Convention collective nationale des 5 branches industries alimentaires diverses du 21 mars 2012
Texte de base : Convention collective nationale des 5 branches industries alimentaires diverses du 21 mars 2012 (Articles 1.1. à article non numéroté)
Préambule
1. Dispositions générales (Articles 1.1. à 1.11.)
2. Relations collectives au niveau de la branche (Articles 2.1. à 2.4.1.)
3. Relations collectives dans l'entreprise (Articles 3.1. à 3.3.7.)
- Article
- Article 3.1.
- Article 3.1.1.
- Article 3.1.2.
- Article 3.1.3.
- Article 3.1.4.
- Article 3.1.5.
- Article 3.1.6.
- Article 3.1.7.
- Article 3.1.8.
- Article 3.1.9.
- Article 3.1.10.
- Article 3.2.
- Article 3.2.1.
- Article 3.2.2.
- Article 3.2.3.
- Article 3.3.
- Article 3.3.1.
- Article 3.3.2.
- Article 3.3.3.
- Article 3.3.4.
- Article 3.3.5.
- Article 3.3.6.
- Article 3.3.7.
4. Dispositions relatives au contrat de travail (Articles 4.1. à 4.15.)
- Article 4.1.
- Article 4.2.
- Article 4.3.
- Article 4.3.1.
- Article 4.3.2.
- Article 4.3.3.
- Article 4.3.4.
- Article 4.4.
- Article 4.5.
- Article 4.5.1.
- Article 4.5.2.
- Article 4.6.
- Article 4.6.1.
- Article 4.6.2.
- Article 4.7.
- Article 4.8.
- Article 4.9.
- Article 4.9.1.
- Article 4.9.2.
- Article 4.9.3.
- Article 4.9.4.
- Article 4.9.5.
- Article 4.9.6.
- Article 4.10.
- Article 4.11.
- Article 4.12.
- Article 4.12.1.
- Article 4.12.2.
- Article 4.12.3.
- Article 4.12.4.
- Article 4.13.
- Article 4.13.1.
- Article 4.13.2.
- Article 4.14.
- Article 4.15.
5. Classification (Articles 5.1. à 5.8.)
6. Rémunération (Articles 6.1. à 6.7.)
7. Durée et organisation du temps de travail (Articles 7.1. à 7.3.4.)
- Article 7.1.
- Article 7.1.1.
- Article 7.1.2.
- Article 7.1.3.
- Article 7.1.4.
- Article 7.1.5.
- Article 7.1.6.
- Article 7.1.7.
- Article 7.1.8.
- Article 7.2.
- Article 7.2.1.
- Article 7.2.2.
- Article 7.2.3.
- Article 7.2.4.
- Article 7.2.5.
- Article 7.2.6.
- Article 7.2.7.
- Article 7.3.
- Article 7.3.1.
- Article 7.3.2.
- Article 7.3.3.
- Article 7.3.4.
8. Congés et absences (Articles 8.1. à 8.5.6.)
9. Indemnisation maladie. – Accident (Articles 9.1. à 9.8.)
10. Prévoyance (des salariés "non-cadres") (Articles 10.1. à 10.12.)
- Article 10.1.
- Article 10.2.
- Article 10.3.
- Article 10.4.
- Article 10.4.1.
- Article 10.4.2.
- Article 10.4.3.
- Article 10.4.4.
- Article 10.4.5. (1)
- Article 10.4.6. (2)
- Article 10.5.
- Article 10.6. (1)
- Article 10.7.
- Article 10.7.1.
- Article 10.7.2.
- Article 10.7.3.
- Article 10.7.4.
- Article 10.7.5.
- Article 10.7.6.
- Article 10.8.
- Article 10.9. (1)
- Article 10.10.
- Article 10.11.
- Article 10.12.
10 bis. Régime de prévoyance pour les salariés cadres (Articles 10.1 bis à 10.10 bis)
11. Hygiène, sécurité, repas (Articles 11.1. à 11.4.)
12. Dispositions relatives à certaines catégories de salariés (Articles 12.1. à 12.3.)
13. Formation professionnelle et apprentissage (Article 13.1.)
Annexe
Article
En vigueur
Les parties signataires constatent que l'outil de classification actuel ne reflète pas l'évolution des emplois et des compétences et n'est donc plus adapté aux évolutions de l'organisation des entreprises.
De plus, la grille des salaires en résultant ne permet plus la mise en œuvre d'une politique salariale adaptée, les écarts de rémunération d'un coefficient à l'autre étant insuffisants pour assurer une véritable évolution professionnelle et salariale.
Les partenaires sociaux ont décidé de mettre en place une nouvelle classification appelée à se substituer à l'actuelle classification.
Cette nouvelle classification sera confortée par une nouvelle grille des minima conventionnels qui donnera lieu à l'ouverture de négociations consécutivement à la signature de cet accord.
Ce nouveau système de classification permet de prendre en compte la diversité des activités professionnelles et des systèmes d'organisation mis en place par les entreprises ainsi que l'évolution des qualifications. Il s'inscrit dans la volonté des parties signataires de développer la mise en place de parcours favorisant une évolution professionnelle des salariés, répondant ainsi à la nécessité de mieux valoriser les emplois et les métiers de l'industrie alimentaire.