Convention collective nationale des sociétés financières du 22 novembre 1968

IDCC

  • 478

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 22 novembre 1968.
  • Organisations d'employeurs : Association professionnelle des établissements financières (APEF) Ancienne dénomination de l'Association française des sociétés financières (ASF).
  • Organisations syndicales des salariés : Fédération des employés et cadres CGT-FO ; Fédération nationale des employés et cadres CGT ; Fédération française des syndicats de banques et établissements financiers CFDT ; Fédération française des syndicats chrétiens de banques et établissements financiers CFTC ; Syndicat national des cadres des établissements financiers CGC.

ChronoLégi l'accès au droit dans le temps

Voir le sommaire de la convention

Convention collective nationale des sociétés financières du 22 novembre 1968

  • Article 32

    En vigueur

    Les employeurs appliqueront les dispositions prévues par la loi en vigueur concernant la protection des employées en état de grossesse, les femmes en couches et la maternité.

    L'employée en état de grossesse ne pourra être congédiée que pour faute grave nettement caractérisée.

    Les femmes enceintes bénéficient soit le matin, soit le soir, selon les nécessités du service, d'une arrivée retardée ou d'un départ anticipé d'un quart d'heure, pendant les 5 derniers mois de grossesse. Le bénéfice de cette disposition n'entraîne aucune diminution du salaire.

    Après 1 an de présence dans l'entreprise, en cas d'absence pour maternité, les salariées recevront leur salaire plein, dans la limite de 16 semaines, sous déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale et de tout organisme de prévoyance auquel l'employeur contribue.

    Au retour du congé, les mesures nécessaires seront prises pour faciliter éventuellement la réadaptation professionnelle des intéressées.

    Les salariées adoptant légalement un enfant de moins de 3 ans auront la faculté de demander, à l'occasion de cette adoption, un congé de 10 semaines pendant lequel elles recevront leur salaire plein, sous déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale et de tout organisme de prévoyance auquel l'employeur contribue.