LOI n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012 (1)

Dernière mise à jour des données de ce texte : 01 janvier 2020

NOR : EFIX1238817L

ChronoLégi
Version en vigueur au 01 janvier 2017
Naviguer dans le sommaire


L'Assemblée nationale et le Sénat ont délibéré,
L'Assemblée nationale a adopté,
Vu la décision du Conseil constitutionnel n° 2012-661 DC en date du 29 décembre 2012 ;
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :


          • I. ― Pour 2012, les fractions de tarif de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques mentionnées au cinquième alinéa du III de l'article 52 de la loi n° 2004-1484 du 30 décembre 2004 de finances pour 2005 sont fixées à 1,720 € par hectolitre s'agissant des supercarburants sans plomb et à 1,217 € par hectolitre s'agissant du gazole représentant un point éclair inférieur à 120 °C.
            Pour la répartition du produit des taxes mentionnées au premier alinéa du même III en 2012, les pourcentages fixés au tableau dudit III sont remplacés par les pourcentages fixés à la colonne A du tableau du IV du présent article.
            II. ― 1. Il est prélevé en 2012 au département du Bas-Rhin, en application des articles L. 3113-1 à L. 3113-4 du code général de la propriété des personnes publiques et de l'article 32 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, un montant de 22 978 € correspondant à l'ajustement, au titre des années 2008 à 2012, de la compensation au titre de la prise en charge des dépenses d'investissement et des frais de fonctionnement liées au transfert du canal de la Bruche ainsi que des dépenses de fonctionnement des services en charge du domaine hydraulique transférés en 2011.
            2. Il est prélevé en 2012 aux départements de la Savoie, de la Guadeloupe et de La Réunion, en application des articles 1er, 3 et 6 de la loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 relative au transfert aux départements des parcs de l'équipement et à l'évolution de la situation des ouvriers des parcs et ateliers, un montant de 21 369 € correspondant à l'ajustement, au titre de l'année 2011, de la compensation des charges de fonctionnement des services des parcs transférés au 1er janvier 2011.
            3. Il est versé en 2012 au département de la Haute-Savoie, en application des mêmes articles 1er, 3 et 6, un montant de 8 191 € correspondant à l'ajustement, au titre de l'année 2011, de la compensation des charges de fonctionnement des services des parcs transférés au 1er janvier 2011.
            4. Il est prélevé en 2012 aux départements de la Côte-d'Or, des Côtes-d'Armor, de la Creuse, de la Dordogne et de l'Eure, en application des articles 18 et 65 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 précitée, un montant de 6 831 € au titre de l'ajustement, au titre des années 2008 à 2011, de la compensation des dépenses d'action sociale afférentes aux personnels titulaires des services transférés au 1er janvier 2007 qui participaient à l'exercice des compétences transférées dans les domaines des routes départementales, des routes nationales d'intérêt local et de la gestion des fonds de solidarité pour le logement.
            5. Il est versé en 2012 aux départements des Hautes-Alpes, de l'Aveyron, de la Corse-du-Sud, de la Haute-Corse, du Doubs, de la Drôme, du Finistère, de la Gironde et de Loir-et-Cher, en application des articles 18 et 65 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 précitée, un montant de 8 708 € au titre de l'ajustement, au titre des années 2008 à 2011, de la compensation des dépenses d'action sociale afférentes aux personnels titulaires des services transférés au 1er janvier 2007 qui participaient à l'exercice des compétences transférées dans les domaines des routes départementales, des routes nationales d'intérêt local et de la gestion des fonds de solidarité pour le logement.
            6. Il est versé en 2012 aux départements de la Meuse, des Deux-Sèvres, des Vosges et de l'Yonne, en application de l'article 95 de la loi n° 2005-157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux, un montant de 218 616 € correspondant à l'ajustement, au titre des années 2010 et 2011, de la compensation relative à la prise en charge des personnels titulaires des services en charge de l'aménagement foncier transférés au 1er janvier 2010 et des dépenses de formation y afférentes ainsi que des postes constatés vacants en 2011 après le transfert de services.
            7. Il est prélevé en 2012 aux départements de l'Ain, du Bas-Rhin et de la Somme, en application des articles 1er, 3 et 6 de la loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 précitée, un montant de 88 797 € correspondant à l'ajustement, au titre de l'année 2011, de la compensation relative à la prise en charge des personnels titulaires des services supports des parcs de l'équipement transférés au 1er janvier 2010 ainsi que des postes constatés vacants en 2010 après le transfert de services.
            8. Il est versé en 2012 aux départements de l'Ain, du Cantal, de la Corrèze, de la Drôme, du Jura, des Landes, de Loir-et-Cher, de la Haute-Loire, de la Haute-Marne, de la Moselle, de la Nièvre, du Pas-de-Calais, de la Sarthe et de la Haute-Savoie, en application des mêmes articles 1er, 3 et 6, un montant de 153 026 € correspondant à l'ajustement, au titre de l'année 2011, de la compensation relative à la prise en charge des postes constatés vacants en 2011 après le transfert des services supports des parcs de l'équipement transférés aux 1er janvier 2010 et 1er janvier 2011.
            III. ― Les diminutions opérées en application des 1, 2, 4 et 7 du II sont imputées sur le produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques attribué aux départements concernés en application de l'article 52 de la loi n° 2004-1484 du 30 décembre 2004 de finances pour 2005. Elles sont réparties conformément à la colonne B du tableau du IV.
            Les montants correspondant aux versements mentionnés aux 3, 5, 6 et 8 du II sont prélevés sur la part du produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques revenant à l'Etat. Ils sont répartis conformément à la colonne C du tableau du IV.
            IV. ― Les ajustements mentionnés au II sont répartis conformément au tableau suivant :



            DÉPARTEMENT


            FRACTION
            [col. A]

            DIMINUTION
            du produit versé
            (en euros)
            [col. B]

            MONTANT
            à verser
            (en euros)
            [col. C]

            TOTAL
            (en euros)

            Ain

            1,063 021 %

            ― 19 523

            10 706

            ― 8 817

            Aisne

            0,953 169 %

            0

            0

            0

            Allier

            0,767 058 %

            0

            0

            0

            Alpes-de-Haute-Provence

            0,551 064 %

            0

            0

            0

            Hautes-Alpes

            0,412 244 %

            0

            270

            270

            Alpes-Maritimes

            1,595 219 %

            0

            0

            0

            Ardèche

            0,750 299 %

            0

            0

            0

            Ardennes

            0,649 131 %

            0

            0

            0

            Ariège

            0,391 371 %

            0

            0

            0

            Aube

            0,724 152 %

            0

            0

            0

            Aude

            0,734 892 %

            0

            0

            0

            Aveyron

            0,768 353 %

            0

            680

            680

            Bouches-du-Rhône

            2,302 998 %

            0

            0

            0

            Calvados

            1,113 857 %

            0

            0

            0

            Cantal

            0,577 611 %

            0

            12 771

            12 771

            Charente

            0,615 966 %

            0

            0

            0

            Charente-Maritime

            1,018 111 %

            0

            0

            0

            Cher

            0,641 026 %

            0

            0

            0

            Corrèze

            0,737 406 %

            0

            2 114

            2 114

            Corse-du-Sud

            0,217 297 %

            0

            2 618

            2 618

            Haute-Corse

            0,206 725 %

            0

            1 712

            1 712

            Côte-d'Or

            1,121 496 %

            ― 1 894

            0

            ― 1 894

            Côtes-d'Armor

            0,912 545 %

            ― 2 524

            0

            ― 2 524

            Creuse

            0,426 599 %

            ― 724

            0

            ― 724

            Dordogne

            0,772 167 %

            ― 1 096

            0

            ― 1 096

            Doubs

            0,861 145 %

            0

            1 216

            1 216

            Drôme

            0,827 378 %

            0

            3 520

            3 520

            Eure

            0,965 411 %

            ― 593

            0

            ― 593

            Eure-et-Loir

            0,834 456 %

            0

            0

            0

            Finistère

            1,038 605 %

            0

            404

            404

            Gard

            1,060 959 %

            0

            0

            0

            Haute-Garonne

            1,640 081 %

            0

            0

            0

            Gers

            0,459 848 %

            0

            0

            0

            Gironde

            1,783 822 %

            0

            580

            580

            Hérault

            1,286 823 %

            0

            0

            0

            Ille-et-Vilaine

            1,172 328 %

            0

            0

            0

            Indre

            0,590 284 %

            0

            0

            0

            Indre-et-Loire

            0,963 103 %

            0

            0

            0

            Isère

            1,812 837 %

            0

            0

            0

            Jura

            0,696 059 %

            0

            78

            78

            Landes

            0,738 648 %

            0

            23 679

            23 679

            Loir-et-Cher

            0,604 088 %

            0

            9 507

            9 507

            Loire

            1,101 352 %

            0

            0

            0

            Haute-Loire

            0,600 908 %

            0

            11 494

            11 494

            Loire-Atlantique

            1,521 966 %

            0

            0

            0

            Loiret

            1,081 879 %

            0

            0

            0

            Lot

            0,611 362 %

            0

            0

            0

            Lot-et-Garonne

            0,523 372 %

            0

            0

            0

            Lozère

            0,411 312 %

            0

            0

            0

            Maine-et-Loire

            1,167 650 %

            0

            0

            0

            Manche

            0,952 694 %

            0

            0

            0

            Marne

            0,922 838 %

            0

            0

            0

            Haute-Marne

            0,589 299 %

            0

            4 862

            4 862

            Mayenne

            0,543 134 %

            0

            0

            0

            Meurthe-et-Moselle

            1,037 758 %

            0

            0

            0

            Meuse

            0,536 354 %

            0

            47 277

            47 277

            Morbihan

            0,920 246 %

            0

            0

            0

            Moselle

            1,551 326 %

            0

            9 385

            9 385

            Nièvre

            0,622 056 %

            0

            7 292

            7 292

            Nord

            3,074 180 %

            0

            0

            0

            Oise

            1,105 427 %

            0

            0

            0

            Orne

            0,695 054 %

            0

            0

            0

            Pas-de-Calais

            2,177 701 %

            0

            33 514

            33 514

            Puy-de-Dôme

            1,415 619 %

            0

            0

            0

            Pyrénées-Atlantiques

            0,964 448 %

            0

            0

            0

            Hautes-Pyrénées

            0,575 795 %

            0

            0

            0

            Pyrénées-Orientales

            0,687 124 %

            0

            0

            0

            Bas-Rhin

            1,357 304 %

            ― 86 988

            0

            ― 86 988

            Haut-Rhin

            0,906 690 %

            0

            0

            0

            Rhône

            1,987 395 %

            0

            0

            0

            Haute-Saône

            0,455 645 %

            0

            0

            0

            Saône-et-Loire

            1,032 353 %

            0

            0

            0

            Sarthe

            1,042 032 %

            0

            25 261

            25 261

            Savoie

            1,140 359 %

            ― 8 191

            0

            ― 8 191

            Haute-Savoie

            1,274 127 %

            0

            8 262

            8 262

            Paris

            2,399 600 %

            0

            0

            0

            Seine-Maritime

            1,697 930 %

            0

            0

            0

            Seine-et-Marne

            1,891 172 %

            0

            0

            0

            Yvelines

            1,737 151 %

            0

            0

            0

            Deux-Sèvres

            0,646 372 %

            0

            45 090

            45 090

            Somme

            1,069 572 %

            ― 5 264

            0

            ― 5 264

            Tarn

            0,668 476 %

            0

            0

            0

            Tarn-et-Garonne

            0,436 394 %

            0

            0

            0

            Var

            1,339 180 %

            0

            0

            0

            Vaucluse

            0,738 334 %

            0

            0

            0

            Vendée

            0,933 924 %

            0

            0

            0

            Vienne

            0,671 371 %

            0

            0

            0

            Haute-Vienne

            0,610 378 %

            0

            0

            0

            Vosges

            0,744 223 %

            0

            25 787

            25 787

            Yonne

            0,761 513 %

            0

            100 462

            100 462

            Territoire de Belfort

            0,217 512 %

            0

            0

            0

            Essonne

            1,516 779 %

            0

            0

            0

            Hauts-de-Seine

            1,984 843 %

            0

            0

            0

            Seine-Saint-Denis

            1,911 197 %

            0

            0

            0

            Val-de-Marne

            1,515 004 %

            0

            0

            0

            Val-d'Oise

            1,577 993 %

            0

            0

            0

            Guadeloupe

            0,690 838 %

            ― 4 408

            0

            ― 4 408

            Martinique

            0,515 971 %

            0

            0

            0

            Guyane

            0,333 310 %

            0

            0

            0

            La Réunion

            1,444 551 %

            ― 8 770

            0

            ― 8 770

            Total

            100 %

            ― 139 975

            388 541

            248 566


            V. ― Pour 2012, les fractions de tarif de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques mentionnées au premier alinéa du I de l'article 40 de la loi n° 2005-1719 du 30 décembre 2005 de finances pour 2006 sont fixées comme suit :


            (En euros par hectolitre)




            RÉGION

            GAZOLE

            SUPERCARBURANT
            sans plomb

            Alsace

            4,72

            6,69

            Aquitaine

            4,39

            6,21

            Auvergne

            5,72

            8,11

            Bourgogne

            4,12

            5,83

            Bretagne

            4,76

            6,74

            Centre

            4,27

            6,06

            Champagne-Ardenne

            4,82

            6,84

            Corse

            9,71

            13,72

            Franche-Comté

            5,88

            8,31

            Ile-de-France

            12,05

            17,05

            Languedoc-Roussillon

            4,12

            5,84

            Limousin

            7,98

            11,27

            Lorraine

            7,23

            10,23

            Midi-Pyrénées

            4,68

            6,61

            Nord - Pas-de-Calais

            6,75

            9,56

            Basse-Normandie

            5,09

            7,19

            Haute-Normandie

            5,02

            7,11

            Pays de la Loire

            3,97

            5,63

            Picardie

            5,30

            7,49

            Poitou-Charentes

            4,19

            5,94

            Provence-Alpes-Côte d'Azur

            3,93

            5,55

            Rhône-Alpes

            4,13

            5,84



            VI. ― 1. Il est versé en 2012 aux régions Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bretagne, Ile-de-France, Nord - Pas-de-Calais, Haute-Normandie, Picardie, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes, en application de l'article 95 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 précitée, un montant de 1 220 000 € au titre de la compensation, au titre des années 2007 à 2012, des charges afférentes aux agents associatifs participant à l'exercice de la compétence transférée relative à l'inventaire général du patrimoine culturel.
            2. Il est versé en 2012 à la région Bretagne, en application de l'article 32 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 précitée, un montant de 110 038 € au titre de l'ajustement, au titre des années 2010 et 2011, de la compensation correspondant à la prise en charge des personnels titulaires des services en charge des voies d'eau transférés au 1er janvier 2010 ainsi que des postes constatés vacants en 2010 et 2011 après le transfert de services.
            3. Il est prélevé en 2012 à la région Bretagne, en application du même article 32, un montant de 71 396 € au titre de l'ajustement, au titre de l'année 2011, de la compensation correspondant à la prise en charge des personnels titulaires des services en charge des voies d'eau transférés au 1er janvier 2010.
            4. Il est versé en 2012 à la collectivité territoriale de Corse et aux régions de métropole, en application des articles L. 4383-5 du code de la santé publique et L. 1614-2 du code général des collectivités territoriales, un montant de 16 649 536 € correspondant à l'ajustement, au titre des années 2010 à 2012, de la compensation des charges nettes obligatoires résultant de la réforme du diplôme d'Etat d'infirmier survenue en 2009.
            VII. ― La diminution opérée en application du 3 du VI et mentionnée à la colonne C du tableau du présent VII est imputée sur le produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques attribué à la région Bretagne en application de l'article 40 de la loi n° 2005-1719 du 30 décembre 2005 précitée. Les montants correspondant aux versements prévus aux 1, 2 et 4 du VI sont prélevés sur la part du produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques revenant à l'Etat. Ils sont répartis, respectivement, conformément aux colonnes A, B et D du tableau suivant :


            (En euros)





            RÉGION

            MONTANT
            à verser
            (col. A)

            MONTANT
            à verser
            (col. B)

            MONTANT
            à prélever
            (col. C)

            MONTANT
            à verser
            (col. D)


            TOTAL

            Alsace

            261 429

            0

            0

            206 729

            468 158

            Aquitaine

            43 571

            0

            0

            770 057

            813 628

            Auvergne

            87 143

            0

            0

            327 058

            414 200

            Bourgogne

            0

            0

            0

            538 048

            538 048

            Bretagne

            217 857

            110 038

            ― 71 396

            479 818

            736 317

            Centre

            0

            0

            0

            674 182

            674 182

            Champagne-Ardenne

            0

            0

            0

            339 061

            339 061

            Corse

            0

            0

            0

            72 224

            72 224

            Franche-Comté

            0

            0

            0

            401 495

            401 495

            Ile-de-France

            130 714

            0

            0

            3 508 789

            3 639 504

            Languedoc-Roussillon

            0

            0

            0

            557 293

            557 293

            Limousin

            0

            0

            0

            317 120

            317 120

            Lorraine

            0

            0

            0

            825 430

            825 430

            Midi-Pyrénées

            0

            0

            0

            484 538

            484 538

            Nord - Pas-de-Calais

            174 286

            0

            0

            1 906 144

            2 080 430

            Basse-Normandie

            0

            0

            0

            474 693

            474 693

            Haute-Normandie

            43 571

            0

            0

            561 508

            605 079

            Pays de la Loire

            0

            0

            0

            570 076

            570 076

            Picardie

            174 286

            0

            0

            725 507

            899 793

            Poitou-Charentes

            0

            0

            0

            282 806

            282 806

            Provence-Alpes-Côte d'Azur

            43 571

            0

            0

            965 573

            1 009 145

            Rhône-Alpes

            43 571

            0

            0

            1 661 386

            1 704 958

            Total

            1 220 000

            110 038

            ― 71 396

            16 649 536

            17 908 178


          • A modifié les dispositions suivantes :

            Code général des impôts

            Article 1648 A

            Pour 2012, le montant prévu au I de l'article 1648 A du code général des impôts est fixé à 423 291 955 €.

      • I. ― Pour 2012, l'ajustement des ressources tel qu'il résulte des évaluations révisées figurant à l'état A annexé à la présente loi et la variation des charges du budget de l'Etat sont fixés aux montants suivants :

        (En millions d'euros)



        RESSOURCES

        CHARGES

        SOLDE

        Budget général

        Recettes fiscales brutes/dépenses brutes

        3 641

        7 531

        A déduire : Remboursements et dégrèvements

        6 033

        6 033

        Recettes fiscales nettes/dépenses nettes

        - 2 392

        1 498

        Recettes non fiscales

        - 1 371

        Recettes totales nettes/dépenses nettes

        - 3 763

        1 498

        A déduire : Prélèvements sur recettes au profit des collectivités territoriales et de l'Union européenne

        184

        Montants nets pour le budget général

        - 3 947

        1 498

        - 5 445

        Evaluation des fonds de concours et crédits correspondants

        0

        0

        Montants nets pour le budget général, y compris fonds de concours

        - 3 947

        1 498

        Budgets annexes

        Contrôle et exploitation aériens

        0

        0

        0

        Publications officielles et information administrative

        0

        0

        0

        Totaux pour les budgets annexes

        0

        0

        0

        Evaluation des fonds de concours et crédits correspondants :

        Contrôle et exploitation aériens

        0

        0

        Publications officielles et information administrative

        0

        0

        Totaux pour les budgets annexes, y compris fonds de concours

        0

        0

        0

        Comptes spéciaux

        Comptes d'affectation spéciale

        2 560

        2 560

        0

        Comptes de concours financiers

        400

        0

        400

        Comptes de commerce (solde)

        0

        Comptes d'opérations monétaires (solde)

        0

        Solde pour les comptes spéciaux

        400

        Solde général

        - 5 045


        II. ― Pour 2012 :
        1° Les ressources et les charges de trésorerie qui concourent à la réalisation de l'équilibre financier sont évaluées comme suit :

        (En milliards d'euros)


        Besoin de financement

        Amortissement de la dette à long terme

        55,5

        Amortissement de la dette à moyen terme

        42,4

        Amortissement de dettes reprises par l'Etat

        1,3

        Déficit budgétaire

        86,1

        Total

        185,3

        Ressources de financement

        Emissions à moyen et long terme (obligations assimilables du Trésor et bons du Trésor à taux fixe et intérêt annuel), nettes des rachats effectués par l'Etat et par la Caisse de la dette publique

        178,0

        Annulation de titres de l'Etat par la Caisse de la dette publique

        -

        Variation des bons du Trésor à taux fixe et intérêts précomptés

        - 10

        Variation des dépôts des correspondants

        3,2

        Variation du compte de Trésor

        2,4

        Autres ressources de trésorerie

        11,7

        Total

        185,3




        2° Le plafond de la variation nette, appréciée en fin d'année, de la dette négociable de l'Etat d'une durée supérieure à un an demeure inchangé.
        III. ― Le plafond d'autorisation des emplois rémunérés par l'Etat fixé pour 2012 par le III de l'article 23 de la loi n° 2012-958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012 demeure inchangé.


      • I. ― Il est ouvert aux ministres, pour 2012, au titre du budget général, des autorisations d'engagement et des crédits de paiement supplémentaires s'élevant, respectivement, à 10 503 637 526 € et 9 613 605 303 €, conformément à la répartition par mission et programmes donnée à l'état B annexé à la présente loi.
        II. ― Il est annulé, pour 2012, au titre du budget général, des autorisations d'engagement et des crédits de paiement s'élevant, respectivement, à 2 902 452 178 € et 2 082 873 390 €, conformément à la répartition par mission et programmes donnée à l'état B annexé à la présente loi.

      • I. ― Il est ouvert aux ministres, pour 2012, au titre des comptes d'affectation spéciale, des autorisations d'engagement et des crédits de paiement supplémentaires s'élevant à 2 585 000 000 €, conformément à la répartition par mission et programmes donnée à l'état D annexé à la présente loi.
        II. ― Il est annulé, pour 2012, au titre des comptes d'affectation spéciale, des autorisations d'engagement et des crédits de paiement s'élevant à 25 000 000 €, conformément à la répartition par mission et programmes donnée à l'état D annexé à la présente loi.

        • I. et II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Sct. C : En cas de défaut de justifications de l'origine et des modalités d'acquisition des avoirs à l'étranger, Art. L71, Art. L180

          A modifié les dispositions suivantes :

          Code général des impôts :

          Art. 755

          A créé les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Art. L10-0 A

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales

          Art. L16

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales

          Art. L181-0 A

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Sct. D : Contrôle des comptes financiers et des contrats d'assurance-vie souscrits auprès d'organismes établis hors de France,Art. L23 C
          III.-Le I et les A à D du II s'appliquent aux demandes adressées par l'administration à compter du 1er janvier 2013.

          IV.-Les E et F du II s'appliquent aux délais de reprise venant à expiration postérieurement à l'entrée en vigueur de la présente loi.

        • I.-A abrogé les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Art. L170

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Art. L188 C

          II.-Pour les impositions autres que celles mentionnées à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, le I du présent article s'applique aux délais de reprise venant à expiration à compter de l'entrée en vigueur de la présente loi.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.

          Art. 283

          II.-Le I est applicable aux livraisons de véhicules terrestres à moteur effectuées à compter du 1er janvier 2013.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          Code général des impôts

          Art. 13

          II. ― Le I est applicable aux cessions à titre onéreux d'un usufruit temporaire intervenues à compter du 14 novembre 2012.


        • [Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2012-661 DC du 29 décembre 2012.]

        • I. - A modifié les dispositions suivantes :

          - Code général des impôts, CGI.
          Art. 38
          II. - Le I s'applique aux sommes distribuées à compter du 1er janvier 2013.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts

          Art. 167 bis

          II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Art. L171-0 A
          III.-Les contribuables qui ont transféré leur domicile fiscal hors de France entre le 28 septembre et le 31 décembre 2012 et ont demandé à bénéficier du sursis de paiement prévu au V de l'article 167 bis du code général des impôts sont tenus, le cas échéant, de constituer, avant le 31 mars 2013, un complément de garantie pour assurer le recouvrement de l'impôt calculé au taux de 24 % en application du B du IV de l'article 10 de la loi n° 2012-1509 du 29 décembre 2012 de finances pour 2013 à hauteur de la différence entre ce montant d'impôt et le montant de la garantie constituée pour assurer le recouvrement de l'impôt calculé initialement au taux de 19 %.

          IV.-Le I s'applique aux transferts de domicile fiscal hors de France intervenus à compter du 1er janvier 2013.

          Le II s'applique aux transferts de domicile fiscal hors de France intervenus à compter du 3 mars 2011.

        • I. - A modifié les dispositions suivantes :

          - Code général des impôts, CGI.
          Art. 199 quater C

          II. - Le I est applicable à compter de l'imposition des revenus perçus en 2012.
        • I.-A. A modifié les dispositions suivantes :

          Code général des Impôts

          Art. 885-0 V bis

          B. ― Le A s'applique aux versements afférents aux souscriptions effectuées à compter du 1er janvier 2013.


          II. ― A modifié les dispositions suivantes :

          Loi n° 2012-1509 du 29 décembre 2012

          Art 76.

        • I et II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Art. L190, Art. L190 A

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code des douanes
          Art. 352, Art. 352 ter, Art. 352 quater
          III.-1. Les 1° du I et 2° du II s'appliquent aux réclamations et demandes fondées sur une décision juridictionnelle ou un avis rendu au contentieux prononcés à compter du 1er janvier 2013.

          2. Les 2° du I et 3° du II s'appliquent aux actions en réparation relatives à des créances dont l'existence a été révélée au demandeur à compter du 1er janvier 2013.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 71, Art. 72 B, Art. 72 D, Art. 72 D bis, Art. 72 D ter
          II.-Le I s'applique aux exercices clos à compter du 31 décembre 2012. Les sommes déduites en application des articles 72 D et 72 D bis antérieurement à l'entrée en vigueur du I du présent article peuvent être utilisées ou doivent être rapportées, selon les cas, selon les modalités prévues antérieurement à cette date.

          Le montant mentionné au quatrième alinéa du I de l'article 72 D ter comprend celui des déductions pour aléas pratiquées et non encore rapportées au résultat à la date de publication de la présente loi, majoré, le cas échéant, des intérêts capitalisés.


        • [Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2012-661 DC du 29 décembre 2012.]

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 221, Art. 1763

          II.-Le I s'applique aux transferts réalisés à compter du 14 novembre 2012.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 39

          II.-Le I s'applique aux exercices clos à compter du 4 juillet 2012.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 199 ter B, Art. 199 ter D

          II.-Le I s'applique aux créances de crédit d'impôt constatées à compter du 1er janvier 2013.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 220 sexies


          II.-Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2014.


        • I. - A modifié les dispositions suivantes :

          - Code général des impôts, CGI.
          Art. 220 quaterdecies
          II. - Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2014.


        • Sont exonérés de la contribution additionnelle à l'impôt sur les sociétés au titre des montants distribués prévue à l'article 235 ter ZCA du code général des impôts les montants distribués par les sociétés ayant opté pour le régime prévu à l'article 208 C du même code pour satisfaire à leurs obligations de distribution mentionnées aux deuxième à quatrième alinéas du II du même article 208 C dont la mise en paiement intervient entre le 1er janvier et le 31 décembre 2013.

        • I. A., B.

          -A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1639 A bis, Art. 1647 D

          C.-Pour les impositions dues au titre de 2013, par exception aux 2 et 3 du I de l'article 1647 D du code général des impôts, dans sa rédaction issue de la présente loi, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre issus d'une création, d'une fusion ou d'un changement de régime fiscal prenant fiscalement effet au 1er janvier 2013 peuvent, par une délibération prise dans les conditions prévues au dernier alinéa du I de l'article 1639 A bis du même code, fixer des bases minimum de cotisation foncière des entreprises différentes selon le territoire des communes et des établissements publics de coopération intercommunale préexistants.

          Le premier alinéa du présent C s'applique également en cas de création d'une commune nouvelle et en cas de rattachement d'une commune à un établissement public de coopération intercommunale faisant application du régime prévu à l'article 1609 nonies C du même code ou au I de l'article 1609 quinquies C dudit code prenant fiscalement effet au 1er janvier 2013.

          D.-Les A, B et C du présent I s'appliquent à compter du 1er janvier 2013.

          II. A., B., C.

          -A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1522 bis, Art. 1519 I

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1638-00 bis, Art. 1639 A

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des collectivités territoriales
          Art. L1612-1, Art. L1612-2

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code des juridictions financières
          Art. L232-1

          D.-Les A, B et C du présent II s'appliquent à compter du 1er janvier 2013.

          III. A.

          -A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1640 C, Art. 1501

          B.-Le A du présent III s'applique à compter des impositions dues au titre de 2015.

          IV. A.

          -A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1379-0 bis

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1638-0 bis, Art. 1609 nonies C

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Loi n° 2009-1673

          Art. 78

          B.-Le A du présent IV s'applique à compter du 1er janvier 2013.

          V.-C.-Les A et B du présent V s'appliquent, à compter du 1er janvier 2013, aux communes devenues membres d'un établissement public de coopération intercommunale à la suite d'une fusion d'établissements publics de coopération intercommunale ou d'un rattachement devenus effectifs à compter du 1er janvier 2012.

          D.-A modifié les dispositions suivantes :

          -LOI n° 2011-1977 du 28 décembre 2011
          Art. 40

          -Code général des collectivités territoriales :

          Art. L2336-3

          VI. A., B. D.

          -A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.

          Art. 1607 bis, Art. 1607 ter, Art. 1609 F, Art. 1636 B octies, Art. 1636 C, Art. 1379-0 bis, Art. 1522 bis, Art. 1635-0 quinquies, Art. 1639 A ter

          -Code général des collectivités territoriales

          Art. L2333-14, Art. L2333-15

          C.-Par dérogation aux deux premiers alinéas du I de l'article 1639 A bis du code général des impôts, les conseils municipaux et les organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui ont délibéré avant le 1er octobre 2012 pour supprimer à compter de 2013 la correction des abattements de taxe d'habitation en application du dernier alinéa du II quater de l'article 1411 du même code peuvent rapporter cette délibération jusqu'au 31 décembre 2012.

          Le premier alinéa du présent C s'applique à compter du 1er octobre 2012.

          E.-Le D du présent VI s'applique à compter du 1er janvier 2013. Il s'applique à la métropole de Lyon à compter du 1er janvier 2015.

          VII. A.

          -A modifié les dispositions suivantes :


          -Loi n° 72-657 du 13 juillet 1972
          Art. 3

          B.-Loi n° 2009-1673

          Art. 77

          C.-1. Le A du présent VII s'applique à compter des impositions dues au titre de l'année 2013.

          2. Le B s'applique à compter du 1er janvier 2013.


          VIII. A.

          -A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des collectivités territoriales
          Art. L3332-2-1

          B.-Le A du présent VIII s'applique à compter du 1er janvier 2012.


          Conformément à l'article 43 III de l'ordonnance n° 2014-1335 du 6 novembre 2014 les présentes dispositions s'appliquent à compter des impositions dues au titre de 2015.



        • I. - A modifié les dispositions suivantes :

          - Code général des impôts, CGI.
          Art. 1414 A


          II. - Le I s'applique aux communes nouvelles recourant à la procédure d'intégration fiscale progressive prévue à l'article 1638 du code général des impôts à compter du 1er janvier 2012.

        • I. - A modifié les dispositions suivantes :

          - Code général des impôts, CGI.

          Art. 1586 octies

          II. - Le I s'applique aux déclarations des effectifs établies à compter du 1er janvier 2013.


        • I. et II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.

          Art. 1609 nonies C

          -Loi n° 80-10 du 10 janvier 1980

          Art. 11

          III. ― Les I et II s'appliquent à compter du 1er janvier 2013.

        • I A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1681 sexies, Art. 1738
          -Livre des procédures fiscales
          Art. L253 Art. L253

          III. ― Le a du 1° et le 2° du A du I entrent en vigueur à compter du paiement des impositions dues au titre de 2013.

          IV. ― Le b du 1° du même A entre en vigueur pour les impositions dues à compter de 2014.

          VI. ― Le II entre en vigueur le 1er janvier 2014.


        • I. - A modifié les dispositions suivantes :

          - Code de l'urbanisme
          Art. L331-9

          II. - Par dérogation à l'article L. 331-14 du code de l'urbanisme, les délibérations prises en application des 6° et 7° de l'article L. 331-9 du même code adoptées au plus tard le 28 février 2013 entrent en vigueur au 1er avril 2013 et sont transmises au service de l'Etat chargé de l'urbanisme dans le département au plus tard le premier jour du deuxième mois qui suit la date à laquelle elles ont été adoptées.

        • Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent, par une délibération prise avant le 21 janvier 2013 et pour la part qui leur revient, prendre en charge, en lieu et place des redevables, tout ou partie de la fraction de la cotisation minimum de cotisation foncière des entreprises due au titre de 2012 correspondant à une augmentation de la base minimum applicable sur leur territoire résultant d'une délibération prise en 2011 en application de l'article 1647 D du code général des impôts.
          La délibération mentionne, pour chacune des deux catégories de redevables définies au 1 du I du même article 1647 D, dans sa rédaction antérieure au 1er janvier 2013, le montant de la prise en charge par redevable. Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité additionnelle peuvent prévoir des montants de prise en charge différents pour chaque portion de leur territoire sur laquelle une base minimum différente s'applique en 2012.
          Le montant de la prise en charge s'impute sur la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2012. La réduction accordée, le cas échéant, en application de la troisième phrase du premier alinéa du 1 du I dudit article 1647 D est appliquée au montant de la prise en charge.
          Les modalités comptables de cette prise en charge sont fixées par un arrêté du ministre chargé du budget.


        • Les contribuables ayant bénéficié, au titre des années 2010 et 2011, de l'exonération de cotisation foncière des entreprises dans les conditions prévues à l'article 1464 K du code général des impôts sont, dans les mêmes conditions, exonérés de cotisation foncière des entreprises au titre de l'année 2012.
          Cette exonération est accordée, sous la forme d'un dégrèvement, sur demande du contribuable effectuée dans le délai légal de réclamation pour la cotisation foncière des entreprises. Elle est calculée après prise en compte, le cas échéant, du montant pris en charge par la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale dans les conditions prévues à l'article 46 de la présente loi.


        • I. ― Il est prélevé, à titre exceptionnel, en 2012, 170 millions d'euros sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie retracées au sein de la section mentionnée au IV de l'article L. 14-10-5 du code de l'action sociale et des familles. Le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à ce prélèvement sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires.
          Ce prélèvement est affecté à un fonds exceptionnel de soutien aux départements en difficulté géré pour le compte de l'Etat par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. Ce fonds comporte deux sections.
          II. ― La première section du fonds mentionné au I est dotée de 85 millions d'euros.
          1. Il est prélevé sur les ressources de cette première section du fonds une quote-part destinée aux départements d'outre-mer et aux collectivités de Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon. Le montant de cette quote-part est calculé en appliquant au montant des ressources du fonds le double du rapport, majoré de 10 %, entre, d'une part, la population des départements d'outre-mer et des collectivités de Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon et, d'autre part, la population de l'ensemble des départements et des collectivités de Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon. Cette quote-part est répartie au bénéfice de tous les départements d'outre-mer et des collectivités de Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon. L'attribution revenant à chaque département d'outre-mer et à chacune des collectivités de Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon est fonction de son indice synthétique, tel que défini au 3 du présent II, multiplié par sa population.
          2. Après prélèvement de la quote-part destinée aux départements d'outre-mer et aux collectivités de Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, les ressources du fonds sont réparties au bénéfice de la moitié des départements de métropole classés en fonction décroissante d'un indice synthétique, tel que défini au présent II.
          3. Pour chaque département, l'indice synthétique est fonction des rapports :
          a) Entre la proportion de bénéficiaires de l'allocation personnalisée pour l'autonomie mentionnée à l'article L. 232-1 du code de l'action sociale et des familles dans la population du département et cette même proportion dans l'ensemble des départements ;
          b) Entre le revenu moyen par habitant de l'ensemble des départements et le revenu moyen par habitant du département ;
          c) Entre la proportion de bénéficiaires du revenu de solidarité active dont les ressources sont inférieures au montant forfaitaire mentionné au 2° de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles applicable au foyer dans la population du département et cette même proportion dans l'ensemble des départements ;
          d) Entre la proportion de bénéficiaires de la prestation de compensation mentionnée à l'article L. 245-1 du même code et de l'allocation compensatrice mentionnée au même article L. 245-1, dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dans la population du département et cette même proportion dans l'ensemble des départements ;
          L'indice synthétique est obtenu par addition des rapports définis aux a à d, après pondération du premier par 30 %, du deuxième par 30 %, du troisième par 20 % et du quatrième par 20 %.
          4. L'attribution revenant à chaque département éligible est déterminée en fonction de son indice synthétique multiplié par sa population.
          III. ― La seconde section du fonds mentionné au I est dotée de 85 millions d'euros. Au titre de cette section, des subventions exceptionnelles peuvent être versées en section de fonctionnement à des départements connaissant une situation financière dégradée du fait, en particulier, du poids des dépenses sociales. Les critères retenus sont notamment l'importance et le dynamisme de leurs dépenses sociales, le niveau et l'évolution de leur endettement et de leur autofinancement, ainsi que les perspectives d'une situation de déficit, tel que défini aux articles L. 1612-4 et L. 1612-14 du code général des collectivités territoriales, de la prochaine décision budgétaire.
          Ces subventions sont conditionnées à la conclusion d'une convention entre l'Etat et le département bénéficiaire. Cette convention précise le montant de la subvention et indique les mesures prises par le département pour améliorer sa situation financière.
          IV. ― Le Gouvernement remet au Parlement, avant la fin de l'année 2013, un rapport relatif à la mise en œuvre du fonds exceptionnel de soutien aux départements en difficulté.
          V. ― Un décret précise les modalités d'application du présent article.


        • I. ― Il est opéré, en 2013, un prélèvement de 10,3 millions d'euros sur le fonds de roulement de l'Etablissement public d'aménagement Nord-Isère en liquidation.
          Ce prélèvement est affecté, d'une part, à hauteur de 7,3 millions d'euros, à l'Etablissement public Paris-Saclay et, d'autre part, à hauteur de 3 millions d'euros, au Centre scientifique et technique du bâtiment.
          II. ― Le produit des soldes de liquidation de l'Etablissement public d'aménagement Nord-Isère constatés à la clôture du compte de liquidation, ainsi que les excédents complémentaires dégagés par les éléments d'actif et de passif subsistant à cette clôture, sont affectés au Centre scientifique et technique du bâtiment.
          III. ― Le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs au prélèvement mentionné au I sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires.


        • Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, sont validées les délibérations instituant le versement transport adoptées par les syndicats mixtes, ouverts ou fermés, avant le 1er janvier 2008, en tant que leur légalité serait contestée par le moyen tiré de ce que les syndicats mixtes ne sont pas des établissements publics de coopération intercommunale au sens des articles L. 2333-64, L. 2333-66 et L. 2333-67 du code général des collectivités territoriales.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 568

          II. ― Le I s'applique à compter du 1er janvier 2013.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 568

          II. ― Le I s'applique à compter du 1er janvier 2013.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 575 E bis

          II. ― Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2013.

        • I, III. - A créé les dispositions suivantes :

          - Code des douanes
          Art. 374, Art. 376, Art. 389 bis, Art. 389
          - Code des douanes de Mayotte
          Art. 239, Art. 241, Art. 257, Art. 257 bis
          - Code des douanes

          II. ― A. ― Le I est applicable sur tout le territoire de la République.

          B. ― Pour l'application à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie des articles 374, 376, 389 et 389 bis du code des douanes, les mots : du tribunal de grande instance sont remplacés par les mots : du tribunal de première instance.

          IV. ― Les I, II et III entrent en vigueur le 1er janvier 2013.


        • I. ― Les personnes mentionnées au IV de l'article 33 de la loi n° 2004-1484 du 30 décembre 2004 de finances pour 2005 bénéficient d'un remboursement partiel de la taxe intérieure de consommation applicable au gazole et au fioul lourd repris, respectivement, aux indices d'identification 20 et 24 du tableau B du 1 de l'article 265 du code des douanes et de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel prévue à l'article 266 quinquies du même code.
          Le montant du remboursement s'élève à :
          1° 5 € par hectolitre pour les quantités de gazole acquises entre le 1er janvier et le 31 décembre 2012 ;
          2° 1,665 € par 100 kilogrammes net pour les quantités de fioul lourd acquises entre le 1er janvier et le 31 décembre 2012 ;
          3° 1,071 € par millier de kilowattheures pour les volumes de gaz naturel acquis entre le 1er janvier et le 31 décembre 2012.
          II. ― Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2013.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 279

          II.-Le I s'applique aux opérations dont le fait générateur intervient à une date fixée par décret et au plus tard au 31 décembre 2014.

          Décret n° 2013-1006 du 12 novembre 2013 article 1 : La date prévue au II de l'article 63 de la loi du 29 décembre 2012 est fixée au 1er janvier 2014.


        • I. ― Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre, par ordonnances, dans un délai de neuf mois à compter de la publication de la présente loi, les mesures nécessaires pour rendre applicables à Mayotte, avec les adaptations tenant compte des intérêts propres à ce territoire dans l'ensemble des intérêts de la République et de la situation particulière de Mayotte, les législations fiscales et douanières en vigueur en métropole et dans les départements et régions d'outre-mer.
          II. ― Un projet de loi de ratification de ces ordonnances est déposé devant le Parlement au plus tard le 15 décembre 2013.

        • I et II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Livre des procédures fiscales
          Art. L172 G

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 244 quater C

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 199 ter C

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 223 O

          A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 220 C
          III.-A.-Le I est applicable aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2013.

          B.-Le taux mentionné au III de l'article 244 quater C du code général des impôts est de 4 % au titre des rémunérations versées en 2013.

          IV.-Un comité de suivi placé auprès du Premier ministre est chargé de veiller au suivi de la mise en œuvre et à l'évaluation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi prévu à l'article 244 quater C du code général des impôts et des allègements généraux de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. Présidé par une personnalité désignée par le Premier ministre, ce comité est composé de deux députés et de deux sénateurs de chaque sexe dont deux appartiennent à l'opposition, nommés respectivement par le Président de l'Assemblée nationale et par le Président du Sénat sur proposition des commissions chargées des finances, et, à parts égales, de représentants des partenaires sociaux et des administrations compétentes. Avant le dépôt du projet de loi de finances de l'année au Parlement, il établit un rapport public exposant l'état des évaluations réalisées.

          Un comité de suivi régional, composé sur le modèle du comité mentionné au premier alinéa du présent IV, est chargé de veiller au suivi de la mise en œuvre et à l'évaluation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi et des allègements généraux de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité dans chacune des régions.

          Les membres du comité national et des comités régionaux exercent leurs fonctions à titre gratuit.

          V.-Après concertation avec les organisations professionnelles et syndicales représentatives au niveau national, une loi peut fixer les conditions d'information du Parlement et des institutions représentatives du personnel ainsi que les modalités du contrôle par les partenaires sociaux de l'utilisation du crédit d'impôt afin que celui-ci puisse concourir effectivement à l'amélioration de la compétitivité de l'entreprise.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 1679, Art. 1679 A


          II.-Le I s'applique à la taxe sur les salaires due à raison des rémunérations versées à compter du 1er janvier 2014.

        • I. et II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Art. 278, Art. 278-0 bis, Art. 281 quater, Art. 278 bis, Art. 278 quater, Art. 278 sexies, Art. 278 septies, Art. 279, Art. 298 octies, Art. 297, Art. 298 quater, Art. 279-0 bis
          -Code du cinéma et de l'image animée

          Art. L334-1

          III.-A.- (Abrogé).

          B.-1. Les A, C et D du I et le II s'appliquent aux opérations dont le fait générateur intervient à compter du 1er janvier 2014. Toutefois, ils ne s'appliquent pas aux encaissements pour lesquels la taxe sur la valeur ajoutée est exigible avant cette date.


          2. (Abrogé).

          3. (Abrogé).

          C. - Les ventes d'immeubles à construire régies par le chapitre Ier du titre VI du livre II du code de la construction et de l'habitation et les sommes réclamées par le constructeur dans le cadre d'un contrat de construction d'une maison individuelle régi par le chapitre Ier du titre III du livre II du même code restent soumises à la taxe sur la valeur ajoutée au taux de 19,60 % pour autant que le contrat préliminaire ou le contrat ait été enregistré chez un notaire ou auprès d'un service des impôts avant la date de promulgation de la présente loi.

        • I.-A. et II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code de la construction et de l'habitation.
          Art. L452-1-1, Art. L452-4-1

          A créé les dispositions suivantes :

          -Code général des impôts, CGI.
          Sct. Section XIII sexies : Taxe sur les plus-values de cession d'immeubles autres que des terrains à bâtir, Art. 1609 nonies G

          III.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011
          Art. 46

          I.-B.-Le II de l'article 15 de la loi n° 2012-1509 du 29 décembre 2012 de finances pour 2013 s'applique pour la détermination du montant imposable des plus-values mentionné au II de l'article 1609 nonies G du code général des impôts.

          I.-C.-Le A du présent I s'applique aux plus-values réalisées au titre des cessions intervenues à compter du 1er janvier 2013, à l'exception de celles pour lesquelles une promesse de vente a acquis date certaine avant le 7 décembre 2012.

        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code monétaire et financier
          Art. L612-20
          II.-Par exception à l'article L. 612-20 du code monétaire et financier, au titre de l'année de mise en place du registre unique, l'organisme assurant la tenue du registre mentionné à l'article L. 512-1 du code des assurances dispose d'un délai de huit mois à compter de la mise en place du registre unique pour transmettre à l'Autorité de contrôle prudentiel la liste des intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement en activité au 1er avril de cette même année. L'Autorité dispose d'un délai de neuf mois à compter de la date de mise en place du registre unique pour envoyer aux intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement les appels à contribution mentionnés à l'article L. 612-20 du code monétaire et financier. Les intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement disposent d'un délai de deux mois et demi à compter de la date d'émission des appels pour s'acquitter de la contribution pour frais de contrôle.

        • Le ministre chargé de l'économie est autorisé à accorder la garantie de l'Etat aux emprunts contractés par l'Unédic au cours de l'année 2013, en principal et en intérêts, dans la limite d'un plafond global en principal de 5 milliards d'euros.

        • I. ― Le ministre chargé de l'économie est autorisé à accorder, à titre gratuit, la garantie de l'Etat, en principal et en intérêts, aux emprunts contractés en 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018 par l'Union des entreprises et des salariés pour le logement, prévue à l'article L. 313-17 du code de la construction et de l'habitation, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-1408 du 20 octobre 2016 relative à la réorganisation de la collecte de la participation des employeurs à l'effort de construction, et par la société mentionnée à l'article L. 313-19 du même code, dans sa rédaction résultant de la même ordonnance, auprès du fonds d'épargne prévu à l'article L. 221-7 du code monétaire et financier, dans la limite d'un montant en principal de 1 milliard d'euros par an et de 3 milliards d'euros au total.

          II. ― Les emprunts mentionnés au I sont affectés au financement de la construction, la réhabilitation et l'acquisition de logements sociaux.

          III. ― Une convention conclue en concertation avec l'association mentionnée à l'article L. 313-18 du code de la construction et de l'habitation avant toute souscription postérieure au 31 décembre 2016 d'un emprunt mentionné au I et, au plus tard, le 31 mars 2017 entre le ministre chargé de l'économie et cette société définit notamment les modalités selon lesquelles :


          1° L'emprunteur transmet chaque année aux ministres chargés de l'économie, du budget et du logement, avant la tenue de son conseil d'administration examinant les documents prévisionnels mentionnés à l'article L. 232-2 du code de commerce, un plan financier pluriannuel permettant de s'assurer de la capacité de remboursement des emprunts ;


          2° Lorsque, au vu notamment de ce plan financier, le remboursement des emprunts est compromis, les ministres chargés de l'économie, du budget et du logement peuvent fixer, après concertation avec l'emprunteur et l'association mentionnée à l'article L. 313-18 du code de la construction et de l'habitation, la part des ressources de la participation des employeurs à l'effort de la construction mentionnées à l'article L. 313-3 du même code affectée à ce remboursement et déterminer les conditions de son versement.


          IV. ― Avant le 1er octobre de chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport rendant compte de l'utilisation, par la société mentionnée à l'article L. 313-19 dudit code, des prêts sur fonds d'épargne consentis pour financer le logement social, ainsi que de la situation financière de celle-ci.

          V. ― Le ministre chargé de l'économie est autorisé à accorder, à titre gratuit, la garantie de l'Etat, en principal et en intérêts, aux emprunts contractés en 2016 et en 2017 par l'Union des entreprises et des salariés pour le logement, prévue à l'article L. 313-17 du code de la construction et de l'habitation, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-1408 du 20 octobre 2016 précitée, et par la société mentionnée à l'article L. 313-19 du même code, dans sa rédaction résultant de la même ordonnance, auprès du fonds d'épargne prévu à l'article L. 221-7 du code monétaire et financier, dans la limite d'un montant en principal de 200 millions d'euros au total.

          VI. ― Les emprunts mentionnés au V sont affectés au financement d'opérations de construction de logements à usage locatif dans le cadre du programme d'investissement mentionné au II de l'article 79 de la loi n° 2013-1279 du 29 décembre 2013 de finances rectificative pour 2013 mis en œuvre par l'association foncière logement prévue à l'article L. 313-34 du code de la construction et de l'habitation.

          VII. ― Une convention conclue en concertation avec l'association mentionnée à l'article L. 313-18 du même code, avant toute souscription postérieure au 31 décembre 2016 d'un emprunt mentionné au V et, au plus tard, le 31 mars 2017, entre le ministre chargé de l'économie et la société mentionnée à l'article L. 313-19 dudit code, définit notamment les modalités selon lesquelles est assuré le remboursement effectif de ces emprunts, en complément des mesures prévues par la convention mentionnée au III.


          Lorsque le remboursement des emprunts est compromis, les ministres chargés de l'économie, du budget et du logement peuvent fixer, après concertation avec l'association mentionnée à l'article L. 313-18 du même code et la société mentionnée à l'article L. 313-19 du même code, le montant de la contribution de l'association foncière logement à ce remboursement et déterminer les conditions de son versement.


        • I.-A modifié les dispositions suivantes :

          -LOI n° 2011-1416 du 2 novembre 2011
          Art. 4

          II. ― Les 1° et a et c du 2° du I du présent article s'appliquent à toute garantie accordée par le ministre chargé de l'économie en application des I et III de l'article 4 de la loi n° 2011-1416 du 2 novembre 2011 de finances rectificative pour 2011 antérieurement à la date de publication de la présente loi.


        • I.-le ministre chargé de l'économie peut accorder la garantie de l'Etat :

          1° Pour couvrir les risques de non-paiement relatifs au financement d'exportations d'avions civils de plus de dix tonnes au décollage et d'hélicoptères civils de plus d'une tonne au décollage.

          Cette garantie couvre le principal, les intérêts et les accessoires du financement. Elle peut être accordée :

          a) Aux fournisseurs de l'aéronef ou à leurs filiales ;

          b) Aux établissements de crédit et établissements financiers de droit français ou étranger ;

          c) Aux entreprises d'assurance et de réassurance, aux mutuelles et aux institutions de prévoyance de droit français ou étranger ;

          d) Aux organismes mentionnés à l'article L. 214-1 du code monétaire et financier ;

          e) A titre exceptionnel pour tenir compte des pratiques de la concurrence, à toute société française ou étrangère ayant procédé auprès d'investisseurs à l'émission d'obligations en vue du financement d'opérations d'exportation, ainsi qu'aux personnes morales de droit français ou étranger agissant pour le compte de détenteurs de titres émis pour assurer le financement du contrat ou pour garantir le paiement des sommes dues pour ces titres en cas de défaillance de l'entité ayant procédé à leur émission ;

          2° Pour couvrir les risques de change sur la valeur résiduelle d'aéronefs civils acquis à crédit dans le cadre d'une opération d'exportation réalisée sans la garantie visée au 1° du présent I ou sans l'assurance mentionnée au a du 1° de l'article L. 432-2 du code des assurances. Cette opération ne peut bénéficier d'aucune des autres garanties prévues à l'article L. 432-1 du même code ;

          Cette garantie peut être accordée :

          a) Aux établissements de crédit et aux établissements financiers de droit français ou étranger ;

          b) Aux entreprises d'assurance et de réassurance, aux mutuelles et aux institutions de prévoyance de droit français ou étranger ;

          c) A titre exceptionnel pour tenir compte des pratiques de la concurrence, à toute société française ou étrangère ayant procédé auprès d'investisseurs à l'émission d'obligations en vue du financement d'opérations d'exportation, ainsi qu'aux personnes morales de droit français ou étranger agissant pour le compte de détenteurs de titres émis pour assurer le financement du contrat ;

          3° Pour couvrir les risques de non-paiement au titre de contrats conclus en vue du refinancement d'opérations assurées au titre du a du 1° de l'article L. 432-2 du code des assurances.

          Cette garantie ne peut couvrir que le risque de non-paiement d'établissements de l'Union européenne dont l'échelon de qualité de crédit est supérieur ou égal à 3 à la date d'octroi de la garantie, cet échelon de qualité de crédit étant celui défini par la réglementation fixant, à la date de publication de la présente loi, les exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement, ou dont la qualité de crédit est équivalente à cet échelon selon une réglementation postérieure.

          Cette garantie couvre le principal, les intérêts et les accessoires du refinancement. En cas de défaillance de l'établissement de crédit ayant consenti la créance couverte par l'assurance-crédit à l'exportation, le droit au bénéfice de l'indemnisation au titre de cette assurance-crédit est délégué à l'établissement bénéficiaire de la garantie de refinancement, sans que ce droit puisse subir le concours d'un autre créancier de rang supérieur quelles que soient la loi applicable à ces créances et la loi du pays de résidence des créanciers, des tiers ou des débiteurs et nonobstant toute clause contraire des contrats régissant ces créances.

          Cette garantie peut être accordée :

          a) Aux établissements de crédit, aux établissements financiers de droit français ou étranger ;

          b) Aux entreprises d'assurance et de réassurance, aux mutuelles et aux institutions de prévoyance de droit français ou étranger ;

          c) Aux organismes mentionnés à l'article L. 214-1 du code monétaire et financier ;

          d) A titre exceptionnel pour tenir compte des pratiques de la concurrence, à toute société ayant son siège en France ou dans un autre Etat membre de l'Union européenne ou de l'Organisation de coopération et de développement économiques ayant procédé auprès d'investisseurs à l'émission d'obligations en vue du financement d'opérations d'exportation, ainsi qu'aux personnes morales de droit français ou relevant du droit d'un autre Etat membre de l'Union européenne ou de l'Organisation de coopération et de développement économiques agissant pour le compte de détenteurs de titres émis pour assurer le financement du contrat, pour garantir le paiement des sommes dues pour ces titres en cas de défaillance de l'entité ayant procédé à leur émission ;

          e) A la société anonyme BPI-Groupe et à ses filiales au sens de l'article L. 233-1 du code de commerce ;

          f) A la Caisse des dépôts et consignations et à ses filiales au sens du même article L. 233-1, susceptibles d'intervenir pour réaliser des opérations de financement d'exportations ;

          g) Aux banques centrales parties intégrantes du Système européen de banques centrales et à la Banque centrale européenne. Dans ce cas, le critère relatif à l'échelon de qualité de crédit mentionné au deuxième alinéa du présent 3° ne s'applique pas ;

          h) Aux institutions de retraite professionnelle de droit français ou étranger ;

          i) Aux banques centrales et à leurs filiales spécialisées intégralement possédées ou contrôlées par elles quand elles agissent en tant qu'investisseur ainsi qu'aux fonds d'investissements et organismes intégralement possédés ou contrôlés par un Etat dont la mission est de gérer des actifs financiers dès lors qu'ils répondent aux conditions cumulatives suivantes :

          ― être constitué conformément aux lois de l'Etat de leur siège ;

          ― ne pas être situé dans un Etat ou territoire non coopératif, au sens du 1 de l'article 238-0 A du code général des impôts ;

          ― en cas de dissolution, leurs actifs reviennent aux Etats, aux organismes d'Etat ou aux banques centrales qui les possèdent ou qui les contrôlent ;

          j) Aux Etats, à condition qu'il ne s'agisse pas d'Etats non coopératifs, au sens du 1 de l'article 238-0 A du code général des impôts.

          Les garanties mentionnées aux 1°, 2° et 3° du présent I sont accordées par le ministre chargé de l'économie après avis de la commission des garanties et du crédit au commerce extérieur instituée par l'article 15 de la loi n° 49-874 du 5 juillet 1949 relative à diverses dispositions d'ordre économique et financier.

          Un décret en Conseil d'Etat fixe les modalités d'application du présent I.

          II.-A modifié les dispositions suivantes :

          -Code des assurances
          Art. L432-4, Art. L432-5

          III.-A modifié les dispositions suivantes :

          Code des assurances

          L432-2


          Aux termes du VI de l'article 103 de la loi n° 2015-1786 du 29 décembre 2015, ces dispositions entrent en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard le 31 décembre 2015.


        • I. ― Le ministre chargé de l'économie est autorisé à accorder à titre onéreux la garantie de l'Etat aux titres de créance émis entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016 par la société Banque PSA Finance, filiale de la société Peugeot SA. Cette garantie porte sur le principal, les intérêts, frais et accessoires des titres de créance garantis et est accordée pour un encours en principal d'un montant total maximal de 7 milliards d'euros.
          II. ― Une convention entre l'Etat, la société Peugeot SA et la société Banque PSA Finance fixe notamment les modalités selon lesquelles la garantie mentionnée au I peut être appelée, les contreparties de la garantie, ses conditions tarifaires ainsi que les éventuelles sûretés conférées à l'Etat en contrepartie de la garantie.
          III. ― Avant le 1er juin de chaque année, le Gouvernement remet un rapport au Parlement comprenant :
          1° Une présentation détaillée de la situation financière de la société Banque PSA Finance ainsi que de la société Peugeot SA et de ses filiales ;
          2° Pour chaque émission de titres de créances réalisée avec la garantie de l'Etat, la date d'émission, la date de remboursement et le taux d'intérêt servi sur ces titres ;
          3° Le montant annuel de la rémunération de la garantie prévue au présent article ;
          4° Une présentation des engagements financiers pris par les établissements de crédit créanciers de la société Banque PSA Finance ;
          5° Une présentation des modalités d'appel de la garantie de l'Etat ;
          6° Le cas échéant, le détail de chacune des sûretés mentionnées au II ;
          7° Le bilan de la mise en œuvre des contreparties mentionnées au même II, indiquant notamment les montants des dividendes versés par la société Peugeot SA et des rachats d'actions qu'elle a opérés ;
          8° Une évaluation du fonctionnement des organes sociaux de la société Peugeot SA ;
          9° Une présentation de l'évolution de la masse salariale et du nombre de salariés de la société Peugeot SA et de ses filiales.

        • I.-Il est institué un prélèvement au profit de l'Etat sur les sommes misées par les joueurs dans le cadre des jeux de loterie et de pronostics sportifs mentionnés à l'article 136 de la loi du 31 mai 1933 portant fixation du budget général de l'exercice 1933 et à l'article 42 de la loi de finances pour 1985 (n° 84-1208 du 29 décembre 1984). Ce prélèvement est dû par La Française des jeux.

          La fraction prélevée est constituée par le solde des mises, après déduction des impositions de toute nature applicables aux jeux ou à leur organisation, ainsi que :

          1° De la part des mises affectée aux gagnants ;

          2° De la part des mises affectée aux fonds de couverture des risques et de commercialisation des jeux et paris ;

          3° De la part des mises affectée à la couverture des frais d'organisation et de placement des jeux.

          Ces parts sont définies par arrêté du ministre chargé du budget.

          La fraction ainsi prélevée, évaluée sur l'année civile, ne peut être ni inférieure à 15 % ni supérieure à 25 % des sommes misées par les joueurs.

          Ce prélèvement est recouvré chaque semaine, dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé du budget. Il est contrôlé selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que les taxes sur le chiffre d'affaires.

          Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à ces mêmes taxes.

          II.-Le I s'applique aux mises effectuées à compter du 1er janvier 2013 sur les jeux exploités en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer.


          III.-A abrogé les dispositions suivantes :
          -LOI n° 2010-476 du 12 mai 2010
          Art. 66


        • La grande chancellerie de la Légion d'honneur est autorisée à céder l'ensemble immobilier dénommé « Bois d'Ecouen », sis sur la commune d'Ecouen (Val-d'Oise), parcelles cadastrées section AK n°s 1 à 19, section AH n°s 349 et 350, pour une superficie de 818 248 mètres carrés.


        • Les primes versées par l'Etat, après consultation ou délibération de la Commission nationale du sport de haut niveau, aux sportifs médaillés aux jeux paralympiques sont exclues des revenus pris en compte pour l'attribution des prestations en espèces ou en nature versées aux personnes du fait de leur handicap.


    • É T A T A
      (Art. 5 de la loi)
      Voies et moyens pour 2012 révisés
      I. ― BUDGET GÉNÉRAL

      (En milliers d'euros)





      NUMÉRO
      de ligne
      INTITULÉ DE LA RECETTE
      RÉVISION
      des évaluations
      pour 2012

      1. Recettes fiscales


      11. Impôt sur le revenu
      ― 925 618
      1101
      Impôt sur le revenu
      ― 925 618

      12. Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles
      1 073 642
      1201
      Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles
      1 073 642

      14. Autres impôts directs et taxes assimilées
      ― 41 956
      1401
      Retenues à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l'impôt sur le revenu
      ― 89 602
      1402
      Retenues à la source et prélèvements sur les revenus de capitaux mobiliers et le prélèvement sur les bons anonymes
      398 019
      1405
      Prélèvement exceptionnel de 25 % sur les distributions de bénéfices
      14 000
      1406
      Impôt de solidarité sur la fortune
      ― 462 000
      1408
      Prélèvements sur les entreprises d'assurance
      27 280
      1410
      Cotisation minimale de taxe professionnelle
      50 000
      1411
      Cotisations perçues au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction
      ― 1 802
      1412
      Taxe de participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue
      753
      1413
      Taxe forfaitaire sur les métaux précieux, les bijoux, les objets d'art, de collection et d'antiquité
      17 396
      1416
      Taxe sur les surfaces commerciales
      4 000

      15. Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques
      ― 739 749
      1501
      Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques
      ― 739 749

      16. Taxe sur la valeur ajoutée
      3 772 061
      1601
      Taxe sur la valeur ajoutée
      3 772 061

      17. Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes
      502 963
      1705
      Mutations à titre gratuit entre vifs (donations)
      192 000
      1706
      Mutations à titre gratuit par décès
      70 000
      1711
      Autres conventions et actes civils
      9 075
      1713
      Taxe de publicité foncière
      ― 36 472
      1714
      Taxe spéciale sur les conventions d'assurance
      15 708
      1716
      Recettes diverses et pénalités
      ― 2 382
      1754
      Autres droits et recettes accessoires
      1 000
      1755
      Amendes et confiscations
      ― 1 725
      1756
      Taxe générale sur les activités polluantes
      ― 20 000
      1758
      Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs
      1 730
      1768
      Taxe spéciale sur certains véhicules routiers
      ― 6 541
      1773
      Taxe sur les achats de viande
      250 000
      1774
      Taxe spéciale sur la publicité télévisée
      ― 3 187
      1776
      Redevances sanitaires d'abattage et de découpage
      ― 232
      1777
      Taxe sur certaines dépenses de publicité
      ― 1 313
      1780
      Taxe de l'aviation civile
      580
      1781
      Taxe sur les installations nucléaires de base
      ― 37 158
      1782
      Taxes sur les stations et liaisons radioélectriques privées
      ― 602
      1785
      Produits des jeux exploités par La Française des jeux (hors paris sportifs)
      482
      1786
      Prélèvements sur le produit des jeux dans les casinos
      10 000
      1787
      Prélèvement sur les paris hippiques
      4 000
      1788
      Prélèvement sur les paris sportifs
      ― 2 000
      1789
      Prélèvement sur les jeux de cercle en ligne
      ― 9 000
      1790
      Redevance sur les paris hippiques en ligne
      8 000
      1798
      Impositions forfaitaires sur les entreprises de réseaux (affectation temporaire à l'Etat en 2010)
      20 000
      1799
      Autres taxes
      41 000

      2. Recettes non fiscales


      21. Dividendes et recettes assimilées
      ― 1 327 543
      2110
      Produits des participations de l'Etat dans des entreprises financières
      61 118
      2111
      Contribution de la Caisse des dépôts et consignations représentative de l'impôt sur les sociétés
      ― 7 000
      2116
      Produits des participations de l'Etat dans des entreprises non financières et bénéfices des établissements publics non financiers
      ― 1 381 661

      22. Produits du domaine de l'Etat
      75 000
      2204
      Redevances d'usage des fréquences radioélectriques
      75 000

      23. Produits de la vente de biens et services
      ― 64 702
      2301
      Remboursement par l'Union européenne des frais d'assiette et de perception des impôts et taxes perçus au profit de son budget
      ― 67 000
      2304
      Rémunération des prestations assurées par les services du Trésor public au titre de la collecte de l'épargne
      ― 1 702
      2305
      Produits de la vente de divers biens
      ― 1 000
      2306
      Produits de la vente de divers services
      5 000

      24. Remboursements et intérêts des prêts, avances et autres immobilisations financières
      ― 307 313
      2401
      Intérêts des prêts à des banques et à des Etats étrangers
      ― 330 960
      2402
      Intérêts des prêts du Fonds de développement économique et social
      190
      2403
      Intérêts des avances à divers services de l'Etat ou organismes gérant des services publics
      5 723
      2409
      Intérêts des autres prêts et avances
      9 734
      2411
      Avances remboursables sous conditions consenties à l'aviation civile
      2 000
      2413
      Reversement au titre des créances garanties par l'Etat
      6 000

      25. Amendes, sanctions, pénalités et frais de poursuites
      56 665
      2501
      Produits des amendes de la police de la circulation et du stationnement routiers
      ― 25 335
      2502
      Produits des amendes prononcées par les autorités de la concurrence
      95 000
      2503
      Produits des amendes prononcées par les autres autorités administratives indépendantes
      ― 18 000
      2504
      Recouvrements poursuivis à l'initiative de l'agence judiciaire du Trésor
      6 000
      2513
      Pénalités
      ― 1 000

      26. Divers
      196 705
      2601
      Reversements de Natixis
      100 000
      2604
      Divers produits de la rémunération de la garantie de l'Etat
      107 400
      2611
      Produits des chancelleries diplomatiques et consulaires
      5 000
      2613
      Prélèvement effectué sur les salaires des conservateurs des hypothèques
      ― 43 112
      2614
      Prélèvements effectués dans le cadre de la directive épargne
      11 000
      2615
      Commissions et frais de trésorerie perçus par l'Etat dans le cadre de son activité régalienne
      ― 19 475
      2617
      Recouvrement des indemnisations versées par l'Etat au titre des expulsions locatives
      892
      2618
      Remboursement des frais de scolarité et accessoires
      1 000
      2620
      Récupération d'indus
      18 000
      2621
      Recouvrements après admission en non-valeur
      ― 30 000
      2622
      Divers versements de l'Union européenne
      24 000
      2623
      Reversements de fonds sur les dépenses des ministères ne donnant pas lieu à rétablissement de crédits
      10 000
      2624
      Intérêts divers (hors immobilisations financières)
      ― 7 000
      2625
      Recettes diverses en provenance de l'étranger
      ― 1 000
      2697
      Recettes accidentelles
      20 000

      3. Prélèvements sur les recettes de l'Etat


      31. Prélèvements sur les recettes de l'Etat au profit des collectivités territoriales
      10 712
      3104
      Dotation de compensation des pertes de bases de la taxe professionnelle et de redevance des mines des communes et de leurs groupements
      ― 29 797
      3106
      Prélèvement sur les recettes de l'Etat au profit du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée
      ― 126 000
      3107
      Prélèvement sur les recettes de l'Etat au titre de la compensation d'exonérations relatives à la fiscalité locale
      53 539
      3120
      Compensation relais de la réforme de la taxe professionnelle
      78 600
      3122
      Dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle
      60 376
      3123
      Dotation pour transferts de compensations d'exonérations de fiscalité directe locale
      3 533
      3124
      Dotation de garantie des reversements des fonds départementaux de taxe professionnelle
      4 883
      3126
      Prélèvement sur les recettes de l'Etat au titre de la dotation unique des compensations spécifiques à la taxe professionnelle
      ― 4 126
      3128
      Dotation de compensation des produits syndicaux fiscalisés
      ― 35 838
      3129
      Versement complémentaire aux fonds départementaux de taxe professionnelle au titre de 2011
      5 542

      32. Prélèvements sur les recettes de l'Etat au profit de l'Union européenne
      173 305
      3201
      Prélèvement sur les recettes de l'Etat au profit du budget de l'Union européenne
      173 305

      II. ― RÉCAPITULATION DES RECETTES DU BUDGET GÉNÉRAL

      (En milliers d'euros)



      NUMÉRO
      de ligne
      INTITULÉ DE LA RECETTE
      RÉVISION
      des évaluations
      pour 2012

      1. Recettes fiscales
      3 641 343
      11
      Impôt sur le revenu
      ― 925 618
      12
      Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles
      1 073 642
      14
      Autres impôts directs et taxes assimilées
      ― 41 956
      15
      Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques
      ― 739 749
      16
      Taxe sur la valeur ajoutée
      3 772 061
      17
      Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes
      502 963

      2. Recettes non fiscales
      ― 1 371 188
      21
      Dividendes et recettes assimilées
      ― 1 327 543
      22
      Produits du domaine de l'Etat
      75 000
      23
      Produits de la vente de biens et services
      ― 64 702
      24
      Remboursements et intérêts des prêts, avances et autres immobilisations financières
      ― 307 313
      25
      Amendes, sanctions, pénalités et frais de poursuites
      56 665
      26
      Divers
      196 705

      3. Prélèvements sur les recettes de l'Etat
      184 017
      31
      Prélèvements sur les recettes de l'Etat au profit des collectivités territoriales
      10 712
      32
      Prélèvements sur les recettes de l'Etat au profit de l'Union européenne
      173 305

      Total des recettes, nettes des prélèvements
      2 086 138

      III. ― COMPTES D'AFFECTATION SPÉCIALE

      (En euros)



      NUMÉRO
      de ligne
      DÉSIGNATION DES RECETTES
      RÉVISION
      des évaluations
      pour 2012

      Contrôle de la circulation et du stationnement routiers
      ― 25 000 000

      Section : Circulation et stationnement routiers
      ― 25 000 000
      04
      Amendes forfaitaires de la police de la circulation et amendes forfaitaires majorées issues des infractions constatées par la voie du système de contrôle-sanction automatisé et des infractions aux règles de la police de circulation
      ― 25 000 000

      Participations financières de l'Etat
      2 585 000 000
      06
      Versement du budget général
      2 585 000 000

      Total
      2 560 000 000

      IV. ― COMPTES DE CONCOURS FINANCIERS

      (En euros)



      NUMÉRO
      de ligne
      DÉSIGNATION DES RECETTES
      RÉVISION
      des évaluations
      pour 2012

      Avances aux collectivités territoriales
      400 000 000

      Section : Avances sur le montant des impositions revenant aux régions,
      départements, communes, établissements et divers organismes
      400 000 000
      05
      Recettes
      400 000 000

      Total
      400 000 000

      É T A T B
      (Art. 6 de la loi)
      Répartition des crédits pour 2012 ouverts et annulés,
      par mission et programmes, au titre du budget général
      BUDGET GÉNÉRAL

      (En euros)



      MISSION/PROGRAMME
      AUTORISATIONS
      d'engagement
      supplémentaires
      ouvertes
      CRÉDITS
      de paiement
      supplémentaires
      ouverts
      AUTORISATIONS
      d'engagement
      annulées
      CRÉDITS
      de paiement
      annulés
      Action extérieure de l'Etat
      9 000 000
      9 000 000
      9 000 000
      9 000 000
      Action de la France en Europe et dans le monde
      9 000 000
      9 000 000
      6 000 000
      6 000 000
      Dont titre 2
      9 000 000
      9 000 000


      Français à l'étranger et affaires consulaires


      3 000 000
      3 000 000
      Administration générale et territoriale de l'Etat


      59 173 324
      373 324
      Administration territoriale


      373 324
      373 324
      Dont titre 2


      373 324
      373 324
      Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur


      58 800 000

      Agriculture, pêche, alimentation, forêt et affaires rurales
      75 162
      75 162
      15 792 807
      15 792 807
      Economie et développement durable de l'agriculture, de la pêche et des territoires


      14 998 500
      14 998 500
      Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation
      2 000
      2 000


      Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture
      73 162
      73 162
      794 307
      794 307
      Dont titre 2


      794 307
      794 307
      Aide publique au développement


      287 646 474
      273 368 003
      Aide économique et financière au développement


      43 850 904
      45 874 331
      Solidarité à l'égard des pays en développement


      238 995 570
      222 693 672
      Développement solidaire et migrations


      4 800 000
      4 800 000
      Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation


      35 238 071
      35 257 530
      Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant


      26 400 000
      26 400 000
      Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la Seconde Guerre mondiale


      8 838 071
      8 857 530
      Culture
      4 000
      4 000
      1 192 500
      1 192 500
      Patrimoines
      4 000
      4 000


      Transmission des savoirs et démocratisation de la culture


      1 192 500
      1 192 500
      Défense
      195 000 000
      195 000 000
      100 000 000
      100 000 000
      Préparation et emploi des forces
      195 000 000
      195 000 000


      Dont titre 2
      195 000 000
      195 000 000


      Equipement des forces


      100 000 000
      100 000 000
      Direction de l'action du Gouvernement
      368 394 209

      39 913 442
      23 162 693
      Coordination du travail gouvernemental
      368 394 209


      10 170 000
      Protection des droits et libertés


      878 849
      1 258 248
      Moyens mutualisés des administrations déconcentrées


      39 034 593
      11 734 445
      Ecologie, développement et aménagement durables
      542 000 000

      240 924 176
      210 166 237
      Infrastructures et services de transports


      172 575 115
      174 287 176
      Prévention des risques


      64 354 754
      31 884 754
      Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer
      542 000 000

      3 994 307
      3 994 307
      Dont titre 2


      3 994 307
      3 994 307
      Engagements financiers de l'Etat
      2 585 000 000
      2 585 000 000
      1 014 000 000
      1 014 000 000
      Charge de la dette et trésorerie de l'Etat (crédits évaluatifs)


      1 014 000 000
      1 014 000 000
      Recapitalisation de Dexia
      2 585 000 000
      2 585 000 000


      Enseignement scolaire

      6 479
      307 434 729
      45 942 120
      Enseignement scolaire public du second degré


      36 500 000
      36 500 000
      Dont titre 2


      36 500 000
      36 500 000
      Vie de l'élève


      142 120
      142 120
      Enseignement privé du premier et du second degrés


      9 300 000
      9 300 000
      Dont titre 2


      9 300 000
      9 300 000
      Enseignement technique agricole

      6 479
      261 492 609

      Gestion des finances publiques et des ressources humaines


      16 200 000
      16 200 000
      Gestion fiscale et financière de l'Etat et du secteur public local


      6 400 000
      6 400 000
      Dont titre 2


      6 400 000
      6 400 000
      Stratégie des finances publiques et modernisation de l'Etat


      3 400 000
      3 400 000
      Dont titre 2


      3 400 000
      3 400 000
      Conduite et pilotage des politiques économique et financière


      6 400 000
      6 400 000
      Dont titre 2


      6 400 000
      6 400 000
      Immigration, asile et intégration
      89 066 557
      83 128 587
      5 929 057
      4 028 050
      Immigration et asile
      89 066 557
      83 128 587


      Intégration et accès à la nationalité française


      5 929 057
      4 028 050
      Justice


      476 857 815

      Justice judiciaire


      271 018 014

      Administration pénitentiaire


      205 839 801

      Médias, livre et industries culturelles
      8 550 000
      8 550 000
      10 957 502
      10 957 502
      Contribution à l'audiovisuel et à la diversité radiophonique


      10 957 502
      10 957 502
      Action audiovisuelle extérieure
      8 550 000
      8 550 000


      Outre-mer
      5 000 000
      5 000 000
      5 000 000
      5 000 000
      Emploi outre-mer
      5 000 000
      5 000 000


      Conditions de vie outre-mer


      5 000 000
      5 000 000
      Provisions


      18 000 000
      18 000 000
      Dépenses accidentelles et imprévisibles


      18 000 000
      18 000 000
      Recherche et enseignement supérieur
      18 000 000
      18 000 000


      Vie étudiante
      18 000 000
      18 000 000


      Régimes sociaux et de retraite
      19 453 133
      19 453 133
      37 279 396
      37 279 396
      Régimes sociaux et de retraite des transports terrestres


      37 279 396
      37 279 396
      Régimes de retraite des mines, de la SEITA et divers
      19 453 133
      19 453 133


      Dont titre 2
      19 453 133
      19 453 133


      Relations avec les collectivités territoriales
      27 162 819
      27 162 819


      Concours financiers aux communes et groupements de communes
      78 946
      78 946


      Concours financiers aux départements
      717 562
      717 562


      Concours financiers aux régions
      911 676
      911 676


      Concours spécifiques et administration
      25 454 635
      25 454 635


      Remboursements et dégrèvements
      6 033 377 000
      6 033 377 000


      Remboursements et dégrèvements d'impôts d'Etat (crédits évaluatifs)
      4 926 877 000
      4 926 877 000


      Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs)
      1 106 500 000
      1 106 500 000


      Santé


      29 350 405
      29 350 405
      Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins


      29 350 405
      29 350 405
      Sécurité civile


      15 907 081
      15 907 081
      Coordination des moyens de secours


      15 907 081
      15 907 081
      Solidarité, insertion et égalité des chances
      287 386 256
      313 679 733
      153 244 333
      176 486 038
      Lutte contre la pauvreté : revenu de solidarité active et expérimentations sociales


      146 627 548
      174 577 548
      Handicap et dépendance
      287 386 256
      313 679 733


      Egalité entre les hommes et les femmes


      805 044
      805 044
      Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative


      5 811 741
      1 103 446
      Sport, jeunesse et vie associative
      1 000
      1 000
      19 500
      19 500
      Sport


      19 500
      19 500
      Jeunesse et vie associative
      1 000
      1 000


      Travail et emploi


      4 000
      4 000
      Accès et retour à l'emploi


      4 000
      4 000
      Ville et logement
      316 167 390
      316 167 390
      23 387 566
      41 386 204
      Prévention de l'exclusion et insertion des personnes vulnérables
      56 725 066
      56 725 066


      Aide à l'accès au logement
      259 442 324
      259 442 324


      Développement et amélioration de l'offre de logement



      17 246 111
      Politique de la ville et Grand Paris


      23 387 566
      24 140 093
      Totaux
      10 503 637 526
      9 613 605 303
      2 902 452 178
      2 082 873 390

      É T A T D
      (Art. 7 de la loi)
      Répartition des crédits pour 2012 ouverts et annulés,
      par mission et programmes, au titre des comptes spéciaux
      COMPTES D'AFFECTATION SPÉCIALE

      (En euros)



      MISSION/PROGRAMME
      AUTORISATIONS
      d'engagement
      supplémentaires
      ouvertes
      CRÉDITS
      de paiement
      supplémentaires
      ouverts
      AUTORISATIONS
      d'engagement
      annulées
      CRÉDITS
      de paiement
      annulés
      Contrôle de la circulation et du stationnement routiers


      25 000 000
      25 000 000
      Contribution à l'équipement des collectivités territoriales pour l'amélioration des transports en commun, de la sécurité et de la circulation routières


      25 000 000
      25 000 000
      Participations financières de l'Etat
      2 585 000 000
      2 585 000 000


      Opérations en capital intéressant les participations financières de l'Etat
      2 585 000 000
      2 585 000 000


      Totaux
      2 585 000 000
      2 585 000 000
      25 000 000
      25 000 000

      La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat.

Fait à Paris, le 29 décembre 2012.

François Hollande

Par le Président de la République :

Le Premier ministre,
Jean-Marc Ayrault
Le ministre de l'économie et des finances,
Pierre Moscovici
Le ministre délégué
auprès du ministre de l'économie et des finances,
chargé du budget,
Jérôme Cahuzac

(1) Loi n° 2012-1510. - Travaux préparatoires : Assemblée nationale : Projet de loi n° 403 ; Rapport de M. Christian Eckert, rapporteur général, au nom de la commission des finances, n° 465 ; Discussion les 3, 4, 5 et 7 décembre 2012 et adoption le 11 décembre 2012 (TA n° 60). Sénat : Projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale, n° 204 (2012-2013) ; Rapport de M. François Marc, rapporteur général, au nom de la commission des finances, n° 213 (2012-2013) ; Discussion les 14 et 15 décembre 2012 et rejet le 15 décembre 2012 (TA n° 51, 2012-2013). Assemblée nationale : Projet de loi, rejeté par le Sénat, n° 541 ; Rapport de M. Christian Eckert, rapporteur général, au nom de la commission mixte paritaire, n° 542. Sénat : Rapport de M. François Marc, rapporteur général, au nom de la commission mixte paritaire, n° 230 (2012-2013) ; Résultats des travaux de la commission n° 231 (2012-2013). Assemblée nationale : Projet de loi, rejeté par le Sénat, n° 541 ; Rapport de M. Christian Eckert, rapporteur général, au nom de la commission des finances, n° 544 ; Discussion et adoption le 18 décembre 2012 (TA n° 67). Sénat : Projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture, n° 238 (2012-2013) ; Rapport de M. François Marc, rapporteur général, au nom de la commission des finances, n° 240 (2012-2013) ; Discussion et rejet le 19 décembre 2012 (TA n° 62, 2012-2013). Assemblée nationale : Projet de loi, rejeté par le Sénat, en nouvelle lecture, n° 571 ; Rapport de M. Christian Eckert, rapporteur général, au nom de la commission des finances, n° 572 ; Discussion et adoption, en lecture définitive, le 19 décembre 2012 (TA n° 71). - Conseil constitutionnel : Décision n° 2012-661 DC en date du 29 décembre 2012.

Retourner en haut de la page