Convention collective nationale de travail des employés de presse hebdomadaire régionale (SNPNRI) du 8 décembre 1983. Remplacée par la convention collective nationale de la presse quotidienne et hebdomadaire en régions du 9 août 2021 (IDCC 3242)

IDCC

  • 1281

Signataires

  • Organisations d'employeurs :
    Syndicat national de la presse hebdomadaire régionale.
  • Organisations syndicales des salariés :
    Syndicat national des employés de la presse et du livre C.G.T.
  • Adhésion :
    Fédération des travailleurs de l'information, du livre, de l'audiovisuel et de la culture C.F.D.T. en date du 8 juillet 1985 ; Syndicat national des employés et cadres de presse, d'édition et publicité F.O. en date du 10 septembre 1987.
 
  • (non en vigueur)

    Remplacé


    Les accords qui vont suivre constituent des règles de bonne entente et de parfaite loyauté entre tous les membres de la profession. Ils ont pour but essentiel d'harmoniser les rapports entre employeurs et employés.

      • Article 1 (non en vigueur)

        Remplacé


        La présente convention règle à partir du 1er janvier 1984 les conditions de salaire, de travail, d'hygiène et de sécurité du personnel.

      • Article 2 (non en vigueur)

        Remplacé


        La présente convention est conclue pour une durée indéterminée.

        Cette convention pourra être dénoncée ou faire l'objet d'une dénonciation par l'une ou l'autre des parties contractantes par lettre recommandée.

        Toute dénonciation ou toute révision devra être accompagnée d'une proposition de rédaction nouvelle concernant le ou les articles soumis à dénonciation ou révision et des motifs invoqués.

        Les discussions devront commencer dans un délai de trois mois à compter de la date de réception de la lettre de demande de dénonciation ou de révision.

        La présente convention restera en vigueur jusqu'à la date d'application des nouvelles dispositions.
      • Article 3 (non en vigueur)

        Remplacé


        La présente convention ne pourra être la cause pour les employés en fonctions à la date de sa signature d'une réduction des avantages acquis.

      • Article 4 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les parties signataires s'engagent à respecter et à faire respecter les libertés individuelles et le droit pour chacun d'appartenir ou non à une organisation syndicale, politique, philosophique ou religieuse.

        La liberté syndicale s'exercera dans le cadre fixé par la législation en vigueur et les usages de la profession.
      • Article 5 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les institutions représentatives du personnel (comité d'entreprise, délégué du personnel, comité d'hygiène et de sécurité, délégués syndicaux) exercent leurs fonctions conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

      • Article 6 (non en vigueur)

        Remplacé


        Le recrutement des employés s'effectuera conformément aux dispositions de la législation en vigueur sur le placement des travailleurs et le contrôle de l'emploi.

        Tout salarié sera soumis au moment de l'embauche ou au plus tard avant l'expiration de la période d'essai à une visite médicale par la médecine du travail.

        L'engagement de chaque employé est confirmé par une lettre lui précisant les conditions d'embauche, sa fonction, sa qualification professionnelles (coefficient hiérarchique), son salaire et son rattachement à la présente convention collective.

        Pour toute vacance ou création d'emploi, l'employeur s'efforcera de faire appel au personnel de l'entreprise jugé apte à remplir la fonction, avant de recourir à tout concours extérieur.
      • Article 7 (non en vigueur)

        Remplacé


        La période d'essai est normalement d'un mois mais pourra être portée à trois mois au maximum par accord entre les deux parties.

        Durant le premier mois, les parties peuvent résilier le contrat de travail sans préavis. Si la période d'essai est supérieure à un mois, un préavis réciproque de deux semaines sera observé. Dans tous les cas aucune indemnité ne sera due.
      • Article 8 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les employés âgés de moins de 18 ans ne peuvent effectuer un horaire hebdomadaire supérieur à la durée légale du travail.

        Toutefois, à titre exceptionnel, des dérogations aux dispositions ci-dessus peuvent être accordées par l'inspecteur du travail, après avis conforme du médecin du travail.

        La durée du travail des intéressés ne pourra être en aucun cas supérieure à la durée quotidienne ou hebdomadaire normale du travail des adultes employés dans l'établissement.

        L'employeur est tenu de laisser aux jeunes employés soumis à l'obligation de suivre des cours professionnels pendant la journée de travail le temps et la liberté nécessaire au respect de cette obligation.
      • Article 9 (non en vigueur)

        Remplacé


        L'employé qui, temporairement et pour une période ininterrompue égale ou supérieure à un mois dans l'année, est amené, à la demande de l'employeur, à exécuter des travaux correspondant à une classification supérieure à la sienne, percevra pour le temps passé à ces travaux une rémunération exceptionnelle et temporaire qui ne pourra être inférieure au salaire conventionnel minimal de l'emploi auquel correspondent les travaux ainsi exécutés. Les remplacements intervenant au cours de la période de congés payés sont exclus du bénéfice de cette disposition.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Remplacé


        En cas de licenciement ou de démission, le préavis est fixé comme suit :

        - après trois mois d'ancienneté : un mois ;

        - après deux ans d'ancienneté : deux mois.

        En cas de faute lourde ou grave, le préavis n'est pas dû.

        En cas d'inobservation du délai-congé par la partie qui a pris l'initiative de la rupture, l'indemnité compensatrice de préavis sera au moins égale au salaire effectif correspondant à la durée du préavis fixée par le contrat ainsi rompu ou à la période de préavis restant à courir.

        Toutefois, l'employé licencié qui aura trouvé un nouvel emploi ne sera pas astreint au versement de cette indemnité.

        Dans le cas d'un licenciement, jusqu'au moment où un nouvel emploi aura été trouvé, les employés en période de préavis seront autorisés à s'absenter chaque jour ouvrable pendant deux heures pour leur permettre de retrouver un emploi. Ces absences, qui ne donneront pas lieu à réduction de salaire, seront fixées d'un commun accord ou, à défaut d'accord, un jour au gré de l'employeur, un jour au gré de l'employé.

        Les employés effectuant un travail à temps partiel dont la durée est au moins égale à la moitié du temps légal auront droit aux mêmes facilités en proportion de la durée effectuée.

        Ces heures pourront être bloquées en tout ou partie avec l'accord de l'employeur.

        Par ailleurs, il pourra être procédé à des licenciements pour causes économiques dans les conditions légales. Dans ce cas, l'employé sera réembauché de préférence si son emploi venait à être rétabli dans la limite de l'année suivant son licenciement ; il bénéficiera également de son droit de préférence si une vacance se produit dans un autre service, sous réserve de sa qualification pour le poste vacant, et aux conditions attachées à cet emploi.
      • Article 11 (non en vigueur)

        Remplacé


        Après deux années de présence dans l'entreprise, il sera alloué aux employés licenciés, sauf en cas de faute lourde ou grave, une indemnité de licenciement, distincte du préavis, dont le montant sera calculé conformément aux dispositions légales en vigueur.

      • Article 12 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les salaires conventionnels fixés par un avenant à la présente convention correspondent à la somme minimale que chaque employé doit toucher pour la durée d'un mois de travail de 169 heures.

      • Article 13 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les employés, à compter d'une année de présence dans l'entreprise, perçoivent un supplément de traitement, dit " treizième mois ", égal au douzième des appointements de l'année.

        Seuls sont à prendre en considération les éléments stables et permanents de la rémunération.

        En cas de départ en cours d'année, il sera versé un nombre de douzièmes égal au nombre de mois entiers passés dans l'entreprise.
      • Article 14 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée légale de la semaine de travail sont exceptionnelles. Dans ce cas, l'employé percevra, pendant les heures dépassant la durée normale de la semaine de travail, un salaire qui sera majoré conformément aux dispositions légales.

      • Article 15 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les services de nuit effectués entre 21 heures et 6 heures du matin seront majorés de 15 p. 100.

      • Article 16 (non en vigueur)

        Remplacé


        Pour tout travail effectué exceptionnellement le jour du repos hebdomadaire, l'employé aura droit à une rémunération majorée d'au moins 50 p. 100 par rapport à celle qui serait due pour une durée équivalente effectuée suivant l'horaire normal de l'entreprise.

        Un jour de repos compensateur lui sera accordé dans la semaine qui suit.

        Les jours de repos compensateurs ne viennent pas en déduction des congés légaux.
      • Article 17 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les jours fériés légaux sont chômés, mais en cas de travail un jour férié, il sera accordé à l'employé, soit un jour de repos compensateur à prendre au plus tard dans la semaine qui suit, soit un supplément de salaire égal au vingt-sixième du salaire réel mensuel, en fonction del'horaire habituel des trois derniers mois.

      • Article 18 (non en vigueur)

        Remplacé


        Ces salaires conventionnels peuvent varier soit en raison d'un accord national de revalorisation, soit en raison de la variation du coût de la vie. Dans ce dernier cas, les barèmes seront réexaminés périodiquement du fait de la conjoncture et des variations de l'indice.

      • Article 19 (non en vigueur)

        Remplacé


        Un congé annuel est accordé à tout le personnel dans les conditions prévues par la loi.

        La période de référence est fixée du 1er juin au 31 mai de l'année suivante.

        Ce congé est fixé à deux jours et demi ouvrables par mois de présence.

        La date de départ des vacances d'été est arrêtée au plus tard le 31 mars de chaque année. L'absence durant cette période ne peut être inférieure à douze jours ouvrables ni supérieure à vingt-quatre jours ouvrables.

        Les jours de congés maladie ou de congés sans solde dont le total excède trente jours au cours de la période de référence ne sont pas pris en compte pour la détermination des droits à congés annuels.

        Par contre, sont considérés comme travail effectif les absences prévues par la loi ainsi que les congés prévus par l'article 22.
      • Article 20 (non en vigueur)

        Remplacé


        Il est accordé des congés exceptionnels non compris dans les congés annuels. Ils doivent être pris au moment de l'événement et ne peuvent se reporter pour s'ajouter aux congés légaux.

        Ces congés et leur durée sont les suivants :

        - mariage de l'intéressé : 4 jours ouvrables ;

        - mariage d'un enfant : 2 jours ouvrables ;

        - décès du conjoint, d'un enfant : 4 jours ouvrables ;

        - décès du père, de la mère : 2 jours ouvrables ;

        - décès du frère, de la soeur, de beaux-parents : 1 jour ouvrable ;

        - naissance ou adoption d'un enfant (congé légal) : 3 jours ouvrables ;

        - présélection militaire : 3 jours.

        Un justificatif devra chaque fois être produit par le bénéficiaire.

        Ces congés sont accordés quelle que soit l'ancienneté du salarié dans l'entreprise, à l'exception des congés pour décès du beau-père ou de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur et pour présélection militaire qui ne sont dus qu'après trois mois d'ancienneté dans l'entreprise.
      • Article 21 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les absences justifiées par la maladie ou les accidents du travail, dûment constatés par certificat médical et contre-visite, s'il y a lieu, ne peuvent constituer une cause de rupture du contrat de travail.

        Toutefois, en cas d'interruption de travail d'au moins douze mois consécutifs, le contrat pourra être rompu conformément aux dispositions légales.

        En cas d'absences pour accident du travail ce sont les dispositions légales qui s'appliqueront.

        En cas d'accident du travail, la direction devra étudier la possibilité d'employer l'intéressé à un poste compatible avec son nouvel état.
      • Article 22 (non en vigueur)

        Remplacé

        Après un an de présence dans l'entreprise, cette dernière verse, dès le premier jour d'absence, en cas d'accident du travail et à partir du quatrième jour d'absence en cas de maladie, une indemnité complémentaire calculée de telle sorte que l'employé ait son salaire maintenu à 100 % pendant trois mois et à 75 % pendant les trois mois suivants.

        Les paiements seront effectués, le cas échéant, sous déduction des sommes perçues par l'intéressé, soit au titre de la sécurité sociale ou de la loi sur les accidents du travail, soit au titre du régime de prévoyance des employés.

        Si plusieurs arrêts pour maladie ont lieu au cours d'une période de douze mois de date à date, les périodes d'indemnisation ne peuvent excéder au total le temps indiqué au paragraphe 1 de cet article.

        Après épuisement des droits définis ci-dessus, une reprise minimum de neuf mois de travail effectif est nécessaire pour bénéficier à nouveau des indemnités de maladie.

      • Article 23 (non en vigueur)

        Remplacé


        Conformément à la loi, il ne sera procédé à aucun licenciement d'employée en état de grossesse constaté par un certificat médical et pendant les quatre semaines qui suivent l'expiration du congé de maternité, sauf en cas de faute professionnelle grave.

        Les employées recevront pendant l'arrêt légal pour maternité - survenant après six mois de présence dans l'entreprise - la différence entre l'indemnité journalière de la sécurité sociale et des régimes de prévoyance et le salaire complet.

        A la fin de leur prise en charge par la sécurité sociale, les employées qui ne voudraient pas reprendre leur travail devront en prévenir leur employeur quinze jours à l'avance. Dans ce cas, elles auront une priorité de réembauchage dans la mesure des places disponibles, pendant une durée de un an.
      • Article 24 (non en vigueur)

        Remplacé


        Tout employé ayant quitté l'entreprise pour effectuer son service militaire obligatoire sera repris dans les conditions prévues par la législation en vigueur ; il subira une visite médicale de réintégration.

        Le remplacement d'un titulaire absent pour obligation militaire bénéficiera d'une priorité d'embauche en fonction de ses aptitudes, à l'occasion de la première vacance dans sa catégorie.

        Les périodes militaires obligatoires, non provoquées par l'intéressé, sont payées intégralement sous déduction de la solde militaire et ne sont pas déduites des congés payés.
      • Article 25 (non en vigueur)

        Remplacé


        Les parties contractantes reconnaissent l'importance particulière de la formation professionnelle qui répond aux besoins des employés et de l'entreprise.

        La formation professionnelle continue est ouverte aux employés dans le cadre des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

        La politique de formation continue vise, dans un esprit de formation sociale, à permettre aux employés :

        - de mettre à jour ou d'étendre leurs connaissances générales afin d'élever leur niveau culturel et professionnel ;

        - d'acquérir des connaissances plus approfondies dans un domaine spécifique lié à leurs activités professionnelles ;

        - de recevoir une nouvelle formation leur permettant, soit de s'adapter à l'apparition de nouvelles techniques, soit de se préparer à un changement de profession.

        Cette formation est dispensée sous forme de stages à temps complet ou à temps partiel. L'entreprise favorisera la conclusion d'accords, ainsi que la création et le développement de fonds d'assurance formation.
      • Article 26 (non en vigueur)

        Remplacé

        En vue de résoudre les conflits pouvant résulter de l'application de cette convention collective, et afin d'apporter des éléments de solution aux litiges individuels ou collectifs qui pourraient surgir de son interprétation, une commission paritaire de conciliation sera nommée dans chaque cas litigieux.

        Cette commission sera composée de deux délégués de chaque syndicat signataire et d'autant de représentants désignés par le SNPHRI.

        Si un litige individuel survient dans une entreprise, les délégués du personnel auront la possibilité de saisir la commission de conciliation, si ce litige ne peut être réglé dans le sein de l'entreprise. Dans les entreprises où il n'y a pas de délégués, l'employé en cause peut demander à l'une des organisations syndicales signataires de saisir la commission de conciliation.

        En cas de litige collectif, les parties s'engagent à faire appel à la commission paritaire de conciliation avant tout arrêt de travail ou fermeture d'entreprise.

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