprise d'expertises.
    En contrepartie de cette obligation de non-concurrence, le salarié perçoit, pendant toute la durée de l'interdiction, une indemnité mensuelle égale à 1 / 4 du salaire moyen de ses 6 derniers mois d'appartenance au cabinet ou à l'entreprise d'expertises. Cette indemnité est payée mensuellement et supporte les charges sociales employeur / salarié. Il est établi un justificatif.
    L'employeur a la faculté de renoncer unilatéralement à l'exécution de la clause de non-concurrence. Il a un délai de 1 mois à compter du jour où il a connaissance de la rupture du contrat de travail.