Arrêté du 17 octobre 2012 modifiant la méthode de calcul 3CL-DPE introduite par l'arrêté du 9 novembre 2006 portant approbation de diverses méthodes de calcul pour le diagnostic de performance énergétique en France métropolitaine

NOR : ETLL1234842A
ELI : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2012/10/17/ETLL1234842A/jo/texte
JORF n°0262 du 10 novembre 2012
Texte n° 9
ChronoLégi
Version initiale
Naviguer dans le sommaire


Publics concernés : diagnostiqueurs immobiliers, organismes de certification de personnes, éditeurs de logiciels pour la réalisation des DPE, organismes de formation.
Objet : modification de la méthode de calcul 3CL-DPE pour la réalisation des DPE.
Entrée en vigueur : le 1er janvier 2013.
Notice : le présent arrêté affine le modèle de calcul des consommations conventionnelles des logements utilisé pour la réalisation des DPE. Les principales évolutions de la méthode sont les suivantes :
― détermination du coefficient de réduction des déperditions en fonction des caractéristiques précises des locaux non chauffés pris en compte ;
― amélioration de la prise en compte des masques et apports solaires ;
― ajout de matériaux et d'équipements à la bibliothèque de données d'entrée ;
― remplacement des coefficients de déperditions par renouvellement d'air par une méthode de calcul précise faisant intervenir des données d'entrée exigées par ailleurs ;
― variation du coefficient d'intermittence en fonction du type de bien diagnostiqué et de l'équipement principal de chauffage ;
― mise en place d'un module de calcul automatique des puissances nominales pour les chaudières individuelles et pour les pompes à chaleur ;
― amélioration du calcul des rendements des systèmes à partir de leurs puissances ;
― traitement de configurations particulières ;
― calcul automatique des abonnements d'électricité à partir de la puissance électrique de chauffage ; ainsi que
― de nombreuses explications sur les scenarii conventionnels et des méthodes à suivre dans le cas de situations moins courantes.
Références : les textes créés par le présent arrêté peuvent être consultés sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). Le présent arrêté modifie la méthode de calcul 3CL-DPE introduite à l'annexe 1 de l'arrêté du 9 novembre 2006 portant approbation de diverses méthodes de calcul pour le diagnostic de performance énergétique en France métropolitaine.
La ministre de l'égalité des territoires et du logement et la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles R. 134-1 à R. 134-5 ;
Vu l'arrêté du 9 novembre 2006 portant approbation de diverses méthodes de calcul pour le diagnostic de performance énergétique en France métropolitaine,
Arrêtent :


  • La méthode de calcul de l'annexe du présent arrêté remplace la méthode de calcul 3CL-DPE de l'annexe 1 de l'arrêté du 9 novembre 2006 portant approbation de diverses méthodes de calcul pour le diagnostic de performance énergétique en France métropolitaine.


  • Le présent arrêté entre en vigueur le 1er janvier 2013.


  • Le directeur de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages et le directeur général de l'énergie et du climat sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.



    • A N N E X E 1
      MÉTHODE 3CL-DPE v1.3
      Sommaire


      1. La méthode conventionnelle
      2. Expression du besoin de chauffage
      3. Calcul des déperditions de l'enveloppe GV
      3.1. Détermination du coefficient de réduction des déperditions b
      3.2. Calcul des U des parois opaques
      3.2.1. Calcul des Umur
      3.2.1.1. Schéma du calcul de Umur
      3.2.1.2. Calcul des Umur0
      3.2.2. Calcul des Uplancher bas (Upb)
      3.2.2.1. Schéma du calcul de Upb
      3.2.2.2. Calcul des Upb0
      3.2.3. Calcul des Uplancher haut (Uph)
      3.2.3.1. Schéma du calcul de Uph
      3.2.3.2. Calcul des Uph0
      3.3. Calcul des U des parois vitrées et des portes
      3.3.1. Caractérisation des baies et des portes
      3.3.1.1. Détermination de la performance du vitrage Ug
      3.3.1.2. Coefficients Uw des fenêtres/portes-fenêtres
      3.3.1.3. Coefficients Ujn des fenêtres/portes-fenêtres
      3.3.1.4. Coefficients U des portes
      3.4. Calcul des déperditions par les ponts thermiques
      3.4.1. Plancher bas/mur
      3.4.2. Plancher intermédiaire lourd/mur
      3.4.3. Plancher haut lourd/mur
      3.4.4. Refend/mur
      3.4.5. Menuiserie/mur
      3.5. Calcul des déperditions par renouvellement d'air
      4. Détermination des sollicitations environnementales
      4.1. Calcul de F
      4.2. Détermination de la surface Sud équivalente
      4.2.1. Détermination du coefficient d'orientation et du facteur solaire
      4.2.2. Détermination du facteur d'ensoleillement
      4.2.2.1. Masques proches
      4.2.2.1.1. Baie en fond de balcon ou fond et flanc de loggias
      4.2.2.1.2. Baie sous un balcon ou auvent
      4.2.2.1.3. Baie masquée par une paroi latérale au Sud
      4.2.2.2. Masques lointains
      4.2.2.2.1. Obstacle d'environnement homogène
      4.2.2.2.2. Obstacle d'environnement non homogène
      5. Détermination de l'inertie
      5.1. Plancher haut lourd
      5.2. Plancher bas lourd
      5.3. Paroi verticale lourde
      6. Calcul du facteur d'intermittence INT
      7. Calcul de la consommation de chauffage (Cch)
      7.1. Installation de chauffage
      7.2. Installation de chauffage avec chauffage solaire
      7.3. Installation de chauffage avec insert ou poêle bois en appoint
      7.4. Installation de chauffage par insert, poêle bois (ou biomasse) avec un chauffage électrique dans la salle de bains
      7.5. Installation de chauffage avec en appoint un insert ou poêle bois et un chauffage électrique dans la salle de bains (différent du chauffage principal)
      7.6. Installation de chauffage avec chaudière gaz ou fioul en relève d'une chaudière bois
      7.7. Installation de chauffage avec chauffage solaire et insert ou poêle bois en appoint
      7.8. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC
      7.9. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC avec insert ou poêle bois en appoint
      7.10. Installation de chauffage collectif avec base + appoint
      7.10.1. Cas général
      7.10.2. Convecteurs bi-jonction
      7.11. Chauffage avec plusieurs installations différentes et indépendantes et/ou plusieurs installations différentes et indépendantes couplées
      8. Rendement de distribution, d'émission et de régulation de chauffage
      8.1. Rendement d'émission
      8.2. Rendement de distribution
      8.3. Rendement de régulation
      9. Rendement de génération des générateurs autres qu'à combustion
      9.1. Rendement des générateurs à effet joule direct et des réseaux de chaleur
      9.2. COP des PAC installées
      9.3. COP des PAC neuves recommandées
      10. Rendement de génération des générateurs à combustion
      10.1. Profil de charge des générateurs
      10.1.1. Profil de charge conventionnel
      10.1.2. Présence de un ou plusieurs générateurs à combustion indépendants
      10.1.3. Cascade de deux générateurs à combustion
      10.1.3.1. Cascade avec priorité
      10.1.3.2. Cascade sans priorité (même contribution au taux de charge)
      10.1.3.3. Pondération et contribution de chaque générateur
      10.2. Pertes au point de fonctionnement
      10.2.1. Chaudières basse température et à condensation
      10.2.2. Chaudières standard ou classiques
      10.2.3. Générateurs d'air chaud
      10.2.4. Radiateurs à gaz
      10.2.5. Chaudières bois
      10.3. Valeurs par défaut des caractéristiques des chaudières
      10.3.1. Chaudières gaz
      10.3.2. Chaudières fioul
      10.3.3. Calcul des puissances Pn des générateurs à combustion individuels
      10.4. Puissances moyennes fournies et consommées
      10.5. Rendement conventionnel annuel moyen de génération de chauffage
      11. Expression du besoin d'ECS (Becs)
      11.1. Surface habitable ≤ 27 m²
      11.1.1. Maison ou appartement
      11.1.2. Immeuble de N appartements
      11.2. Surface habitable > 27 m²
      11.2.1. Maison ou appartement
      11.2.2. Immeuble de N appartements
      12. Calcul de la consommation d'ECS
      12.1. Un seul système d'ECS avec solaire
      12.2. Deux systèmes d'ECS dans une maison ou un appartement
      13. Rendement de distribution de l'ECS
      13.1. Installation individuelle
      13.2. Installation collective
      14. Rendement de stockage de l'ECS
      14.1. Pertes de stockage des ballons d'accumulation
      14.2. Pertes des ballons électriques
      14.3. Rendement de stockage
      15. Rendement de génération d'ECS
      15.1. Générateurs à combustion
      15.1.1. Production d'ECS seule par chaudière gaz, fioul ou chauffe-eau gaz
      15.1.2. Production par chaudière gaz, fioul ou bois
      15.1.3. Accumulateur gaz
      15.1.4. Chauffe-bain au gaz à production instantanée
      15.2. Chauffe-eau thermodynamique à accumulation
      15.3. Réseau de chaleur
      16. Expression des consommations de refroidissement
      16.1. Cas des maisons
      16.2. Cas des immeubles
      17. Prise en compte de la production d'énergie
      18. Traitement de configurations particulières
      18.1. DPE à l'immeuble équipé de plusieurs systèmes de chauffage ou d'ECS
      18.2. Comptage sur les installations collectives en l'absence de DPE à l'immeuble
      19. Détermination des abonnements d'électricité
      19.1. Evaluation de la puissance souscrite Ps
      19.2. Tarif des énergies
      20. Annexes
      20.1. Fecs pour une maison avec ECS solaire seule
      20.2. Fecs pour une maison avec chauffage et ECS solaires
      20.3. Fch pour une maison avec chauffage solaire seul
      20.4. Fecs pour un immeuble avec ECS solaire seule


      1. La méthode conventionnelle


      Le DPE a pour principal objectif d'informer sur la performance énergétique des bâtiments. Cette information communiquée doit ensuite permettre de comparer objectivement les différents bâtiments entre eux.
      Si nous prenons le cas d'une maison individuelle occupée par une famille de 3 personnes, la consommation de cette même maison ne sera pas la même si elle est occupée par une famille de 5 personnes. De plus, selon que l'hiver aura été rigoureux ou non, que la famille se chauffe à 20 °C ou 22 °C, les consommations du même bâtiment peuvent significativement fluctuées. Il est dès lors nécessaire dans l'établissement de ce diagnostic de s'affranchir du comportement des occupants afin d'avoir une information sur la qualité énergétique du bâtiment. C'est la raison pour laquelle l'établissement du DPE se fait principalement par une méthode de calcul des consommations conventionnelles qui s'appuie sur une utilisation standardisée du bâtiment pour des conditions climatiques moyennes du lieu.
      Les principaux critères caractérisant la méthode conventionnelle sont les suivants :
      ― en présence d'un système de chauffage dans le bâtiment autre que les équipements mobiles et les cheminées à foyer ouvert, toute la surface habitable du logement est considérée chauffée en permanence pendant la période de chauffe ;
      ― les besoins de chauffage sont calculés sur la base de degrés heures moyens sur 30 ans par département. Les degrés heures sont égaux à la somme, pour toutes les heures de la saison de chauffage pendant laquelle la température extérieure est inférieure à 18 °C, de la différence entre 18 °C et la température extérieure. Ils prennent en compte une inoccupation d'une semaine par an pendant la période de chauffe ainsi qu'un réduit des températures à 16 °C pendant la nuit de 22 heures à 6 heures ;
      ― aux 18 °C assurés par l'installation de chauffage, les apports internes (occupation, équipements électriques, éclairage, etc.) sont pris en compte à travers une contribution forfaitaire de 1 °C permettant ainsi d'atteindre la consigne de 19 °C ;
      ― le besoin d'ECS est forfaitisé selon la surface habitable du bâtiment et le département.
      Ces caractéristiques du calcul conventionnel peuvent être responsables de différences importantes entre les consommations réelles facturées et celles calculées avec la méthode conventionnelle. En effet, tout écart entre les hypothèses du calcul conventionnel et le scénario réel d'utilisation du bâtiment entraîne des différences au niveau des consommations. De plus, certaines caractéristiques impactant les consommations du bâtiment ne sont connues que de façon limitée (par exemple : les rendements des chaudières qui dépendent de leur dimensionnement et de leur entretien, la qualité de mise en œuvre du bâtiment, le renouvellement d'air dû à la ventilation, etc.).


      2. Expression du besoin de chauffage
      BV = GV × (1 ― F)


      BV : besoins annuels de chauffage d'un logement par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur durant la période de chauffage. Son calcul se fait à partir du coefficient GV en tenant compte des apports de chaleur dus à l'occupation et au rayonnement solaire. Il est exprimé en watts par kelvin (W/K).
      F est la fraction des besoins de chauffage couverts par les apports gratuits.


      3. Calcul des déperditions de l'enveloppe GV


      Données d'entrée :
      Coefficient de transmission thermique : U (W/m².K)
      Surface des parois i (murs, plafonds, planchers, baies, portes) : Si (m²)


      GV = DPmurs + DPplafonds + DPplanchers + DPbaies + DPportes + PT + DR
      DPmurs = b1 × Smur1 × Umur1 + b2 × Smur2 × Umur2 + b3 × Smur3 × Umur3 +...
      DPplafonds = b1 × Splafond1 × Uplafond1 + b2 × Splafond2 × Uplafond2 + b3 × Splafond3 × Uplafond3 +...
      DPplanchers = b1 × Splancher1 × Uplancher1 + b2 × Splancher2 × Uplancher2 + b3 × Splancher3 × Uplancher3 +...
      DPbaies = b1 × Sbaie1 × Ubaie1 + b2 × Sbaie2 × Ubaie2 + b3 × Sbaie3 × Ubaie3 +...
      DPportes = b1 × Sporte1 × Uporte1 + b2 × Sporte2 × Uporte2 + b3 × Sporte3 × Uporte3 +...


      Avec :
      GV : somme des déperditions par les parois et par le renouvellement d'air par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)
      DPi : déperdition par la paroi i par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)
      Si : surface de la paroi déperditive i (m²)
      Ui : coefficient de transmission thermique surfacique de la paroi i par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/m².K)
      PT : déperdition par les ponts thermiques par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)
      DR : déperditions par le renouvellement d'air par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)
      bi : coefficient de réduction des déperditions pour la paroi i.
      Dans le calcul des déperditions, les parois à considérer sont celles séparant le volume chauffé et/ou habitable de l'extérieur, d'un espace non chauffé ou du sol.
      Les parties de bâtiments d'habitation non habitables telles que les garages ne sont pas prises en compte dans le calcul, à l'exception des vérandas chauffées.
      On appelle baie l'ensemble vitrage-menuiserie (ouvrant + dormant) des fenêtres, portes-fenêtres et vérandas.
      La surface des fenêtres, portes et portes-fenêtres ainsi que toute autre menuiserie intègre les dormants.
      Les dimensions intérieures des parois doivent être prises pour le calcul des déperditions.
      Les caractérisations des parois peuvent être faites selon les méthodes données par les règles TH-U.


      3.1. Détermination du coefficient
      de réduction des déperditions b


      Données d'entrée :
      Surface des parois séparant l'espace non chauffé des espaces chauffés : Aiu (m²)
      Surface des parois séparant le local non chauffé de l'extérieur, du sol ou d'un autre local non chauffé : Aue (m²)
      Type de local non chauffé (garage, comble, circulation...)
      Etat d'isolation des parois donnant sur le local non chauffé (isolées, non isolées)
      Etat d'isolation des parois du local non chauffé (isolées, non isolées)
      Pour une paroi donnant sur l'extérieur, b = 1.
      Pour une paroi enterrée ou un plancher sur vide sanitaire, b = 0,8.
      Pour les bâtiments adjacents autres que d'habitation, b = 0,2.
      Dans les autres cas, la méthode de calcul qui suit doit être utilisée.
      Des valeurs du coefficient b sont données dans les tableaux suivants et ceci en fonction du rapport des surfaces Aiu/Aue et du coefficient surfacique équivalent UV,ue. Dans le cas de locaux non chauffés non accessibles, une estimation des surfaces Aiu et Aue peut être réalisée. Elle devra être signifiée et justifiée dans le rapport.
      Dans les tableaux suivants :
      ― la surface Aue des vérandas non chauffées doit être considérée comme non isolée ;
      ― lnc désigne un local non chauffé ;
      ― lc désigne le local chauffé.
      La surface Aue intègre toutes les parois du local non chauffé qui donnent sur l'extérieur, qui sont enterrées ou qui donnent sur un autre local non chauffé.
      Les parois d'un local sont considérées comme isolées ou enterrées si elles le sont à plus de 50 %.
      Les parois en double vitrage et les portes seront considérées comme non isolées pour le calcul de b. Les parois en triple vitrage seront considérées comme isolées.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      3.2. Calcul des U des parois opaques


      Données d'entrée :
      Mur :
      Type de matériau (béton, pierre, inconnu...).
      Etat d'isolation (isolé, non isolé, inconnu).
      Niveau d'isolation (épaisseur, résistance, année d'isolation, année de construction).
      Type de chauffage (effet joule, autres).
      Coefficient de transmission thermique U.
      Plancher bas :
      Type de plancher bas (terre-plein, vide sanitaire...).
      Configuration de plancher (poutrelles hourdis, dalle béton...).
      Etat d'isolation (isolé, non isolé, inconnu).
      Niveau d'isolation (épaisseur, résistance, année d'isolation, année de construction)
      Type de chauffage (effet joule, autres)
      Surface de plancher sur terre-plein.
      Périmètre de plancher sur terre-plein.
      Coefficient de transmission thermique U.
      Plancher haut :
      Type de plancher haut (terrasse, combles perdus...).
      Configuration de plancher (poutrelles hourdis, dalle béton...).
      Etat d'isolation (isolé, non isolé, inconnu).
      Niveau d'isolation (épaisseur, résistance, année d'isolation, année de construction).
      Type de chauffage (effet joule, autres).
      Coefficient de transmission thermique U.


      3.2.1. Calcul des Umur
      3.2.1.1. Schéma du calcul de Umur




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      3.2.1.2. Calcul des Umur0


      Umur0 est le coefficient de transmission thermique du mur non isolé (W/m².K).


      ÉPAISSEUR (EN CM)

      20 et ―

      25

      30

      35

      40

      45

      50

      55

      60

      65

      70

      75

      80

      Murs en pierre de taille et moellons (granit, gneiss, porphyres, pierres calcaires, grès, meulières, schistes, pierres volcaniques)

      Murs constitués d'un seul matériau/inconnu

      3,2

      2,85

      2,65

      2,45

      2,3

      2,15

      2,05

      1,90

      1,80

      1,75

      1,65

      1,55

      1,50

       

      Murs avec remplissage tout venant







      1,90

      1,75

      1,60

      1,50

      1,45

      1,30

      1,25





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      40 et ―

      45

      50

      55

      60

      65

      70

      75

      80

      Murs en pisé ou béton de terre stabilisé (à partir d'argile crue)

      1,75

      1,65

      1,55

      1,45

      1,35

      1,25

      1,2

      1,15

      1,1





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      8 et ―

      10

      13

      18

      24

      32

      Murs en pans de bois

      Sans remplissage tout venant

      3

      2,7

      2,35

      1,98

      1,65

      1,35

       

      Avec remplissage tout venant

      1,7





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      10 et ―

      15

      20

      25

      Murs bois (rondins)

      1,6

      1,2

      0,95

      0,8





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      9 et ―

      12

      15

      19

      23

      28

      34

      45

      55

      60

      70

      Murs en briques pleines simples

      3,9

      3,45

      3,05

      2,75

      2,5

      2,25

      2

      1,65

      1,45

      1,35

      1,2





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      20 et ―

      25

      30

      35

      45

      50

      60

      Murs en briques pleines doubles avec lame d'air

      2

      1,85

      1,65

      1,55

      1,35

      1,25

      1,2





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      15 et ―

      18

      20

      23

      25

      28

      33

      38

      43

      Murs en briques creuses

      2,15

      2,05

      2

      1,85

      1,7

      1,68

      1,65

      1,55

      1,4





      ÉPAISSEUR CONNUE

      20 et ―

      23

      25

      28

      30

      33

      35

      38

      40

      Murs en blocs de béton pleins

      2,9

      2,75

      2,6

      2,5

      2,4

      2,3

      2,2

      2,1

      2,05





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      20 et ―

      23

      25

      Murs en blocs de béton creux

      2,8

      2,65

      2,3





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      20 et ―

      22,5

      25

      28

      30

      35

      40

      45

      Murs en béton banché

      2,9

      2,75

      2,65

      2,5

      2,4

      2,2

      2,05

      1,9

      Murs en béton de mâchefer

      2,75

      2,5

      2,4

      2,25

      2,15

      1,95

      1,8






      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      30

      37,5

      Monomur terre cuite

      0,47

      0,40





      ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

      5

      7

      10

      15

      20

      25

      27,5

      30

      32,5

      37,5

      Béton cellulaire

      2,12

      1,72

      1,03

      0,72

      0,55

      0,46

      0,42

      0,39

      0,35

      0,32


      Cloison de plâtre Umur0 = 2,5 m² . K/W.
      Pour les murs non répertoriés, saisir directement les coefficients de transmission thermique U. Les données des règles TH-U peuvent être utilisées.
      Pour les calculs de déperdition : Umur = Min(Umur ; 2).


      3.2.2. Calcul des Uplancher bas (Upb)
      3.2.2.1. Schéma du calcul de Upb


      Si le plancher donne sur vide sanitaire ou local non chauffé :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Si le plancher donne sur terre-plein :
      Bâtiment d'avant 2001 :


      2S/P (m)

      3

      4

      5

      6

      7

      8

      9

      10

      11

      12

      13

      14

      15

      16

      17

      18

      19

      20

      Upb
      (W/m².K)

      0,37

      0,35

      0,34

      0,32

      0,31

      0,3

      0,29

      0,28

      0,27

      0,27

      0,26

      0,25

      0,24

      0,24

      0,23

      0,23

      0,22

      0,22


      Bâtiments à partir de 2001 :

      2S/P (m)

      3

      4

      5

      6

      7

      8

      9

      10

      11

      12

      13

      14

      15

      16

      17

      18

      19

      20

      Upb
      (W/m².K)

      0,27

      0,26

      0,25

      0,25

      0,24

      0,23

      0,22

      0,21

      0,20

      0,19

      0,18

      0,18

      0,17

      0,17

      0,16

      0,16

      0,15

      0,15


      P : périmètre du plancher déperditif sur terre-plein (m).
      S : surface du plancher sur terre-plein (m²).
      2S/P est arrondi à l'entier le plus proche.
      Pour les appartements sur terre-plein, P et S sont respectivement le périmètre et la surface de plancher sur terre-plein de l'immeuble.


      3.2.2.2. Calcul des Upb0


      Upb0 est le coefficient de transmission thermique du plancher bas non isolé (W/m².K).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Plancher à entrevous isolant Upb0 = 0,45 W/m².K.
      Pour les planchers bas non répertoriés, saisir directement les coefficients de transmission thermique U. Les données des règles TH-U peuvent être utilisées.
      Pour les calculs de déperdition : Upb = Min(Upb ; 2).


      3.2.3. Calcul des Uplancher haut (Uph)
      3.2.3.1. Schéma du calcul de Uph




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      3.2.3.2. Calcul des Uph0


      Uph0 est le coefficient de transmission thermique du plancher haut non isolé (W/m².K).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Combles aménagés sous rampant : Uph0 = 2,5 W/m².K.
      Toiture en chaume : Uph0 = 0,24 W/m².K.
      Plafond en plaque de plâtre : Uph0 = 2,5 W/m².K.
      Pour les calculs de déperdition : Uph = Min(Uph ; 2).
      Pour les murs, plafonds, planchers non répertoriés, saisir directement les coefficients de transmission thermique U. Les données des règles TH-U peuvent être utilisées.


      3.3. Calcul des U des parois vitrées et des portes


      Données d'entrée :
      Parois vitrées :
      Inclinaison des parois (verticales, horizontales)
      Type de vitrage (simple vitrage, double vitrage, survitrage...)
      Niveau d'isolation (épaisseur lame d'air, isolation renforcée, remplissage gaz rare...)
      Nature de menuiserie (bois, PVC, métal...)
      Type de menuiserie (battante, coulissante)
      Type de baie (fenêtre, porte-fenêtre sans soubassement, porte-fenêtre avec soubassement)
      Type de volet (jalousie, volet roulant...)
      Porte :
      Type de porte (opaque pleine, avec 30 % de vitrage...)
      Type de menuiserie (bois, PVC...)
      Les parois vitrées des vérandas chauffées seront traitées comme des portes-fenêtres.
      Les parois en brique de verre sont traitées comme des parois vitrées avec :
      ― brique de verre pleine : Uw = 3,5 W/m².K ;
      ― brique de verre creuse : Uw = 2,6 W/m².K.
      Les parois en polycarbonate sont traitées comme des parois vitrées avec : Uw = 3 W/m.K.


      3.3.1. Caractérisation des baies et des portes


      Définition de l'inclinaison des baies pour le calcul des U :
      ― paroi verticale = angle par rapport à l'horizontal ≥ 75°.
      ― paroi horizontale = angle par rapport à l'horizontal < 75° ;
      Si le coefficient U des fenêtres est connu : saisir Uw et caractériser les occultations pour déterminer Ujn.
      Si Uw est inconnu, alors suivre la démarche suivante :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      Ug : coefficient de transmission thermique du vitrage.
      Uw : coefficient de transmission thermique de la fenêtre ou de la porte-fenêtre (vitrage + menuiserie).
      Ujn : coefficient de transmission thermique de la fenêtre ou de la porte-fenêtre avec les protections solaires (vitrage + menuiserie + volet).


      3.3.1.1. Détermination de la performance du vitrage Ug


      Simple vitrage et survitrage
      Pour un simple vitrage vertical ou horizontal, quelle que soit l'épaisseur du verre, prendre Ug = 5,8 W/(m².K).
      Le Ug d'un survitrage est déterminé en apportant une majoration de 0,1 W/(m².K) au Ug du double vitrage rempli à l'air sec ayant la même épaisseur de lame d'air. Les épaisseurs des lames d'air pour le survitrage sont plafonnées à 20 mm : toute lame d'air d'un survitrage d'épaisseur supérieure à 20 mm sera traitée dans les calculs comme une lame d'air de 20 mm d'épaisseur.
      Dans la suite, les caractéristiques du survitrage seront les mêmes que celles du double vitrage équivalent.
      Double vitrage vertical



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Attention : si la valeur de l'épaisseur de la lame d'air n'est pas dans le tableau présenté, prendre la valeur directement inférieure qui s'y trouve.
      Double vitrage horizontal



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Attention : si la valeur de l'épaisseur de la lame d'air n'est pas dans le tableau présenté, prendre la valeur directement inférieure qui s'y trouve.
      Triple vitrage vertical



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Triple vitrage horizontal



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Attention : si la valeur de l'épaisseur de la lame d'air n'est pas dans le tableau présenté, prendre la valeur directement inférieure qui s'y trouve.
      Si un triple vitrage a des épaisseurs de lame d'air différentes, considérer que c'est un triple vitrage dont l'épaisseur de chaque lame d'air est la moitié de l'épaisseur totale des deux lames d'air.
      Exemple : pour un triple vitrage 4/10/4/12/4, considérer que c'est un 4/10/4/10/4.


      3.3.1.2. Coefficients Uw des fenêtres/portes-fenêtres


      Si le Ug n'est pas dans le tableau, prendre :
      ― la plus petite valeur du tableau si elle est inférieure à celle-ci ;
      ― la valeur directement inférieure ; sinon
      ― pour les Ug compris entre 3,4 et 4, faire une extrapolation à partir de la valeur de Uw pour Ug = 3,3. La valeur est arrondie au dixième le plus proche.
      Les baies sans ouverture possible (ni battantes ni coulissantes) seront traitées comme coulissantes dans toute la suite.
      Les baies oscillantes seront traitées comme des baies battantes.
      Menuiserie métallique à rupture de pont thermique



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Menuiserie métallique sans rupture de pont thermique



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Menuiserie PVC



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Menuiserie bois ou bois métal :
      Dans tous les calculs, les menuiseries mixtes bois métal prendront les caractéristiques du bois.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Traitement des doubles-fenêtres :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Uw1 et Uw2 sont les coefficients de transmission thermique respectivement des fenêtres 1 et 2 (W/m².K).


      3.3.1.3. Coefficients Ujn des fenêtres/portes-fenêtres


      La présence de volets aux fenêtres et portes-fenêtres leur apporte un supplément d'isolation avec une résistance additionnelle ΔR.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour les valeurs de Uw non mentionnées dans le tableau, prendre la valeur directement inférieure apparaissant dans le tableau précédent (par exemple, si Uw = 4,1 W/[m².K] prendre pour le calcul de Ujn : Uw = 4W/[m².K]).


      3.3.1.4. Coefficients U des portes


      Le coefficient U des portes est connu : saisir Uporte.
      Sinon, Uporte = :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Attention : une porte vitrée avec plus de 60 % de vitrage est considérée comme une porte-fenêtre avec soubassement.


      3.4. Calcul des déperditions par les ponts thermiques


      Données d'entrée :
      Type d'isolation (ITI, ITE, ITR)
      Nombre de niveaux
      Nombre d'appartements
      Retour d'isolation autour des menuiseries (avec ou sans)
      Position des menuiseries (nu extérieur, nu intérieur, tunnel)
      Largeur des dormants



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      lpb_i/m_j : longueur du pont thermique plancher bas i mur j.
      lpi_i/m_j : longueur du pont thermique plancher intermédiaire i mur j.
      lph_i/m_j : longueur du pont thermique plancher haut i mur j.
      lrf_i/m_j : longueur du pont thermique refend i mur j. Pour un DPE réalisé à l'immeuble, lrf_i/m_j = 2.hsp.(N-niv) avec hsp : hauteur moyenne sous plafond, N : nombre d'appartements et niv : nombre de niveaux. En présence de plusieurs types de mur, le linéaire du pont thermique refend/mur est supposé réparti au prorata de la surface de chaque mur. Les combles aménagés sont considérés comme des demi-niveaux.
      lmen-i/m_j : longueur du pont thermique menuiserie i mur j.
      ITI, ITE, ITR respectivement isolation thermique intérieure, extérieure et répartie.
      Les ponts thermiques sont négligés au niveau des liaisons avec des parois en structure bois.
      Si le coefficient de transmission thermique U d'une paroi est défini à partir de l'année de construction :
      ― si le bâtiment date d'avant 1975, la paroi est considérée comme non isolée ;
      ― si le bâtiment date de 1975 ou d'après cette date, la paroi est considérée comme isolée.


      3.4.1. Plancher bas/mur
      kpb_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison plancher bas i/mur j.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      Kpb_i/m_j

      PLANCHER BAS

      Non isolé

      ITI

      ITE

      ITE + ITI

       

      Non isolé

      0,39

      0,47

      0,80

      0,47

       

      ITI

      0,31

      0,08

      0,71

      0,08

       

      ITE

      0,49

      0,48

      0,64

      0,48

      Mur

      ITR

      0,35

      0,1

      0,45

      0,1

       

      ITI + ITE

      0,31

      0,08

      0,45

      0,08

       

      ITI + ITR

      0,31

      0,08

      0,45

      0,08

       

      ITE + ITR

      0,35

      0,1

      0,45

      0,1


      Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.
      Pour les planchers bas, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITE.
      Pour un plancher bas, ITI correspond à une isolation sous chape et ITE à une isolation en sous face.
      Les planchers bas à entrevous isolants sont traités comme des planchers en ITE.


      3.4.2. Plancher intermédiaire lourd/mur


      kpi_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison plancher intermédiaire i/mur j.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      Kpi_i/m_j

       

      Non isolé

      0,86

       

      ITI

      0,92

       

      ITE

      0,13

      Mur

      ITR

      0,24

       

      ITI + ITE

      0,13

       

      ITI + ITR

      0,24

       

      ITE + ITR

      0,13


      Seuls les murs constitués d'un matériau lourd (béton, brique...) sont considérés ici. Pour les autres cas, ce pont thermique est pris nul.
      Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.


      3.4.3. Plancher haut lourd/mur


      kph_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison plancher haut lourd i/mur j.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      Kpb_i/m_j

      PLANCHER HAUT LOURD

      Non isolé

      ITI

      ITE

      ITI + ITE

       

      Non isolé

      0,3

      0,83

      0,4

      0,4

       

      ITI

      0,27

      0,07

      0,75

      0,07

      Mur

      ITE

      0,55

      0,76

      0,58

      0,58

       

      ITR

      0,4

      0,3

      0,48

      0,3

       

      ITI + ITE

      0,27

      0,07

      0,58

      0,07

       

      ITI + ITR

      0,27

      0,07

      0,48

      0,07

       

      ITE + ITR

      0,4

      0,3

      0,48

      0,3


      Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.
      Pour les planchers hauts lourds, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITE.
      Pour un plancher haut lourd, ITI correspond à une isolation sous plancher haut et ITE à une isolation sur plancher haut.


      3.4.4. Refend/mur


      krf_i/m_i : valeur du pont thermique de la liaison Refend i/Mur j.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      Krf_i/m_i

       

      Non isolé

      0,73

       

      ITI

      0,82

       

      ITE

      0,13

      Mur extérieur

      ITR

      0,2

       

      ITI + ITE

      0,13

       

      ITI + ITR

      0,2

       

      ITE + ITR

      0,13


      Les ponts thermiques refend/mur sur circulation sont négligés pour les DPE réalisés à l'immeuble.
      Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.


      3.4.5. Menuiserie/mur


      kmen_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison menuiserie i/mur j.
      On entend par menuiserie les fenêtres, portes ou portes-fenêtres.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Lp est la largeur approximative du dormant de la menuiserie (cm).
      Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.
      Ces valeurs de pont thermique sont valables pour les tableaux, les linteaux et les appuis de la menuiserie.
      Les ponts thermiques au niveau des seuils de porte et des parois en brique de verre ne sont pas pris en compte.


      3.5. Calcul des déperditions par renouvellement d'air


      Données d'entrée :
      Menuiseries avec ou sans joint
      Cheminée avec ou sans trappe
      Surface des parois déperditives hors plancher bas
      Surface habitable
      Type de ventilation


      DR = Hvent + Hperm


      DR : déperditions par le renouvellement d'air par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K).
      Hvent : déperdition thermique par le renouvellement d'air dû au système de ventilation par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K).
      Hperm : déperdition thermique par le renouvellement d'air dû à la perméabilité à l'air du bâtiment par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K).


      Hvent = 0,34 × Q var epconv × Sh


      Qvarepconv : débit d'air extrait conventionnel par unité de surface habitable (m³/h/m²).
      Sh : surface habitable (m²).


      Hperm = 0,34 × Qvinf


      Qvinf : débit d'air dû aux infiltrations (provoquées par le tirage thermique, l'impact du vent étant négligé) (m³/h).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Textmoy : température extérieure moyenne du site (°C).


      ZONE CLIMATIQUE

      Textmoy

      H1

      6,58

      H2

      8,08

      H3

      9,65


      Q4Pa = Q4Paenv + 0,45 × Smeaconv × Sh


      Q4Pa : perméabilité sous 4 Pa de la zone (m³/h).
      Q4Paenv : perméabilité de l'enveloppe (m³/h).


      Q4Paenv = Q4Pa conv/m2 × Sdep



      Q4Paconv/m2 : valeur conventionnelle de la perméabilité sous 4 Pa (m³/h).


      Q4Paconv/m2 en m³/h/m² sous 4 Pa
      valeurs conventionnelles

      Fenêtres sans joint et cheminée sans trappe
      de fermeture

      Fenêtres sans joint ou cheminées sans trappe
      de fermeture

      Autres cas

      2,5

      2,0

      1,7


      En présence de menuiseries avec et sans joint, il sera pris le type ayant la surface majoritaire pour caractériser la ventilation du bâtiment. En maison ou appartement, si une cheminée n'a pas de trappe, toutes les cheminées sont considérées sans trappe. En immeuble collectif, les cheminées seront considérées avec trappe si plus de la moitié ont des trappes.
      Sdep : surface des parois déperditives hors plancher bas.
      Smeaconv : valeur conventionnelle de la somme des modules d'entrée d'air sous 20 Pa par unité de surface habitable (m³/h/m²).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour une ventilation double flux avec échangeur :


      Hvent = 0,136 × Q var epconv × Sh


      Puits climatique (canadien ou provençal) :


      Hvent = 0,2142 × Q var epconv × Sh



      4. Détermination des sollicitations environnementales
      4.1. Calcul de F


      Données d'entrée :
      Département.
      Altitude (m).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      X = As + Ai
      GV × DHcor
      DHcor : degrés heures de chauffage corrigé (°Ch).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      alt : altitude du site où est situé le logement (m).
      C2, C3 : facteurs de correction de l'altitude et de la position par rapport à la mer.
      Dhref : degrés heures de référence pendant la période de chauffage (°C).
      Ai : apports internes dans le logement (Wh).


      Ai = 4,17 × Sh × Nref


      4,17 représente les apports internes dissipés dans le logement en W/m². Cette valeur correspondant à une énergie dissipée égale à 100 Wh/(jour.m²Shab) et est une valeur conventionnelle représentative du comportement et de l'équipement moyens des occupants de logements en France.
      Sh : surface habitable du logement (m²).
      Nref : nombre d'heures de la période de chauffage.
      As : apports solaires (Wh).


      Ai = 1 000 × E × Sse


      Sse : « surface transparente Sud équivalente » du logement, c'est-à-dire la surface de paroi, fictive, exposée au Sud, totalement transparente et sans ombrage, qui provoquerait les mêmes apports solaires que les parois du logement (m²).
      E : ensoleillement reçu, pendant la période de chauffage, par une paroi verticale orientée au Sud en l'absence d'ombrage (kWh/m²).


      DÉPARTEMENT

      ZONE
      hiver

      ZONE
      été

      E
      (kWh/m²)

      Nref
      (h)

      Pref
      (W/m²)

      Dhref/
      30 ans
      (°Ch)

      C2

      C3
      (h/m)

      TEXT_
      base
      (°C)

      01 Ain

      1

      Ec

      392

      4900

      80

      55000

      340

      1,5

      ― 10

      02 Aisne

      1

      Ea

      423,4

      5800

      73

      67000

      340

      0

      ― 7

      03 Allier

      1

      Ec

      402,9

      5100

      79

      55000

      340

      1,5

      ― 8

      04 Alpes-de-Haute-Provence

      2

      Ed

      541,2

      4100

      132

      45000

      340

      1,5

      ― 8

      05 Hautes-Alpes

      1

      Ed

      546

      4200

      130

      47000

      340

      1,5

      ― 10

      06 Alpes-Maritimes

      3

      Ed

      526,5

      3900

      135

      31000

      400

      1,8

      ― 5

      07 Ardèche

      2

      Ed

      514,5

      4900

      105

      53000

      340

      1,5

      ― 6

      08 Ardennes

      1

      Eb

      397,6

      5600

      71

      64000

      340

      0

      ― 10

      09 Ariège

      2

      Ec

      484

      4400

      110

      41000

      340

      1,5

      ― 5

      10 Aube

      1

      Eb

      407

      5500

      74

      64000

      340

      0

      ― 10

      11 Aude

      3

      Ed

      460

      4000

      115

      36000

      400

      1,8

      ― 5

      12 Aveyron

      2

      Ec

      418

      4400

      95

      45000

      340

      1,5

      ― 8

      13 Bouches-du-Rhône

      3

      Ed

      528

      4000

      132

      36000

      400

      1,8

      ― 5

      14 Calvados

      1

      Ea

      450,3

      5700

      79

      61000

      400

      0

      ― 7

      15 Cantal

      1

      Ec

      435

      5000

      87

      54000

      340

      1,5

      ― 8

      16 Charente

      2

      Ec

      435

      5000

      87

      48000

      340

      0

      ― 5

      17 Charente-Maritime

      2

      Ec

      440

      5000

      88

      48000

      400

      0

      ― 5

      18 Cher

      2

      Eb

      418,7

      5300

      79

      58000

      340

      0

      ― 7

      19 Corrèze

      1

      Ec

      425

      5000

      85

      48000

      340

      1,5

      ― 8

      2A Corse-du-Sud

      3

      Ed

      529,2

      4200

      126

      34000

      400

      1,8

      ― 2

      2B Haute-Corse

      3

      Ed

      504

      4000

      126

      32000

      400

      1,8

      ― 2

      21 Côte-d'Or

      1

      Ec

      357,7

      4900

      73

      57000

      340

      1,5

      ― 10

      22 Côtes-d'Armor

      2

      Ea

      426,6

      5400

      79

      51000

      400

      0

      ― 4

      23 Creuse

      1

      Ec

      436,8

      5200

      84

      56000

      340

      1,5

      ― 8

      24 Dordogne

      2

      Ec

      435

      5000

      87

      48000

      340

      0

      ― 5

      25 Doubs

      1

      Ec

      355

      5000

      71

      57000

      340

      1,5

      ― 12

      26 Drôme

      2

      Ed

      528

      4800

      110

      53000

      340

      1,5

      ― 6

      27 Eure

      1

      Ea

      390

      5000

      78

      58000

      400

      0

      ― 7

      28 Eure-et-Loir

      1

      Eb

      436,8

      5600

      78

      63000

      340

      0

      ― 7

      29 Finistère

      2

      Ea

      458,2

      5800

      79

      55000

      400

      0

      ― 4

      30 Gard

      3

      Ed

      480

      4000

      120

      36000

      400

      1,8

      ― 5

      31 Haute-Garonne

      2

      Ec

      441

      4500

      98

      44000

      340

      1,5

      ― 5

      32 Gers

      2

      Ec

      441,6

      4800

      92

      50000

      340

      0

      ― 5

      33 Gironde

      2

      Ec

      409,5

      4500

      91

      41000

      400

      0

      ― 5

      34 Hérault

      3

      Ed

      471,5

      4100

      115

      38000

      400

      1,8

      ― 5

      35 Ille-et-Vilaine

      2

      Ea

      418,7

      5300

      79

      53000

      400

      0

      ― 5

      36 Indre

      2

      Eb

      445,2

      5300

      84

      59000

      340

      0

      ― 7

      37 Indre-et-Loire

      2

      Eb

      450,5

      5300

      85

      57000

      340

      0

      ― 7

      38 Isère

      1

      Ec

      480

      4800

      100

      55000

      340

      1,5

      ― 10

      39 Jura

      1

      Ec

      362,6

      4900

      74

      55000

      340

      1,5

      ― 10

      40 Landes

      2

      Ec

      413,6

      4400

      94

      42000

      400

      0

      ― 5

      41 Loir-et-Cher

      2

      Eb

      442,8

      5400

      82

      59000

      340

      0

      ― 7

      42 Loire

      1

      Ec

      406,7

      4900

      83

      52000

      340

      1,5

      ― 10

      43 Haute-Loire

      1

      Ec

      460

      5000

      92

      54000

      340

      1,5

      ― 8

      44 Loire-Atlantique

      2

      Eb

      401,8

      4900

      82

      48000

      400

      0

      ― 5

      45 Loiret

      1

      Eb

      421,2

      5400

      78

      61000

      340

      0

      ― 7

      46 Lot

      2

      Ec

      404,8

      4600

      88

      45000

      340

      1,5

      ― 6

      47 Lot-et-Garonne

      2

      Ec

      435

      5000

      87

      53000

      340

      0

      ― 5

      48 Lozère

      2

      Ed

      460

      4600

      100

      48000

      340

      1,5

      ― 8

      49 Maine-et-Loire

      2

      Eb

      431,6

      5200

      83

      55000

      340

      0

      ― 7

      50 Manche

      2

      Ea

      433,2

      5700

      76

      56000

      400

      0

      ― 4

      51 Marne

      1

      Eb

      414,4

      5600

      74

      65000

      340

      0

      ― 10

      52 Haute-Marne

      1

      Eb

      379,6

      5200

      73

      59000

      340

      1,5

      ― 12

      53 Mayenne

      2

      Eb

      421,2

      5200

      81

      56000

      340

      0

      ― 7

      54 Meurthe-et-Moselle

      1

      Eb

      400,2

      5800

      69

      71000

      340

      0

      ― 15

      55 Meuse

      1

      Eb

      397,6

      5600

      71

      68000

      340

      0

      ― 12

      56 Morbihan

      2

      Ea

      402,9

      5100

      79

      48000

      400

      0

      ― 4

      57 Moselle

      1

      Eb

      386,4

      5600

      69

      68000

      340

      0

      ― 15

      58 Nièvre

      1

      Eb

      395,2

      5200

      76

      56000

      340

      1,5

      ― 10

      59 Nord

      1

      Ea

      379,5

      5500

      69

      60000

      400

      0

      ― 9

      60 Oise

      1

      Ea

      427,5

      5700

      75

      65000

      340

      0

      ― 7

      61 Orne

      1

      Ea

      442,4

      5600

      79

      62000

      340

      0

      ― 7

      62 Pas-de-Calais

      1

      Ea

      379,5

      5500

      69

      60000

      400

      0

      ― 9

      63 Puy-de-Dôme

      1

      Ec

      398,4

      4800

      83

      50000

      340

      1,5

      ― 8

      64 Pyrénées-Atlantiques

      2

      Ec

      411,6

      4200

      98

      35000

      400

      1,8

      ― 5

      65 Hautes-Pyrénées

      2

      Ec

      450,8

      4600

      98

      43000

      340

      1,5

      ― 5

      66 Pyrénées-Orientales

      3

      Ed

      481

      3700

      130

      30000

      400

      1,8

      ― 5

      67 Bas-Rhin

      1

      Eb

      343,2

      5200

      66

      63000

      340

      1,5

      ― 15

      68 Haut-Rhin

      1

      Eb

      365,7

      5300

      69

      64000

      340

      1,5

      ― 15

      69 Rhône

      1

      Ec

      392

      4900

      80

      54000

      340

      1,5

      ― 10

      70 Haute-Saône

      1

      Eb

      376,3

      5300

      71

      62000

      340

      1,5

      ― 12

      71 Saône-et-Loire

      1

      Ec

      384,8

      5200

      74

      57000

      340

      1,5

      ― 10

      72 Sarthe

      2

      Eb

      434,6

      5300

      82

      57000

      340

      0

      ― 7

      73 Savoie

      1

      Ec

      460

      4600

      100

      55000

      340

      1,5

      ― 10

      74 Haute-Savoie

      1

      Ec

      392

      4900

      80

      58000

      340

      1,5

      ― 10

      75 Paris

      1

      Eb

      336,6

      5100

      66

      55000

      340

      0

      ― 5

      76 Seine-Maritime

      1

      Ea

      418

      5500

      76

      58000

      400

      0

      ― 7

      77 Seine-et-Marne

      1

      Eb

      396

      5500

      72

      62000

      340

      0

      ― 7

      78 Yvelines

      1

      Eb

      417,6

      5800

      72

      66000

      340

      0

      ― 7

      79 Deux-Sèvres

      2

      Eb

      450,5

      5300

      85

      56000

      340

      0

      ― 7

      80 Somme

      1

      Ea

      423,4

      5800

      73

      64000

      400

      0

      ― 9

      81 Tarn

      2

      Ec

      440

      4400

      100

      45000

      340

      1,5

      ― 5

      82 Tarn-et-Garonne

      2

      Ec

      432

      4800

      90

      51000

      340

      0

      ― 5

      83 Var

      3

      Ed

      514,8

      3900

      132

      31000

      400

      1,8

      ― 5

      84 Vaucluse

      2

      Ed

      579,6

      4600

      126

      44000

      340

      1,5

      ― 6

      85 Vendée

      2

      Eb

      442

      5200

      85

      50000

      400

      0

      ― 5

      86 Vienne

      2

      Eb

      455,8

      5300

      86

      56000

      340

      0

      ― 7

      87 Haute-Vienne

      1

      Ec

      447,2

      5200

      86

      54000

      340

      1,5

      ― 8

      88 Vosges

      1

      Eb

      376,3

      5300

      71

      62000

      340

      1,5

      ― 15

      89 Yonne

      1

      Eb

      410,4

      5400

      76

      62000

      340

      0

      ― 10

      90 Territoire de Belfort

      1

      Eb

      371

      5300

      70

      63000

      340

      1,5

      ― 15

      91 Essonne

      1

      Eb

      396

      5500

      72

      61000

      340

      0

      ― 7

      92 Hauts-de-Seine

      1

      Eb

      349,8

      5300

      66

      58000

      340

      0

      ― 7

      93 Seine-Saint-Denis

      1

      Eb

      349,8

      5300

      66

      58000

      340

      0

      ― 7

      94 Val-de-Marne

      1

      Eb

      349,8

      5300

      66

      58000

      340

      0

      ― 7

      95 Val-d'Oise

      1

      Eb

      396

      5500

      72

      61000

      340

      0

      ― 7


      Zone climatique : les localités situées à plus de 800 m d'altitude sont en zone H1 lorsque leur département est indiqué comme étant en zone H2 et en zone H2 lorsque leur département est indiqué comme étant en zone H3.


      4.2. Détermination de la surface Sud équivalente


      Données d'entrée :
      Inclinaison des baies (verticale, pente, horizontale)
      Orientation des baies (Nord, Sud, Est, Ouest)
      Position des baies en flanc de loggias
      Nature des menuiseries (bois, PVC...)
      Type de vitrage (simple, double...)
      Positionnement de la menuiserie (tunnel, nu intérieur...)
      Type de masque : proche (balcon, loggias...) ou lointain
      Profondeur des masques proches (profondeur balcon)
      Largeur des baies.
      Positionnement des masques (Nord, Sud...)
      Angle de vue des masques lointains
      Type de fenêtre ou de porte-fenêtre (coulissante, battante, avec ou sans soubassement...)
      La prise en compte des apports solaires exige a minima une saisie par façade des fenêtres du bâtiment. Le calcul de la surface Sud équivalente se fait en sommant les valeurs de Sse pour chaque paroi vitrée i.


      Sse = ΣiAi × Ftsi × Fei × C1i


      Ai : surface de la baie i (m²).
      Ftsi : proportion d'énergie solaire incidente qui pénètre dans le logement par la paroi i.
      Fei : facteur d'ensoleillement, qui traduit la réduction d'énergie solaire reçue par une paroi du fait des masques.
      C1i : coefficient d'orientation et d'inclinaison pour la paroi i.


      4.2.1. Détermination du coefficient d'orientation et du facteur solaire


      Le coefficient d'orientation est donné dans le tableau suivant en fonction de l'inclinaison de la paroi et de son orientation :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour une paroi horizontale : C1 = 0,8.
      Si Fts est connu pour la baie, saisir directement sa valeur.
      Pour les parois en polycarbonate : Fts = 0.4.
      Pour les parois en brique de verre pleine ou creuse : Fts = 0.4.
      Pour les doubles-fenêtres composées de fenêtres de facteur solaire Fts1 et Fts2, le facteur solaire de la double-fenêtre est : Fts = Fts1 × Fts2.
      Dans le tableau suivant, le facteur solaire est donné en fonction des caractéristiques des menuiseries :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      4.2.2. Détermination du facteur d'ensoleillement


      On considère successivement les obstacles liés au bâtiment (balcons, loggias, avancées...), appelés masques proches, et les obstacles liés à l'environnement (autres bâtiments, reliefs, végétation...), appelés masques lointains. On obtient ainsi deux coefficients, Fe1 et Fe2, dont on fait le produit, soit :


      Fe = Fe1 × Fe2


      En l'absence de masque proche et pour les configurations non présentées ci dessous, Fe1 = 1.
      En l'absence de masque lointain, Fe2 = 1.
      Conventionnellement, les orientations Nord, Sud, Est et Ouest correspondent aux secteurs situés de part et d'autre de ces orientations dans un angle de 45°. Pour respectivement le Nord et le Sud, les orientations incluent les limites Nord-Est, Nord-Ouest et Sud-Est, Sud-Ouest.


      4.2.2.1. Masques proches
      4.2.2.1.1. Baie en fond de balcon ou fond et flanc de loggias




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Le tableau ci-dessous donne les valeurs de Fe1 en fonction de l'orientation de la façade et de l'avancée I de la loggia ou du balcon :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Les coefficients pour les baies en flanc de loggias sont les mêmes que ceux pour les baies en fond de loggias.


      4.2.2.1.2. Baie sous un balcon ou auvent




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Le tableau ci-dessous donne les valeurs de Fe1 quelle que soit l'orientation de la façade en fonction de l'avancée I.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      4.2.2.1.3. Baie masquée par une paroi latérale au Sud




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Si les angles et sont supérieurs à 30°, alors Fe1 = 0.6 ; sinon Fe1 = 1.


      4.2.2.2. Masques lointains
      4.2.2.2.1. Obstacle d'environnement homogène



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Configuration du masque




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      4.2.2.2.2. Obstacle d'environnement non homogène




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Fe2 = 1 - ∑ 100
      Omb


      Fe2 = 1 ― ∑


      100


      Omb correspond à l'ombrage créé par l'obstacle sur la paroi.
      La méthode d'évaluation est la suivante :
      ― on découpe le champ de vision en quatre secteurs égaux ;
      ― on détermine, pour chacun d'eux, la hauteur moyenne des obstacles ;
      ― on lit dans le tableau ci-dessous les valeurs correspondantes de l'ombrage, Omb :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Les valeurs figurant dans le tableau sont approximatives. Il est donc possible que le calcul de Fe2 aboutisse à une valeur négative ; dans ce cas, prendre Fe2 = 0.


      5. Détermination de l'inertie
      5.1. Plancher haut lourd


      Plancher sous toiture (terrasse, combles perdus, rampant lourd) non isolé ou isolé par l'extérieur et sans faux plafond (**) et constitué de :
      ― béton plein de plus de 8 cm ;
      ― poutrelles et hourdis béton ou terre cuite.
      Sous-face de plancher intermédiaire sans isolant et sans faux plafond (**) constitué de :
      ― béton plein de plus de 15 cm ;
      ― poutrelles et hourdis béton ou terre cuite.

      (**) Ne sont considérés que les faux plafonds possédant une lame d'air non ventilée ou faiblement ventilée (moins de 1 500 mm² d'ouverture par mètre carré de surface) couvrant plus de la moitié de la surface du plafond du niveau considéré.


    • 5.2. Plancher bas lourd


      Face supérieure de plancher intermédiaire avec un revêtement non isolant :
      ― béton plein de plus de 15 cm sans isolant ;
      ― chape ou dalle de béton de 4 cm ou plus sur entrevous lourds (béton, terre cuite), sur béton cellulaire armé ou sur dalles alvéolées en béton.
      Plancher bas non isolé ou avec un isolant thermique en sous-face et un revêtement non isolant :
      ― béton plein de plus de 10 cm d'épaisseur ;
      ― chape ou dalle de béton de 4 cm ou plus sur entrevous lourds (béton, terre cuite), béton cellulaire armé ou dalles alvéolées en béton ;
      ― dalle de béton de 5 cm ou plus sur entrevous en matériau isolant ;
      ― autres planchers dans un matériau lourd (pierre, brique ancienne, terre...) et sans revêtement isolant.


      5.3. Paroi verticale lourde


      Une paroi verticale est dite lourde si elle remplit l'une des conditions suivantes :
      ― lorsque les murs de façade, de pignon et de refend mitoyen sont non isolés ou isolés par l'extérieur avec en matériau constitutif de :
      ― béton plein (banche, bloc, préfabriqué) de 7 cm ou plus ;
      ― bloc agglo béton 11 cm ou plus ;
      ― bloc perforé en béton (ou autres matériaux lourds) 10 cm ou plus ;
      ― bloc creux béton 11 cm ou plus ;
      ― brique pleine ou perforée 10,5 cm ou plus ;
      ― tout matériau ancien lourd (pierre, brique ancienne, terre, pisé...) ;
      ― murs extérieurs à isolation répartie de 30 cm minimum, avec un cloisonnement réalisé en bloc de béton, en brique plâtrière enduite ou en carreau de plâtre de 5 cm minimum ou en béton cellulaire de 7 cm minimum ;
      ― environ les trois quarts (en surface) des doublages intérieurs des murs extérieurs et des murs de cloisonnements (parois intérieures) font 5 cm minimum et sont réalisés en bloc de béton, brique enduite ou carreau de plâtre ;
      ― lorsque la taille moyenne des locaux est inférieure à 30 m² :
      ― environ les trois quarts des murs de cloisonnement intérieur lourds sont réalisés en :
      ― ― béton plein de 7 cm minimum ;
      ― ― bloc de béton creux ou perforé (ou autres matériaux lourds) de 10 cm minimum ;
      ― ― brique pleine ou perforée de 10,5 cm minimum ;
      ― ― autre brique de 15 cm minimum avec un enduit plâtre sur chaque face.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      En présence de plusieurs types de murs, de planchers hauts ou de planchers bas, l'inertie de la paroi à considérer dans le tableau ci-dessus est donnée par le type de surface majoritaire.


      6. Calcul du facteur d'intermittence INT


      Le facteur d'intermittence traduit les baisses temporaires de température réalisées pour différentes raisons (absence, ralenti de nuit) et, éventuellement, de façon inégale dans les pièces.
      Il est égal au rapport entre les besoins réels, compte tenu d'un comportement moyen des occupants, et les besoins théoriques.
      Données d'entrée :
      Type de bâtiment.
      Type de chauffage (divisé, central).
      Type de régulation (par pièce ou non).
      Equipement d'intermittence (absent, central sans minimum de température...).
      Type d'émetteur (air soufflé, convecteurs...).
      Hauteur moyenne sous plafond : hsp (m).
      Présence d'un comptage.


      INT = 1 + 0,1 × (G―1)
      I0


      INT =


      1 + 0,1 × (G ― 1)



      G = hsp × Sh
      GV


      G =


      hsp × Sh


      hsp est la hauteur moyenne sous plafond. En présence de plusieurs surfaces habitables avec des hauteurs sous plafond différentes, une pondération peut être faite par les surfaces habitables affectées à chaque hauteur sous plafond.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Dans la prise en compte de l'intermittence, en maison individuelle comme en appartement en immeuble collectif, c'est le système principal couvrant la plus importante surface habitable qui est considéré.
      Une maison individuelle branchée sur un réseau collectif de fourniture d'énergie pour le chauffage sera traitée comme une maison individuelle avec un chauffage individuel central.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Dans le cas d'un immeuble collectif avec chauffage individuel, on associe à chaque type d'installation une intermittence.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Seule l'intermittence de l'appoint est prise en compte sur les installations base + appoint.
      Une régulation zonale peut être considérée comme une régulation pièce par pièce.
      L'équipement d'intermittence peut être :
      En chauffage individuel :
      ― absent : pas d'équipement permettant de programmer des réduits de température ;
      ― central sans minimum de température : équipement permettant une programmation seulement de la fonction marche/arrêt et donc ne garantissant pas un minimum de température ;
      ― central avec un minimum de température : équipement pouvant assurer :
      ― centralement un ralenti ou un abaissement de température fixe, non modifiable par l'occupant, ainsi que la fonction hors gel ;
      ― centralement un ralenti ou un abaissement de température au choix de l'occupant ;
      ― pièce par pièce avec minimum de température : équipement permettant d'obtenir par pièce un ralenti ou un abaissement de température fixe, non modifiable par l'occupant.
      En chauffage collectif :
      ― absent : pas de réduit de nuit ;
      ― central collectif : possibilité de ralenti de nuit.
      Un système de chauffage divisé est un système pour lequel la génération et l'émission sont confondues. C'est le cas des convecteurs électriques, planchers chauffants électriques, etc.
      Un système de chauffage central comporte un générateur central, individuel ou collectif, et une distribution par fluide chauffant : air ou eau.


      7. Calcul de la consommation de chauffage (Cch)


      Données d'entrée :
      Rendements de génération, d'émission, de distribution et de régulation : Rg, Re, Rd, Rr (sans dimension).
      Coefficient de performance des pompes à chaleur (PAC) : COP (sans dimension).
      Type d'installation de chauffage : avec ou sans solaire ; base + appoint...
      Puissance nominale de tous les générateurs : Pn (W).
      Zone climatique.
      Type d'installation d'ECS.
      Type de production d'ECS (instantanée, accumulation).
      Type de générateur d'ECS (chauffe-bain, chaudière mixte...).
      Inertie du bâtiment.
      Facteur de couverture solaire pour le chauffage Fch.


      Bch = BV × DHcor ― Pr × Rrp
      BV × DHcor


      Bch =


      ― Pr × Rrp


      1 000


      Bch : besoin de chauffage (kWh PCI).
      DHcor : degrés heures corrigés de chauffage (°Ch).
      Pr : pertes récupérables des systèmes (kWh), avec Pr = Pr1+ Pr2 = Sh*(Prs1 + Prs2).
      Rrp : rendement de récupération des pertes.
      Prs1 : pertes récupérées des auxiliaires des systèmes de chauffage à eau chaude individuelle par mètre carré de surface habitable quand le générateur est en volume habitable.
      Prs2 : pertes récupérées du système d'eau chaude par mètre carré de surface habitable.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Les pertes sont d'autant plus difficilement récupérées que les autres apports sont élevés.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Cch = Bch × Ich × INT


      Avec :
      Cch : consommation de chauffage (kWh PCI).
      Ich : inverse du rendement de l'installation.
      INT : facteur d'intermittence.


      Ich = Rg × Re × Rd × Rr
      1


      Ich =


      Rg × Re × Rd × Rr


      Rg ; Re ; Rd et Rr sont respectivement le rendement conventionnel du générateur ou le coefficient de performance des pompes à chaleur (COP), le rendement d'émission, le rendement de distribution et le rendement de régulation.
      Dans la suite Bch' = Bch × INT


      7.1. Installation de chauffage
      Cch = Bch' × Ich
      7.2. Installation de chauffage avec chauffage solaire


      Cette installation est valable seulement pour les maisons individuelles. Une partie du chauffage est apportée par une installation solaire avec des panneaux solaires thermiques.


      Cch = Bch' × (1 ― Fch) × Ich Prodchauff_sol = Bch' × Fch × Ich


      Fch : facteur de couverture solaire pour le chauffage (voir annexes).
      Cch : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
      Prodchauff_sol : production de chauffage solaire (kWh PCI).


      7.3. Installation de chauffage avec insert
      ou poêle bois en appoint


      Configuration correspondant à un insert ou à un poêle en appoint dans le logement en plus d'un système principal chauffant tout le logement. Cela signifie que le chauffage principal peut assurer 100 % du besoin mais qu'il y a un poêle ou un insert à la place du système principal qui est de temps en temps utilisé dans l'habitation (en mi-saison par exemple).


      Cch1 = 0,75 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,25 × Bch' × Ich2


      Cch1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle (kWh PCI).


      7.4. Installation de chauffage par insert, poêle bois
      (ou biomasse) avec un chauffage électrique dans la salle de bains


      Dans cette configuration, valable que pour les maisons individuelles, tout le bâtiment est chauffé par un poêle bois. Seule la salle de bains est chauffée par un système électrique.


      Cch1 = 0,9 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,1 × Bch' × Ich2


      Cch1 : consommation de chauffage liée au poêle bois (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains (kWh PCI).
      7.5. Installation de chauffage avec en appoint un insert ou poêle bois et un chauffage électrique dans la salle de bains (différent du chauffage principal)
      Configuration, valable que pour les maisons individuelles, correspond à un insert ou à un poêle en appoint dans le logement en plus d'un système principal qui chauffe presque tout le logement. La salle de bains est chauffée uniquement par un équipement électrique.


      Cch1 = 0,75 × 0,9 × Bch' × Ich1
      Cch2 = 0,25 × 0,9 × Bch' × Ich2
      Cch3 = 0,1 × Bch' × Ich3


      Cch1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle bois (kWh PCI).
      Cch3 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains (kWh PCI).


      7.6. Installation de chauffage avec chaudière gaz
      ou fioul en relève d'une chaudière bois


      Cette installation correspond à une chaudière bois assurant principalement le chauffage sauf par temps doux ou en mi-saison où la chaudière gaz ou fioul prend le relais à la chaudière bois.


      Cch1 = 0,75 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,25 × Bch' × Ich2


      Cch1 : consommation de chauffage liée à la chaudière bois (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à la chaudière gaz ou fioul (kWh PCI).


      7.7. Installation de chauffage avec chauffage solaire
      et insert ou poêle bois en appoint


      Cette configuration, valable seulement pour les maisons individuelles, correspond à un insert ou à un poêle en appoint dans le logement en plus d'un système général composé d'un équipement principal accompagné par du chauffage solaire chauffant presque tout le logement.


      Cch1 = 0,75 × Bch' × (1 ― Fch) × Ich1
      Cch2 = 0,1 × Bch' × (1 ― Fch) × Ich2
      Prodchauff_sol = Bch' × Fch × (0,75 × Ich1 + 0,25 × Ich2)


      Cch1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle bois (kWh PCI).
      Prodchauff_sol : production de chauffage solaire (kWh PCI).


      7.8. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC


      Cette installation correspond à une PAC assurant principalement le chauffage sauf par temps de grand froid où la PAC s'arrête pour laisser le relais à la chaudière.


      Cch1 = 0,8 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,2 × Bch' × Ich2


      Cch1 : consommation de chauffage liée à la PAC (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à la chaudière (kWh PCI).


      7.9. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC
      avec insert ou poêle bois en appoint


      Cette installation correspond à une PAC assurant principalement le chauffage sauf par temps de grand froid où la PAC s'arrête pour laisser le relais à la chaudière. Dans le bâtiment, il y a un poêle bois ou un insert qui est utilisé de temps en temps en remplacement du système principal.


      Cch1 = 0,8 × 0,75 × Bch' × Ich1
      Cch2 = 0,2 × 0,75 × Bch' × Ich2
      Cch3 = 0,25 × Bch' × Ich3


      Cch1 : consommation de chauffage liée à la PAC (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à la chaudière (kWh PCI).
      Cch3 : consommation de chauffage lié à l'insert ou au poêle en appoint (kWh PCI).


      7.10. Installation de chauffage collectif avec base + appoint
      7.10.1. Cas général


      La base fonctionne seule tant que la température extérieure est supérieure à une température de dimensionnement T. A cette température T, le besoin instantané du bâtiment est égal à la puissance utile du générateur en base.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pe : puissance émise utile par le générateur en base (kW).
      Pe = Pn × Rd × Rr × Re.
      Pn : puissance nominale du générateur en base (kW).
      Rd, Rr et Re sont respectivement les rendements de distribution, de régulation et d'émission de l'installation de chauffage de base.
      DH14 : degrés heures de base 14 (°C).
      Le besoin de chauffage assuré par la base est :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      DHT = N × (Tmoy) ― Tmin) × X5 × (14 ― 28 × X + 20 × X² ― 5 × X³)


      Avec :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      N : degrés heure affectés au département.
      Tmin : température extérieure de base pour chaque département.
      Tmoy est donnée par zone climatique :
      Zone H1 : Tmoy = 6,58 °C ; DH14 = 42030
      Zone H2 : Tmoy = 8,08 °C ; DH14 = 33300
      Zone H3 : Tmoy = 9,65 °C ; DH14 = 22200


      Cch1 = Bchbase × Ich1 Cch2 = (Bch' ― Bchbase) × Ich2


      Cch1 : consommation de chauffage liée à la base (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée à l'appoint (kWh PCI).


      7.10.2. Convecteurs bi-jonction


      La base et l'appoint sont assurés par un même convecteur disposant d'un circuit collectif alimentant la base et un circuit individuel pour l'appoint.


      Cch1 = 0,6 × Bch × Ich Cch2 = 0,4 × Bch' × Ich


      Cch1 : consommation de chauffage liée au circuit collectif assurant la base (kWh PCI).
      Cch2 : consommation de chauffage liée au circuit individuel assurant l'appoint (kWh PCI).
      7.11. Chauffage avec plusieurs installations différentes et indépendantes et/ou plusieurs installations différentes et indépendantes couplées
      Deux installations de chauffage doivent être distinguées à chaque fois que le rendement change. Par exemple, dans le cas d'une même chaudière chauffant un rez-de-chaussée avec un plancher chauffant et un étage avec des radiateurs, il faut considérer deux installations car les rendements des émetteurs sont différents et entraînent une variation du rendement global de l'installation.
      Surface chauffée par l'installation 1 : Sh1 (m²).
      Surface chauffée par l'installation 2 : Sh2 (m²).
      Surface chauffée par l'installation 3 : Sh3 (m²).
      Surface chauffée par l'installation 4 : Sh4 (m²).
      Surface chauffée par l'installation 5 : Sh5 (m²).
      Surface chauffée par l'installation 6 : Sh6 (m²).
      Surface chauffée par l'installation i : Shi (m²) (plus de 6 installations peuvent être renseignées).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour une partie i du bâtiment, sa consommation de chauffage sera traitée de façon indépendante en considérant pour son besoin de départ :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Dans ce cas, toutes les installations précédentes peuvent être traitées. C'est-à-dire que si l'installation indépendante i des autres est une :
      Installation de chauffage sans chauffage solaire :


      Cchi = Bchi' × Ichi


      Installation de chauffage avec chauffage solaire :


      Cchi = Bchi' × (1 ― Fch) × Ichi Prodchauff_soli = Bchi' × Fch × Ichi


      Fch : facteur de couverture solaire pour le chauffage (voir annexes).
      Cchi : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
      Prodchauff_soli : production de chauffage liée à l'installation solaire i (kWh PCI).
      Installation de chauffage avec insert ou poêle bois en appoint :
      Configuration correspondant à un insert ou poêle en appoint dans le logement en plus d'un système principal chauffant tout le logement.


      Cchi1 = 0,75 × Bchi' × Ichi1 Cchi2 = 0,25 × Bchi' × Ichi2


      Cchi1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage par insert, poêle bois (ou biomasse) avec un chauffage électrique dans la salle de bains :


      Cchi1 = 0,9 × Bchi' × Ichi1 Cchi2 = 0,1 × Bchi' × Ichi2


      Cchi1 : consommation de chauffage liée au poêle bois de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage avec en appoint un insert ou poêle bois (ou biomasse) et un chauffage électrique dans la salle de bains (différent du chauffage principal) :


      Cchi1 = 0,75 × 0,9 × Bchi' × Ichi1
      Cchi2 = 0,25 × 0,9 × Bchi' × Ichi2
      Cchi3 = 0,1 × Bchi' × Ichi3


      Cchi1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi3 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage avec chaudière gaz ou fioul en relève d'une chaudière bois :


      Cchi1 = 0,75 × Bchi' × Ichi1
      Cchi2 = 0,25 × Bchi' × Ichi2


      Cchi1 : consommation de chauffage liée à la chaudière bois de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à la chaudière gaz ou fioul de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage avec chauffage solaire et insert ou poêle bois en appoint :


      Cchi1 = 0,75 × Bchi' × (1 ― Fch) × Ichi1
      Cchi2 = 0,25 × Bchi' × (1 ― Fch) × Ichi2
      Prodchauff_soli = Bchi' × Fch × (0,75 × Ichi1 + 0,25 × Ichi2)


      Cchi1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle de l'installation i (kWh PCI).
      Prodchauff_soli : production de chauffage liée à l'installation solaire i (kWh PCI).
      Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC :


      Cchi1 = 0,8 × Bchi' × Ichi1
      Cchi2 = 0,2 × Bchi' × Ichi2


      Cchi1 : consommation de chauffage liée à la PAC de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à la chaudière de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC avec insert ou poêle bois en appoint :


      Cchi1 = 0,8 × 0,75 × Bchi' × Ichi1
      Cchi2 = 0,1 × 0,75 × Bchi' × Ichi2
      Cchi3 = 0,25 × Bchi' × Ichi3


      Cchi1 : consommation de chauffage liée à la PAC de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à la chaudière de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi3 Consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle en appoint de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage collectif avec base + appoint (autre que convecteur bi-jonction) :


      Cchi1 = Bchbasei × Ichi1
      Cchi2 = (Bchi' ― Bchbasei) × Ichi2


      Avec conformément au paragraphe 7.10.1 :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Cchi1 : consommation de chauffage liée à la base de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'appoint de l'installation i (kWh PCI).
      Installation de chauffage collectif avec convecteur bi-jonction :


      Cchi1 = 0,6 × Bchi' × Ichi1
      Cchi2 = 0,4 × Bchi' × Ichi1


      Cchi1 : consommation de chauffage liée à la base de l'installation i (kWh PCI).
      Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'appoint de l'installation i (kWh PCI).


      8. Rendement de distribution, d'émission
      et de régulation de chauffage


      Données d'entrée :
      Type d'émetteur
      Type de distribution
      Installation collective ou individuelle
      Type d'installation (convecteur, panneaux rayonnants, chaudières...)
      Re, Rd et Rr sont respectivement les rendements d'émission, de distribution et de régulation.


      8.1. Rendement d'émission



      TYPE D'ÉMETTEUR

      Re

      Convecteur électrique NFC

      0,95

      Panneau rayonnant électrique NFC

      0,97

      Radiateur électrique NFC

      0,97

      Autres émetteurs à effet joule

      0,95

      Soufflage d'air chaud

      0,95

      Plancher chauffant

      1

      Plafond rayonnant

      0,98

      Autres équipements

      0,95


      8.2. Rendement de distribution



      TYPE DE DISTRIBUTION

      Rd


      Non isolé

      Isolé

      Pas de réseau de distribution

      1

      1

      Réseau aéraulique

      0,8

      0,85

      Réseau collectif eau chaude haute température (≥ 65 °C)

      0,85

      0,87

      Réseau collectif eau chaude moyenne ou basse température (< 65 °C)

      0,87

      0,9

      Réseau individuel eau chaude moyenne ou basse température (< 65 °C)

      0,91

      0,95

      Réseau individuel eau chaude haute température (≥ 65 °C)

      0,88

      0,92


      8.3. Rendement de régulation



      TYPE D'INSTALLATION

      Rr

      Convecteur électrique NFC

      0,99

      Panneau rayonnant électrique NFC

      0,99

      Radiateur électrique NFC

      0,99

      Plancher ou plafond rayonnant électrique avec régulation terminale

      0,98

      Plancher ou plafond rayonnant électrique sans régulation

      0,96

      Radiateur électrique à accumulation

      0,95

      Autres émetteurs à effet joule

      0,96

      Plancher ou plafond chauffant à eau en individuel

      0,95

      Radiateur gaz à ventouse ou sur conduit de fumées

      0,96

      Poêle charbon/bois/fioul/GPL

      0,80

      Chaudière électrique

      0,90

      Radiateur eau chaude sans robinet thermostatique

      0,90

      Radiateur eau chaude avec robinet thermostatique

      0,95

      Convecteur bi-jonction

      0,90

      Plancher ou plafond chauffant à eau en collectif

      0,90

      Air soufflé

      0,96


      Pour tous les cas non listés : Rr = 0,90.


      9. Rendement de génération
      des générateurs autres qu'à combustion


      Données d'entrée :
      Type de générateur
      Type de régulation des PAC


      9.1. Rendement des générateurs à effet joule direct
      et des réseaux de chaleur



      TYPE DE GÉNÉRATEUR

      Rg

      Générateur à effet joule direct

      1

      Chaudières électriques

      0,77

      Réseau de chaleur

      0,97


      9.2. COP des PAC installées



      TYPE DE GÉNÉRATEUR

      COP

      PAC air/air installée

      2,2

      PAC air/eau installée

      2,6

      PAC eau/eau installée

      3,2

      PAC géothermique installée

      4


      9.3. COP des PAC neuves recommandées
      COP = COPnom × Cregul


      COP : coefficient de performance annuel de la PAC.
      COPnom : coefficient de performance nominal.
      Cregul : coefficient de correction pour la régulation.
      Le COP nominal des PAC recommandées peut être issu des caractéristiques des PAC fournies sur le site http://www.certita.org/. Pour les PAC recommandées, en plus des COP des PAC installées, il est possible d'utiliser des COP de produits réels. Les puissances doivent correspondre à celles des équipements existants.
      Si ce sont des valeurs déclarées par le fabricant (COPdecl), alors COPnom = 0,9 × COPdecl.



      PLANCHERS

      AUTRES ÉMETTEURS

      Cregul

      0,95

      0,85


      10. Rendement de génération des générateurs à combustion


      Données d'entrée :
      Type de générateur
      Type de cascade
      Présence d'une régulation
      Type d'émetteur
      Type d'énergie
      Puissance nominale générateur (W)
      Rendement à pleine charge
      Rendement à charge intermédiaire
      Type de brûleur


      TYPE DE GÉNÉRATEUR

      Rg

      Poêle ou insert bois/charbon installé avant 2001 ou sans label flamme verte

      0,66

      Poêle ou insert bois/charbon installé à partir de 2001 avec label flamme verte

      0,78

      Poêle fioul ou GPL

      0,72


      Pour les recommandations d'installations neuves, les caractéristiques réelles des chaudières présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.
      Pour les générateurs à combustion, le calcul du rendement conventionnel annuel moyen pour un générateur donné est basé sur la prise en compte de valeurs conventionnelles de profils de charge.
      Attention : les systèmes remplacés dans le cadre des recommandations doivent l'être par des équipements de même puissance si aucune étude de dimensionnement des installations n'est réalisée.


      10.1. Profil de charge des générateurs


      Le profil de charge conventionnel donne pour chaque intervalle de taux de charge le coefficient de pondération correspondant.


      10.1.1. Profil de charge conventionnel


      Pour les bâtiments d'habitation, un profil de charge long est considéré (correspond au type d'horaire d'occupation longue).


      TAUX DE CHANGE
      Tchx

      DE 0 %
      à 10 %

      DE 10 %
      à 20 %

      DE 20 %
      à 30 %

      DE 30 %
      à 40 %

      DE 40 %
      à 50 %

      DE 50 %
      à 60 %

      DE 60 %
      à 70 %

      DE 70 %
      à 80 %

      DE 80 %
      à 90 %

      DE 90 %
      à 100 %

      Coefficient de pondération
      Coeff_pond x

      0,1

      0,25

      0,2

      0,15

      0,1

      0,1

      0,05

      0,025

      0,025

      0


      Pour les calculs les taux de charge sont pris en milieu de classe (5 % ; 15 % ; 25 % ; ... ; 85 % ; 95 %).
      Le coefficient de pondération Coeffpond x est associé au taux de charge Tchx qui correspond à l'intervalle [Tchx ― 5 % ; Tchx + 5 %[.


      10.1.2. Présence de un ou plusieurs générateurs à combustion indépendants


      On considère la présence au maximum de N générateurs à combustion indépendants.
      Les taux de charge doivent être pondérés par un coefficient Cdimref qui permet de prendre en compte les charges partielles.
      Pour un seul générateur à combustion de puissance installée Pngen :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour N générateurs à combustion :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pngen i : puissance installée du générateur à combustion i (kW).
      GV : déperditions totales du bâtiment (W/K).
      Tbaseext : température extérieure de base (°C).
      Les profils de charge conventionnels sont modifiés pour prendre en compte Cdimref : le coefficient Coeffpond x dim est alors affecté au taux de charge Tchx dim.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Sauf pour le taux de charge Tch95 (correspondant à une charge entre 90 % et 100 %) :


      Tch95 dim = Tch95


      En présence d'un ou de N générateurs indépendants :
      ― le taux de charge final de chaque générateur est : Tchx final = Tchx dim ;
      ― le coefficient de pondération final est : Coeffpond x final = Coeffpond x dim.


      10.1.3. Cascade de deux générateurs à combustion


      En présence d'une cascade de plus de deux générateurs, il ne faut prendre en compte que les deux premiers générateurs activés dans la cascade. Si l'ordre d'activation n'est pas connu, seuls les deux générateurs les plus performants ou les plus puissants seront conservés. La puissance totale des générateurs non pris en compte sera affectée au deuxième générateur activé par la cascade, au générateur le moins performant ou au générateur le moins puissant.
      Une donnée d'entrée est la puissance relative du générateur i : Prel(geni).
      Pn(geni) : puissance nominale du générateur i (W).
      Dans notre cas avec 2 générateurs :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      On détermine pour chaque point de fonctionnement x et pour chaque générateur i sa contribution CTchx dim(gen1) au taux de charge du système Tchx dim.


      10.1.3.1. Cascade avec priorité


      Dans notre cas avec 2 générateurs en cascade, le générateur 1 sera le plus performant ou à défaut le plus puissant. Il sera considéré comme prioritaire si aucune information complémentaire n'est disponible.
      La contribution CTchx dim de chaque générateur au taux de charge Tchx dim est :


      CTchx dim(gen1) = min(Prel(gen1);Tchx dim)
      CTchx dim(gen2) = min(Prel(gen2);Tchx dim ― CTchx dim(gen1))


      Avec le taux de charge final suivant :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Coeffpond x dim (gen1) = Coeffpond x (gen1)
      Coeffpond x dim (gen2) = Coeffpond x (gen2)


      Dans le cas où l'installation générerait aussi l'ECS, celle-ci sera considérée assurée par la chaudière prioritaire.


      10.1.3.2. Cascade sans priorité
      (même contribution au taux de charge)




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec le taux de charge final suivant :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Coeffpond x dim (gen1) = Coeffpond x (gen1)
      Coeffpond x dim (gen2) = Coeffpond x (gen2)


      Dans le cas où l'installation générerait aussi l'ECS, celle-ci sera considérée assurée par les deux chaudières à part égale.


      10.1.3.3. Pondération et contribution de chaque générateur


      Pour les chaudières en cascade, le coefficient de pondération final est :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      La part d'énergie fournie par chaque générateur i pour le chauffage est :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      10.2. Pertes au point de fonctionnement


      QPx : pertes au point de fonctionnement x (taux de charge à x %) (kW).
      QPo : pertes à l'arrêt (kW).
      RPn et RPint : respectivement les rendements à pleine charge et à charge intermédiaire.
      Pn : puissance nominale du générateur (kW).


      10.2.1. Chaudières basse température et à condensation


      Pour les chaudières basse température et à condensation, le point de fonctionnement w correspond à un fonctionnement à 15 % de charge.
      Entre 0 et 15 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Entre 15 et 30 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Entre 30 et 100 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      QP15 = QP30
      2

      Pour les chaudières basse température :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour les chaudières à condensation :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Tfonc100 (°C) est la température de fonctionnement de la chaudière à 100 % de charge. Elle est donnée dans le tableau suivant en fonction du type d'émetteur et des différentes périodes de leur installation :


      Température de fonctionnement des chaudières à 100 % de charge




      PÉRIODE

      Température de distribution/Type d'émetteur

      Avant 1981

      Entre 1981 et 2000

      Après 2000

      Basse/plancher basse température

      60

      35

      35

      Moyenne/radiateur à chaleur douce

      80

      70

      60

      Haute/autres émetteurs

      80

      70

      70


      Tfonc30 (°C) est la température de fonctionnement de la chaudière à 30 % de charge. Elle est donnée dans les tableaux suivants selon le type d'installation :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Si un système de génération alimente des réseaux de distribution de températures différentes, la température de fonctionnement est prise égale à la température maximale.
      Pour les recommandations d'installations neuves, les caractéristiques réelles des chaudières présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.


      10.2.2. Chaudières standard ou classiques


      Pour les chaudières standard ou classiques, le point de fonctionnement w correspond à un fonctionnement à 30 % de charge.
      Entre 0 et 30 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Entre 30 et 100 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Tfonc100 (°C) : température de fonctionnement de la chaudière à 100 % de charge. Elle est donnée dans le paragraphe précédent « chaudières basse température et à condensation ».
      Tfonc30 (°C) : température de fonctionnement de la chaudière à 30 % de charge. Elle est donnée selon le type d'installation dans les tableaux suivants :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Si un système de génération alimente des réseaux de distribution de températures différentes, la température de fonctionnement est prise égale à la température maximale.
      Pour les recommandations d'installations neuves, les caractéristiques réelles des chaudières présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.


      10.2.3. Générateurs d'air chaud


      Pour les générateurs d'air chaud standard, le point de fonctionnement w correspond à un fonctionnement à 50 % de charge.
      Entre 0 et 50 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Entre 50 et 100 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      L'expression de QP0 est valable pour Pn ≤ 300 kW. On prendra la valeur Pn = 300 kW si Pn > 300 kW.
      Si les équipements sont anciens (avant 2006) :


      RPn = 77 % RPint = 74 %


      Si les équipements sont neufs (à partir 2006) :
      Pour un générateur standard :


      RPn = 84 % RPint = 77 %


      Pour un générateur à condensation :


      RPn = 90 % RPint = 83 %


      Pour les installations neuves recommandées, les caractéristiques réelles des générateurs à air chaud présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.


      10.2.4. Radiateurs à gaz




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour les radiateurs à gaz anciens (avant 2006) :


      Si Pn < 5 kW : RPn = 70 %
      Si Pn ≥ 5 kW : RPn = 73 %


      Pour les radiateurs à gaz neufs (à partir de 2006) :


      Si Pn < 5 kW : RPn = 80 + logPn
      Si Pn ≥ 5 kW : RPn = 82 + logPn
      10.2.5. Chaudières bois


      Les chaudières au charbon sont traitées comme des chaudières bois de classe 1.
      Le point de fonctionnement w des chaudières bois correspond à 50 % de charge.
      Entre 0 et 50 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Entre 50 et 100 % de charge :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour les chaudières classe 5 :


      RPn = 87 + logPn RPint = 88 + logPn


      Pour les chaudières classe 4 :


      RPn = 80 + 2 × logPn RPint = 81 + 2 × logPn


      Pour les chaudières classe 3 :


      RPn = 67 + 6 × logPn RPint = 68 + 6 × logPn


      Pour les chaudières classe 2 :


      RPn = 57 + 6 × logPn RPint = 58 + 6 × logPn


      Pour les chaudières classe 1 :


      RPn = 47 + 6 × logPn RPint = 48 + 6 × logPn


      Les expressions de RPn et RPint sont valables pour Pn ≤ 70 kW. On prendra la valeur Pn = 70 kW si Pn > 70 kW.
      Les pertes à l'arrêt QP0 dépendent de l'âge de la chaudière et du type de brûleur :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour les installations neuves recommandées, les caractéristiques réelles des chaudières bois présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.


      10.3. Valeurs par défaut des caractéristiques des chaudières
      10.3.1. Chaudières gaz
      Chaudières gaz ― valeurs par défaut RPn, RPint et QP0




      TYPE

      ANCIENNETÉ

      PUISSANCE NOMINALE
      Pn (kW)

      RENDEMENT
      (PCI) RPn (%)

      RENDEMENT
      (PCI) RPint (%)

      QP0 EN %
      puissance
      nominale Pn

      PUISSANCE
      veilleuse en W
      (si veilleuse)

      Classique

      Avant 1980

      Pn

      79+2logPn

      73+3logPn

      4 %

      240

       

      1981 ― 1985

      Pn

      82+2logPn

      76+3logPn

      2 %

      150

       

      1986 ― 1990

      Pn

      83+2logPn

      79+3logPn

      1,5 %

      150

      Standard

      1991 ― 2000

      Pn

      84+2logPn

      80+3logPn

      1,2 %

      120

       

      Après 2000 (*)

      Pn

      84+2logPn

      80+3logPn

      1 %

      NA

      BT

      1991 ― 2000

      Pn

      87,5+1,5logPn

      87,5+1,5logPn

      1,2 %

      120

       

      Après 2000 (*)

      Pn

      87,5+1,5logPn

      87,5+1,5logPn

      1 %

      NA

      Condensation

      1981 ― 1985

      Pn

      91+1logPn

      97+1logPn

      1 %

      150

       

      1986 ― 2000

      Pn

      91+1logPn

      97+1logPn

      1 %

      120

       

      Après 2000 (*)

      Pn

      91+1logPn

      97+1logPn

      1 %

      NA

      (*) Les valeurs de la base http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent aussi être utilisées pour les chaudières recommandées.


      10.3.2. Chaudières fioul



      TYPE

      ANCIENNETÉ

      PUISSANCE NOMINALE
      Pn (kW)

      RENDEMENT
      (PCI) RPn (%)

      RENDEMENT
      (PCI) RPint (%)

      QP0 EN %
      puissance nominale Pn

      Classique

      Avant 1970

      Pn

      74+2logPn

      63+3logPn

      4 %

       

      1970 ― 1975

      Pn

      77+2logPn

      71+3logPn

      3 %

       

      1976 ― 1980

      Pn

      78+2logPn

      76+3logPn

      2 %

       

      1981 ― 1990

      Pn

      80+2logPn

      78+3logPn

      1 %

      Standard

      Depuis 1991

      Pn

      84+2logPn

      80+3logPn

      1 %

      BT

      Depuis 1991

      Pn

      87,5+1,5logPn

      87,5+1,5logPn

      1 %

      Condensation

      Depuis 1996

      Pn

      91+1logPn

      97+1logPn

      1 %


      10.3.3. Calcul des puissances Pn des générateurs à combustion individuels


      Dans le cas de maisons individuelles ou d'appartements équipés de chaudières individuelles, la puissance de dimensionnement du chauffage Pch (kW) est :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      GV : déperditions du bâtiment (W/K).
      Tbase : température extérieure de base (°C).
      Rr : rendement de régulation de l'installation.
      Rd : rendement de distribution de l'installation.
      Re : rendement d'émission de l'installation.
      La puissance nécessaire pour la production d'eau chaude sanitaire (ECS) dépend du type de production et donc du volume de stockage :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      La puissance de dimensionnement Pdim (kW) de la chaudière est :


      Pdim = max (Pch ; Pecs)


      La puissance nominale Pn (kW) des chaudières est déterminée à partir de Pdim :



      CHAUDIÈRES MURALES INSTALLÉES
      avant 2005 ou chaudières sur sol

      CHAUDIÈRES MURALES INSTALLÉES
      à partir de 2006

      Pdim (kW)

      Pn (kW)

      Pn (kW)

      ≤ 5

       

      5

      5 < ≤ 10

       

      10

      10 < ≤ 13

       

      13

      13 < ≤ 18

      18

      18

      18 < ≤ 24

      24

      24

      24 < ≤ 28

      28

      28

      28 < ≤ 32

      32

      32

      32 < ≤ 40

      40

      40

      40 "/td>

      (Partie entière (Pdim/5) + 1) × 5

       


      Dans le cas d'un logement chauffé avec n radiateurs gaz : Pn = Pch.
      Dans le cas d'un logement chauffé avec n radiateurs gaz : Pn = n


      10.4. Puissances moyennes fournies et consommées


      On calcule les puissances fournies et consommées (en kW) par un générateur au point de fonctionnement × :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      Avec : Px = Pn × Tchxfinal
      Puissances moyennes fournies et consommées par un générateur :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9




      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      10.5. Rendement conventionnel annuel moyen de génération de chauffage



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pveil : puissance de la veilleuse (kW)
      Une chaudière standard avec un condenseur sur ses fumées est traitée comme une chaudière à condensation de même ancienneté.


      11. Expression du besoin d'ECS (Becs)


      Données d'entrée :
      cw : température de l'eau froide entrant dans le système de préparation d'eau chaude.
      Sh : surface habitable des maisons et appartements (m²).
      Shmoy : surface habitable moyenne d'un appartement dans un immeuble collectif (m²).
      N : nombre d'appartements dans un immeuble collectif d'habitation.
      Détermination de cw en fonction de la zone climatique :


      ZONE CLIMATIQUE

      cw

      H1

      10,5

      H2

      12

      H3

      14,5


      Le besoin d'ECS est calculé de façon conventionnelle sur la base d'un profil d'occupation standard du bâtiment.


      11.1. Surface habitable ≤ 27 m²
      11.1.1. Maison ou appartement
      Becs = 0,988 × (40 ― cw) × Sh (kWh)
      11.1.2. Immeuble de N appartements
      Becs = N × 0,988 × (40 ― cw) × Shmoy (kWh)



      11.2. Surface habitable > 27 m²
      11.2.1. Maison ou appartement
      Becs = 0,0558 × (470,9 × ln(Sh) ― 1 075) × (40 ― cw) (kWh)



      11.2.2. Immeuble de N appartements
      Becs = N × 0,0558 × (470,9 × ln(Shmoy) ― 1 075) × (40 ― cw) (kWh)



      12. Calcul de la consommation d'ECS


      Données d'entrée :
      Rendement de génération : Rg (sans dimension)
      Rendement de distribution : Rd (sans dimension)
      Rendement de stockage : Rs (sans dimension)
      Type d'installation d'ECS : avec ou sans solaire
      Type d'installation



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9





      Cecs : consommation liée au système de production d'ECS (kWh PCI).
      Becs : besoin d'ECS (kWh).


      12.1. Un seul système d'ECS avec solaire
      Cecs = Becs × (1 ― Fecs) × Iecs Prodecs―sol = Becs × Fecs × Iecs


      Fecs : facteur de couverture solaire (voir annexe).
      Cecs : consommation liée au système principal de production d'ECS (kWh PCI).
      Prodchauf-sol : production d'ECS solaire (kWh PCI).


      12.2. Deux systèmes d'ECS dans une maison ou un appartement
      Cecsl = 0,5 × Becs × Iecsl Cecs2 = 0,5 × Becs × Iecs2
      13. Rendement de distribution de l'ECS


      Données d'entrée :
      Type d'installation
      Localisation de la production
      Configuration des logements
      Isolation du réseau collectif


      13.1. Installation individuelle




      PRODUCTION EN VOLUME HABITABLE


      RENDEMENT DE DISTRIBUTION Rd

      Pièces alimentées contiguës

      Pièces alimentées non contiguës

      PRODUCTION
      hors volume habitable

      Electrique classique

      0,9

      0,85

      0,8

      Electrique thermodynamique

      0,95

      0,9

      0,85

      Autre type de chauffe-eau

      0,92

      0,87

      0,82


      Les pièces considérées sont les salles de bains et les cuisines. S'il existe plusieurs salles de bains en plus de la cuisine, il faut vérifier leur contiguïté verticale ou horizontale.


      13.2. Installation collective





      MAJORITÉ DES LOGEMENTS

      Rendement de distribution Rd

      Pièces alimentées contiguës

      Pièces alimentées non contiguës

      Réseau collectif non isolé

      0,276

      0,261

      Réseau collectif isolé

      0,552

      0,522


      14. Rendement de stockage de l'ECS


      Données d'entrée :
      Volume des ballons
      Type de ballon
      Le scénario conventionnel considère une semaine de vacances en hiver et deux semaines en été, soit un total de 21 jours d'absence.
      La température de stockage de l'ECS dans les ballons est prise à 60 °C.


      14.1. Pertes de stockage des ballons d'accumulation


      La présence d'un ballon de préparation de l'ECS est responsable de pertes de stockage :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Vs : le volume du ballon de stockage (L).
      S'il n'y a pas de stockage Qg,w = 0.


      14.2. Pertes des ballons électriques



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Qg,w = 13,76 × Vs × Cr


      Qg,w : pertes de stockage (kWh).
      Vs : Volume de stockage d'ECS (L).
      Cr : Constante de refroidissement (Wh/L.K.J).


      14.3. Rendement de stockage


      En cas de production instantanée (sans accumulation) : Rs = 1.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour les ballons électriques recommandés :


      Rsballon_recommandé = 1,08 × RSballon_existant



      15. Rendement de génération d'ECS


      Données d'entrée :
      Type de production
      Puissance nominale
      Rendements à pleine charge et à charge intermédiaire
      Pertes à l'arrêt
      Volume de stockage
      Isolation de la distribution
      Type de distribution
      Température de distribution
      Type d'alimentation
      Lorsqu'un système de production d'ECS est électrique, son rendement de génération Rg est pris égal à 1.


      15.1. Générateurs à combustion


      Le scénario conventionnel pour la production d'ECS suppose une absence de consommation pendant 1 semaine en hiver et pendant 2 semaines en été.
      Il est donc considéré dans la suite de façon conventionnelle :
      ― nombre annuel d'heures de fonctionnement de l'ECS : 1 720 h (5 heures par jour) ;
      ― nombre d'heures de vacances : 504 h ;
      ― les générateurs de production d'ECS ne sont pas maintenus en température.


      15.1.1. Production d'ECS seule par chaudière gaz, fioul ou chauffe-eau gaz


      Le rendement conventionnel annuel moyen de génération d'ECS a pour expression :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Becs : énergie annuelle à fournir par le générateur pour l'ECS (kWh).
      Pveil : puissance de la veilleuse (kW).
      QP0 : pertes à l'arrêt du générateur (kW).
      RPn : rendement à pleine charge du générateur.
      Pour un chauffe-eau gaz, les valeurs de Pveil, QP0 et RPn sont données dans le tableau suivant :



      Pn ≤ 10 kW

      Pn > 10 kW

      Ancienneté

      Rendement (PCI)
      RPn (%)

      QP0 en %
      de la puissance
      nominale Pn

      Rendement (PCI)
      RPn (%)

      QP0 en %
      de la puissance
      nominale Pn

      Puissance veilleuse
      en W (si veilleuse)

      Avant 1981

      70 %

      4 %

      70 %

      4 %

      150

      1981 ― 1989

      75 %

      2 %

      75 %

      2 %

      120

      1990 ― 2000

      81 %

      1,2 %

      82 %

      1,2 %

      120

      Après 2000 (*)

      82 %

      1 %

      84 %

      1 %

      100

      (*) Pour les recommandations, les valeurs de la base http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent aussi être utilisées.


      Pour les caractéristiques des autres générateurs, voir le paragraphe sur le rendement des générateurs à combustion.


      15.1.2. Production par chaudière gaz, fioul ou bois



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      QP0 : pertes à l'arrêt de la chaudière (kW).
      RPn : rendement à 100 % de charge de la chaudière à récupérer au chapitre 10 « Rendement de génération des générateurs à combustion ».
      Becs : besoin de chauffage (kWh).


      15.1.3. Accumulateur gaz



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec : Qg,w = 11 × Vs²/³ + 0,015 × Pn (kWh)
      Les caractéristiques par défaut peuvent être retrouvées dans les tableaux suivants :


      ANCIENNETÉ

      TYPE DE CHAUDIÈRE

      Qp0 EN % DE Pn

      Avant 1990

       

      2 %

      1990-2000

      Classique

      1,2 %

      Après 2000

       

      1 %

      1996-2000

       

      1 %

      Après 2000

      Condensation

      1 %




      ANCIENNETÉ

      TYPE

      RPn (RENDEMENT PCI
      à 100 % de charge

      Pveil
      (puissance de la veilleuse) W

      Avant 1990

       

      81 %

      200

      1990 ― 2000

      Classique

      84 %

      150

      Après 2000

       

      84 %

      150

      1996 ― 2000

       

       

       

      Après 2000 (*)

      A condensation

      98 %

      NA


      15.1.4. Chauffe-bain au gaz à production instantanée


      Le rendement de stockage est égal à 1.
      Pour un chauffe-bain sans veilleuse :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Pour un chauffe-bain avec veilleuse :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      15.2. Chauffe-eau thermodynamique à accumulation


      En présence d'un appoint électrique :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Sans appoint électrique :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      COP : coefficient de performance du chauffe-eau :
      ― chauffe-eau sur air extrait : COP = 2,4 ;
      ― chauffe-eau sur air extérieur : COP = 2,1.
      Cr : coefficient de refroidissement (Wh/L °C.jour) à calculer à partir du tableau présenté au paragraphe 14.2 « Pertes des ballons électriques ».
      Vs : volume de stockage du chauffe-eau (L).
      Rd : rendement de distribution.
      Pn : puissance nominale du chauffe-eau (W).
      Becs : besoin d'ECS (kWh).
      Cef : coefficient d'emplacement et de fonctionnement.


      CEF

      BALLON EN VOLUME HABITABLE

      BALLON HORS VOLUME HABITABLE

      Alimentation heure creuse

      0,6

      0,75

      Alimentation permanente

      0,9

      1,1


      Calcul de la puissance Pn des chauffe-eau thermodynamiques :


      Pn = Pecs
      COP


      Avec :
      COP : coefficient de performance du chauffe-eau thermodynamique (COP = 2,1 sur air extérieur et 2,4 sur air extrait).
      Pecs : puissance calorifique du chauffe-eau (kW).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      15.3. Réseau de chaleur


      Les rendements de stockage et de génération sont remplacés par le rendement d'échange de la sous-station :
      ― si l'installation est isolée : Rs*Rg = 0.9 ;
      ― sinon : Rs*Rg = 0.75.


      16. Expression des consommations de refroidissement
      16.1. Cas des maisons
      Cclim = Rclim × Sclim


      Données d'entrée :
      Surface habitable (m²) : Sh
      Pourcentage de surface habitable climatisée :
      Zone climatique été
      Calcul de Sclim : (Sclim = × Sh (0 ≤ ≤ 1)
      Calcul de Rclim :


      Rclim


      Sclim < 150 m²

      Sclim ≥ 150 m²

      Zone

      Ea

      2

      4

       

      Eb

      3

      5

       

      Ec

      4

      6

       

      Ed

      5

      7


      16.2. Cas des immeubles


      Données d'entrée :
      Surface habitable (m²) : Sh
      Pourcentage de surface habitable climatisée :
      Zone climatique été
      Type de climatisation
      Etage


      Cclim = Rclim × Sclim × CORclim (kWh PCS)


      Calcul de Sclim : (Sclim = × Sh (0 ≤ ≤ 1)
      Calcul de Rclim :


      Rclim


      AUTRE

      DERNIER ÉTAGE

      Zone

      Ea

      1,5

      2

       

      Eb

      2

      3

       

      Ec

      3

      4

       

      Ed

      4

      5



      Calcul de CORclim :
      Si refroidissement au gaz naturel : CORclim = 2.8 ; sinon CORclim = 1.
      Gaz naturel : Consommation PCS = 1.11*Consommation PCI.


      17. Prise en compte de la production d'énergie


      Production d'électricité par des capteurs photovoltaïques (Ppv) : Ppv = 100 × Scapteurs (kWh/an).
      Production d'électricité par une micro-éolienne (Peo) :
      Peo = 2 000 (kWh/an).
      Production de chauffage et d'électricité par cogénération :
      ― pour le chauffage, assimiler les rendements à une chaudière à condensation ;
      ― pour l'électricité : Pco = Cch
      ― pour l'électricité : Pco = 8
      Ces productions d'électricité spécifique peuvent être saisies directement si une étude plus précise a été effectuée.


      18. Traitement de configurations particulières
      18.1. DPE à l'immeuble équipé de plusieurs systèmes
      de chauffage ou d'ECS


      Pour un DPE réalisé sur un immeuble de surface habitable Sh et de N appartements pourvu de plusieurs types d'équipements individuels pour la production de chauffage ou d'ECS, il est possible de généraliser à l'immeuble la proportion que représente chaque type d'équipement dans un échantillon d'appartements représentatifs. La démarche est la suivante :
      Un échantillon représentatif d'appartements de l'immeuble est composé de :
      Appartements avec l'équipement Ei de production de chauffage ou d'ECS alimentant une surface Si.
      La proportion de chaque équipement Ei dans l'échantillon permet de déterminer après généralisation à l'immeuble la répartition des équipements sur tout le bâtiment, c'est-à-dire déterminer pour chaque équipement Ei le nombre Nj d'appartements qui sont alimentés. Ce nombre Nj est arrondi à l'entier le plus proche :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      Ne : nombre d'appartements de l'échantillon.
      De même, les surfaces Shi associées à l'équipement Ei dans l'échantillon peuvent être généralisées à l'immeuble en appliquant leur proportion de surface à la surface totale de l'immeuble. La surface Shj obtenue est :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      She : surface habitable de l'échantillon (m²).
      La répartition des équipements Ei sur l'immeuble est donc :
      Nj appartements avec l'équipement Ei de production de chauffage ou d'ECS alimentant une surface Sj.
      Pour chaque surface Sj le besoin d'ECS est calculé selon la méthode présentée au paragraphe 11 « Expression du besoin d'ECS » à la section relative à l'immeuble.


      18.2. Comptage sur les installations collectives
      en l'absence de DPE à l'immeuble


      Pour les générateurs autres qu'à combustion, le calcul à l'appartement est réalisé avec le générateur de l'immeuble.
      Pour les générateurs à combustion utilisés pour la production de chauffage ou d'ECS, le rendement étant dépendant de la puissance du générateur, la méthode consiste à affecter à l'appartement un générateur identique au générateur du bâtiment mais avec une puissance Pi telle que :



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      Shi : surface de l'appartement (m²).
      Sh : surface de l'immeuble (m²).
      Pi : puissance du générateur virtuel alimentant l'appartement (kW).
      P : puissance du générateur alimentant l'immeuble (kW).
      Avec ce générateur virtuel, un calcul classique à l'appartement est réalisé. Dans ce cas, pour le chauffage Rd = 0,87 et pour l'ECS Rd = 0,522.


      19. Détermination des abonnements d'électricité
      19.1. Evaluation de la puissance souscrite Ps
      Ps = 2 + 0,025 × Sh + Pch


      Sh : surface habitable (m²).
      Ps : puissance souscrite (kVA).
      Pch : puissance électrique pour le chauffage (kW).



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      Avec :
      GV : déperditions du bâtiment (W/K).
      Rg : rendement de génération ou Cop du générateur électrique.
      Re : rendement d'émission des émetteurs.
      Rr : rendement de régulation de l'installation.
      Rd : rendement de distribution de l'installation.


      19.2. Tarif des énergies


      L'abonnement double tarif sera retenu en présence d'un équipement électrique à accumulation pour le chauffage et/ou pour l'ECS. Dans ce cas, la consommation de cet équipement sera prise uniquement en heure creuse.



      Vous pouvez consulter le tableau dans le
      JOn° 262 du 10/11/2012 texte numéro 9



      20. Annexes
      20.1. Fecs pour une maison avec ECS solaire seule


      Une installation ancienne est une installation de plus de 5 ans.


      DÉPARTEMENT

      ANCIENNE

      RÉCENTE

      01 - Ain

      51,2

      65,3

      02 - Aisne

      48

      61,8

      03 - Allier

      51,8

      66,4

      04 - Alpes-de-Haute-Provence

      63

      78,9

      05 - Hautes-Alpes

      57,7

      74,4

      06 - Alpes-Maritimes

      65,7

      82,2

      07 - Ardèche

      60,4

      75,6

      08 - Ardennes

      48

      61,8

      09 - Ariège

      60

      74,6

      10 - Aube

      50

      64,2

      11 - Aude

      60

      74,6

      12 - Aveyron

      57,1

      73,1

      13 - Bouches-du-Rhône

      64,6

      80,4

      14 - Calvados

      50

      65

      15 - Cantal

      53,7

      69,2

      16 - Charente

      58,7

      74,3

      17 - Charente-Maritime

      58,7

      74,3

      18 - Cher

      51,7

      66,2

      19 - Corrèze

      53,9

      69,5

      2A - Corse-du-Sud

      65,9

      81,8

      2B - Haute-Corse

      65,5

      81,8

      21 - Côte-d'Or

      50,8

      65

      22 - Côtes-d'Armor

      50,9

      66

      23 - Creuse

      53,9

      69,5

      24 - Dordogne

      58,8

      73,5

      25 - Doubs

      50,9

      65,2

      26 - Drôme

      60,4

      75,6

      27 - Eure

      48,6

      62,7

      28 - Eure-et-Loir

      50,5

      64,9

      29 - Finistère

      50,4

      65,5

      30 - Gard

      63,1

      78,8

      31 - Haute-Garonne

      58,1

      73,7

      32 - Gers

      58,1

      73,7

      33 - Gironde

      58,8

      73,5

      34 - Hérault

      63,4

      79,5

      35 - Ille-et-Vilaine

      51,8

      66,9

      36 - Indre

      51,7

      66,2

      37 - Indre-et-Loire

      52

      66,5

      38 - Isère

      54,5

      68,9

      39 - Jura

      50,9

      65,2

      40 - Landes

      57,1

      72,9

      41 - Loir-et-Cher

      52

      66,5

      42 - Loire

      53,5

      67,8

      43 - Haute-Loire

      53,7

      69,2

      44 - Loire-Atlantique

      53,4

      68,7

      45 - Loiret

      50,5

      64,9

      46 - Lot

      56

      71,1

      47 - Lot-et-Garonne

      57,3

      72,5

      48 - Lozère

      57,1

      73,1

      49 - Maine-et-Loire

      53,4

      68,7

      50 - Manche

      50

      65

      51 - Marne

      49,7

      64,1

      52 - Haute-Marne

      50

      64,2

      53 - Mayenne

      51,8

      66,9

      54 - Meurthe-et-Moselle

      48,9

      62,9

      55 - Meuse

      49,7

      64,1

      56 - Morbihan

      51,8

      66,9

      57 - Moselle

      48,8

      62,4

      58 - Nièvre

      51

      65,6

      59 - Nord

      45,7

      59,1

      60 - Oise

      48,5

      62,7

      61 - Orne

      50

      65

      62 - Pas-de-Calais

      45,7

      59,1

      63 - Puy-de-Dôme

      53

      68,2

      64 - Pyrénées-Atlantiques

      58

      73,7

      65 - Hautes-Pyrénées

      58,1

      73,7

      66 - Pyrénées-Orientales

      61,9

      80,6

      67 - Bas-Rhin

      49,1

      62,8

      68 - Haut-Rhin

      50

      64,2

      69 - Rhône

      53,5

      67,8

      70 - Haute-Saône

      50,9

      65,2

      71 - Saône-et-Loire

      52,8

      67

      72 - Sarthe

      51,8

      66,5

      73 - Savoie

      54,5

      68,9

      74 - Haute-Savoie

      51,2

      65,3

      75 - Paris

      49,5

      63,9

      76 - Seine-Maritime

      48,6

      62,7

      77 - Seine-et-Marne

      49,5

      63,9

      78 - Yvelines

      49,5

      63,9

      79 - Deux-Sèvres

      58,7

      74,3

      80 - Somme

      48,5

      62,7

      81 - Tarn

      58,1

      73,7

      82 - Tarn-et-Garonne

      58,1

      73,7

      83 - Var

      67,2

      83,4

      84 - Vaucluse

      63

      78,9

      85 - Vendée

      53,4

      68,7

      86 - Vienne

      54,7

      69,9

      87 - Haute-Vienne

      53,9

      69,5

      88 - Vosges

      50

      64,2

      89 - Yonne

      50,3

      64,6

      90 - Territoire de Belfort

      50

      64,2

      91 - Essonne

      49,5

      63,9

      92 - Hauts-de-Seine

      49,5

      63,9

      93 - Seine-Saint-Denis

      49,5

      63,9

      94 - Val-de-Marne

      49,5

      63,9

      95 - Val-d'Oise

      49,5

      63,9


      Fecs peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.


      20.2. Fecs pour une maison avec chauffage et ECS solaires



      DÉPARTEMENT

      Fecs (%)

      01 - Ain

      89

      02 - Aisne

      86

      03 - Allier

      90

      04 - Alpes-de-Haute-Provence

      96

      05 - Hautes-Alpes

      95

      06 - Alpes-Maritimes

      98

      07 - Ardèche

      96

      08 - Ardennes

      86

      09 - Ariège

      96

      10 - Aube

      88

      11 - Aude

      96

      12 - Aveyron

      94

      13 - Bouches-du-Rhône

      96

      14 - Calvados

      89

      15 - Cantal

      91

      16 - Charente

      94

      17 - Charente-Maritime

      94

      18 - Cher

      89

      19 - Corrèze

      91

      2A - Corse-du-Sud

      98

      2B - Haute-Corse

      98

      21 - Côte-d'Or

      88

      22 - Côtes-d'Armor

      89

      23 - Creuse

      91

      24 - Dordogne

      94

      25 - Doubs

      89

      26 - Drôme

      96

      27 - Eure

      87

      28 - Eure-et-Loir

      89

      29 - Finistère

      90

      30 - Gard

      97

      31 - Haute-Garonne

      94

      32 - Gers

      94

      33 - Gironde

      94

      34 - Hérault

      97

      35 - Ille-et-Vilaine

      90

      36 - Indre

      89

      37 - Indre-et-Loire

      89

      38 - Isère

      92

      39 - Jura

      89

      40 - Landes

      96

      41 - Loir-et-Cher

      89

      42 - Loire

      90

      43 - Haute-Loire

      91

      44 - Loire-Atlantique

      92

      45 - Loiret

      89

      46 - Lot

      93

      47 - Lot-et-Garonne

      94

      48 - Lozère

      94

      49 - Maine-et-Loire

      92

      50 - Manche

      89

      51 - Marne

      86

      52 - Haute-Marne

      88

      53 - Mayenne

      90

      54 - Meurthe-et-Moselle

      87

      55 - Meuse

      86

      56 - Morbihan

      90

      57 - Moselle

      86

      58 - Nièvre

      89

      59 - Nord

      86

      60 - Oise

      87

      61 - Orne

      89

      62 - Pas-de-Calais

      86

      63 - Puy-de-Dôme

      91

      64 - Pyrénées-Atlantiques

      98

      65 - Hautes-Pyrénées

      94

      66 - Pyrénées-Orientales

      99

      67 - Bas-Rhin

      86

      68 - Haut-Rhin

      88

      69 - Rhône

      90

      70 - Haute-Saône

      89

      71 - Saône-et-Loire

      89

      72 - Sarthe

      89

      73 - Savoie

      92

      74 - Haute-Savoie

      89

      75 - Paris

      87

      76 - Seine-Maritime

      87

      77 - Seine-et-Marne

      87

      78 - Yvelines

      87

      79 - Deux-Sèvres

      99

      80 - Somme

      87

      81 - Tarn

      94

      82 - Tarn-et-Garonne

      94

      83 - Var

      100

      84 - Vaucluse

      96

      85 - Vendée

      92

      86 - Vienne

      91

      87 - Haute-Vienne

      91

      88 - Vosges

      88

      89 - Yonne

      89

      90 - Territoire de Belfort

      88

      91 - Essonne

      87

      92 - Hauts-de-Seine

      87

      93 - Seine-Saint-Denis

      87

      94 - Val-de-Marne

      87

      95 - Val-d'Oise

      87


      Fecs peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.


      20.3. Fch pour une maison avec chauffage solaire seul



      DÉPARTEMENT

      Fch (%)

      01 - Ain

      26

      02 - Aisne

      24,3

      03 - Allier

      29

      04 - Alpes-de-Haute-Provence

      42,4

      05 - Hautes-Alpes

      41,5

      06 - Alpes-Maritimes

      67

      07 - Ardèche

      36,9

      08 - Ardennes

      24,3

      09 - Ariège

      40

      10 - Aube

      22,4

      11 - Aude

      40

      12 - Aveyron

      36

      13 - Bouches-du-Rhône

      44,7

      14 - Calvados

      33,4

      15 - Cantal

      29,2

      16 - Charente

      44

      17 - Charente-Maritime

      44

      18 - Cher

      25,5

      19 - Corrèze

      29,8

      2A - Corse-du-Sud

      52

      2B - Haute-Corse

      52

      21 - Côte-d'Or

      22,4

      22 - Côtes-d'Armor

      35

      23 - Creuse

      29,8

      24 - Dordogne

      37,8

      25 - Doubs

      23,8

      26 - Drôme

      36,9

      27 - Eure

      27

      28 - Eure-et-Loir

      25,1

      29 - Finistère

      36,3

      30 - Gard

      51

      31 - Haute-Garonne

      33,3

      32 - Gers

      33,3

      33 - Gironde

      37,8

      34 - Hérault

      48,3

      35 - Ille-et-Vilaine

      32,9

      36 - Indre

      25,5

      37 - Indre-et-Loire

      26,1

      38 - Isère

      26,1

      39 - Jura

      23,8

      40 - Landes

      39,1

      41 - Loir-et-Cher

      26,1

      42 - Loire

      25,2

      43 - Haute-Loire

      29,2

      44 - Loire-Atlantique

      35

      45 - Loiret

      25,1

      46 - Lot

      33

      47 - Lot-et-Garonne

      33,7

      48 - Lozère

      36

      49 - Maine-et-Loire

      35

      50 - Manche

      33,4

      51 - Marne

      21,5

      52 - Haute-Marne

      22,4

      53 - Mayenne

      32,9

      54 - Meurthe-et-Moselle

      20,8

      55 - Meuse

      21,5

      56 - Morbihan

      32,9

      57 - Moselle

      18,6

      58 - Nièvre

      26

      59 - Nord

      22,5

      60 - Oise

      23,4

      61 - Orne

      33,4

      62 - Pas-de-Calais

      22,5

      63 - Puy-de-Dôme

      29,2

      64 - Pyrénées-Atlantiques

      67,7

      65 - Hautes-Pyrénées

      33,3

      66 - Pyrénées-Orientales

      48,3

      67 - Bas-Rhin

      18,6

      68 - Haut-Rhin

      21,4

      69 - Rhône

      25,2

      70 - Haute-Saône

      23,8

      71 - Saône-et-Loire

      24,4

      72 - Sarthe

      27,9

      73 - Savoie

      29,7

      74 - Haute-Savoie

      26

      75 - Paris

      24

      76 - Seine-Maritime

      27

      77 - Seine-et-Marne

      24

      78 - Yvelines

      24

      79 - Deux-Sèvres

      44

      80 - Somme

      23

      81 - Tarn

      33,3

      82 - Tarn-et-Garonne

      33,3

      83 - Var

      68,4

      84 - Vaucluse

      42,4

      85 - Vendée

      35

      86 - Vienne

      29,5

      87 - Haute-Vienne

      29,8

      88 - Vosges

      22,4

      89 - Yonne

      24,3

      90 - Territoire de Belfort

      21,4

      91 - Essonne

      24

      92 - Hauts-de-Seine

      24

      93 - Seine-Saint-Denis

      24

      94 - Val-de-Marne

      24

      95 - Val-d'Oise

      24


      Fch peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.


      20.4. Fecs pour un immeuble avec ECS solaire seule


      Une installation ancienne est une installation de plus de 5 ans.


      DÉPARTEMENT

      ANCIENNE

      RÉCENTE

      01 - Ain

      30

      42

      02 - Aisne

      26

      38

      03 - Allier

      32

      45

      04 - Alpes-de-Haute-Provence

      39

      58

      05 - Hautes-Alpes

      43

      60

      06 - Alpes-Maritimes

      41

      59

      07 - Ardèche

      39

      58

      08 - Ardennes

      26

      38

      09 - Ariège

      34

      50

      10 - Aube

      28

      40

      11 - Aude

      34

      50

      12 - Aveyron

      35

      49

      13 - Bouches-du-Rhône

      43

      62

      14 - Calvados

      28

      40

      15 - Cantal

      32

      47

      16 - Charente

      35

      51

      17 - Charente-Maritime

      35

      51

      18 - Cher

      29

      42

      19 - Corrèze

      31

      46

      2A - Corse-du-Sud

      42

      60

      2B - Haute-Corse

      42

      60

      21 - Côte-d'Or

      30

      42

      22 - Côtes-d'Armor

      28

      41

      23 - Creuse

      31

      46

      24 - Dordogne

      34

      49

      25 - Doubs

      28

      41

      26 - Drôme

      39

      58

      27 - Eure

      26

      38

      28 - Eure-et-Loir

      28

      42

      29 - Finistère

      27

      40

      30 - Gard

      40

      58

      31 - Haute-Garonne

      35

      51

      32 - Gers

      35

      51

      33 - Gironde

      34

      49

      34 - Hérault

      38

      57

      35 - Ille-et-Vilaine

      28

      41

      36 - Indre

      29

      42

      37 - Indre-et-Loire

      32

      47

      38 - Isère

      31

      44

      39 - Jura

      28

      41

      40 - Landes

      33

      49

      41 - Loir-et-Cher

      32

      47

      42 - Loire

      29

      43

      43 - Haute-Loire

      32

      47

      44 - Loire-Atlantique

      30

      45

      45 - Loiret

      28

      42

      46 - Lot

      33

      48

      47 - Lot-et-Garonne

      34

      49

      48 - Lozère

      35

      49

      49 - Maine-et-Loire

      30

      45

      50 - Manche

      28

      40

      51 - Marne

      28

      40

      52 - Haute-Marne

      28

      40

      53 - Mayenne

      28

      41

      54 - Meurthe-et-Moselle

      26

      39

      55 - Meuse

      28

      40

      56 - Morbihan

      28

      41

      57 - Moselle

      26

      38

      58 - Nièvre

      28

      42

      59 - Nord

      24

      36

      60 - Oise

      26

      38

      61 - Orne

      28

      40

      62 - Pas-de-Calais

      24

      36

      63 - Puy-de-Dôme

      32

      45

      64 - Pyrénées-Atlantiques

      33

      49

      65 - Hautes-Pyrénées

      35

      51

      66 - Pyrénées-Orientales

      40

      58

      67 - Bas-Rhin

      26

      38

      68 - Haut-Rhin

      27

      38

      69 - Rhône

      29

      43

      70 - Haute-Saône

      28

      41

      71 - Saône-et-Loire

      29

      43

      72 - Sarthe

      32

      46

      73 - Savoie

      29

      43

      74 - Haute-Savoie

      30

      42

      75 - Paris

      26

      38

      76 - Seine-Maritime

      26

      38

      77 - Seine-et-Marne

      26

      38

      78 - Yvelines

      26

      38

      79 - Deux-Sèvres

      35

      51

      80 - Somme

      25

      37

      81 - Tarn

      35

      51

      82 - Tarn-et-Garonne

      35

      51

      83 - Var

      42

      62

      84 - Vaucluse

      39

      58

      85 - Vendée

      30

      45

      86 - Vienne

      33

      48

      87 - Haute-Vienne

      31

      46

      88 - Vosges

      28

      40

      89 - Yonne

      29

      43

      90 - Territoire de Belfort

      27

      38

      91 - Essonne

      26

      38

      92 - Hauts-de-Seine

      26

      38

      93 - Seine-Saint-Denis

      26

      38

      94 - Val-de-Marne

      26

      38

      95 - Val-d'Oise

      26

      38


      Fecs peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.
      Le cas des immeubles avec chauffage et ECS solaires n'est pas traité.


Fait le 17 octobre 2012.


La ministre de l'égalité des territoires
et du logement,
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur de l'habitat,
de l'urbanisme et des paysages,
E. Crépon
La ministre de l'écologie,
du développement durable et de l'énergie,
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur de l'habitat,
de l'urbanisme
et des paysages,
E. Crépon
Le directeur général de l'énergie
et du climat,
P.-F. Chevet

Extrait du Journal officiel électronique authentifié PDF - 8,1 Mo
Retourner en haut de la page