Convention collective nationale du personnel au sol des entreprises de transport aérien du 22 mai 1959. Etendue par arrêté du 10 janvier 1964 JONC 21 janvier 1964 et rectificatif JONC 4 février 1964.

Etendue par arrêté du 10 janvier 1964 JONC 21 janvier 1964 et rectificatif JONC 4 février 1964.

IDCC

  • 275

Signataires

  • Organisations d'employeurs :
    Syndicat national des transporteurs aériens.
  • Organisations syndicales des salariés :
    Fédération des cadres de l'aviation civile et commerciale CGC ; Fédération nationale des moyens de transports CGT ; Fédération des travaux publics et des transports CGT-FO ; Fédération nationale de l'aviation civile CFTC.
  • Adhésion :
    Association des transporteurs aériens régionaux (ATAR) (16-10-75) ; Fédération nationale indépendante des moyens de transports, manutention et connexes CFT (12-10-67) ; Fédération générale des transports et de l'équipement CFDT (17-12-70) ; SCARA par lettre du 04-06-1996. Syndicat national des pilotes de ligne, Roissypôle Le Dôme, 5, rue de La Haye, BP 19955, Tremblay-en-France, 95733 Roissy-Charles-de-Gaulle Cedex, par lettre du 19 octobre 2005 (BO CC 2005-44). L'union des aéroports français, 28, rue Desaix, 75015 Paris, par lettre du 23 avril 2007 (BO n° 2007-20). Le syndicat national autonome du personnel des chambres de commerce et d'industrie (SNAPCC), 47, rue de Tocqueville, 75017 Paris, par lettre du 22 novembre 2007 (BO n° 2007-50)

Information sur la restructuration de branche

Code NAF

  • 51-10Z
  • 51-21Z
  • 52-23Z
 
  • Article 30 (non en vigueur)

    Remplacé


    La présente convention collective prendra effet à partir du 1er juin 1959.

    Toutefois, les dispositions reprises aux articles ci-après : 10, 12, 13, 14 (3e alinéa), 16, 18 (6e alinéa) et 19 ne seront applicables qu'à la date de signature de l'ensemble des annexes par catégorie.

    De même, avant cette date, les dispositions contenues dans les articles 22 à 27 n'ouvriront pas droit aux indemnités de licenciement dont les conditions d'attribution et le montant, conformément à l'article 16, doivent être fixés dans ces annexes.
  • Article 30 (non en vigueur)

    Remplacé


    Des congés exceptionnels payés sont accordés aux salariés dans les conditions suivantes :

    - naissance d'un enfant : 3 jours ;

    - mariage d'un enfant : 1 jour ;

    - mariage de l'intéressé : 4 jours ;

    - décès d'un enfant : 4 jours ;

    - décès du conjoint : 5 jours ;

    - décès du père ou de la mère : 3 jours ;

    - décès des grands-parents, beaux-parents, belle-fille, gendre : 1 jour.

    Ces congés doivent être pris dans les jours mêmes où ils sont justifiés par l'événement et au plus tard dans les 7 jours calendaires suivants.

    Pour la détermination de la durée du congé annuel, ces jours de congés exceptionnels sont assimilés à des jours de travail effectif.

    Les indemnités prévues sont calculées suivant la même formule que celle applicable aux congés annuels payés.
    NOTA : Arrêté du 29 avril 2002 art. 1 : l'article 30 (congés exceptionnels pour événements de famille) du texte principal susvisé est étendu sous réserve de l'application des dispositions des articles L. 122-20-1 du code du travail, 4 de l'accord national interprofessionnel du 10 décembre 1977 sur la mensualisation, annexé à l'article 1er de la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 relative à la mensualisation et à la procédure conventionnelle, et 8 de la loi n° 99-944 du 15 novembre 1999 relative au pacte civil de solidarité.
  • Article 30 (1) (non en vigueur)

    Remplacé

    Des congés exceptionnels payés sont accordés aux salariés dans les conditions suivantes :

    - naissance d'un enfant : 3 jours ;

    - mariage d'un enfant : 1 jour ;

    - mariage de l'intéressé : 4 jours ;

    - décès d'un enfant : 4 jours ;

    - décès du conjoint ou du partenaire du salarié lié par un pacte civil de solidarité : 5 jours ;

    - décès du père ou de la mère : 3 jours ;

    - décès des grands-parents, beaux-parents, belle-fille, gendre : 1 jour ;

    - décès d'un frère ou d'une soeur : 1 jour.

    Ces congés doivent être pris dans les jours mêmes où ils sont justifiés par l'événement et au plus tard dans les 7 jours calendaires suivants.

    Pour la détermination de la durée du congé annuel, ces jours de congés exceptionnels sont assimilés à des jours de travail effectif.

    Les indemnités prévues sont calculées suivant la même formule que celle applicable aux congés annuels payés.


    (1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des articles L. 122-20-1 du code du travail, 4 de l'accord national inteprofessionnel du 10 décembre 1978 sur la mensualisation, annexé à l'article 1er de la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 relative à la mensualisation et à la procédure conventionnelle, et 8 de la loi n° 99-944 du 15 novembre 1999 relative au pacte civil de solidarité (arrêté du 29 avril 2002, art. 1er).

  • Article 30 (1)

    En vigueur étendu

    Des congés exceptionnels payés sont accordés aux salariés dans les conditions suivantes :
    – naissance d'un enfant : 3 jours ;
    – arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption : 3 jours ;
    – annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant, d'une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique ou un cancer : 2 jours ;
    – mariage d'un enfant : 1 jour ;
    – mariage ou conclusion d'un PACS de l'intéressé : 4 jours ;
    – décès d'un enfant : 5 jours ;
    – décès d'un enfant âgé de moins de 25 ans et quel que soit son âge si l'enfant décédé était lui-même parent ou en cas de décès d'une personne âgée de moins de 25 ans à sa charge effective et permanente : 7 jours ;
    – décès du conjoint ou du partenaire du salarié lié par un pacte civil de solidarité : 5 jours ;
    – décès du père ou de la mère, du beau-père ou de la belle-mère : 3 jours ;
    – décès des grands-parents, belle-fille, gendre : 1 jour ;
    – décès d'un frère ou d'une sœur : 3 jours.

    En cas de décès d'un enfant âgé de moins de 25 ans ou d'une personne âgée de moins de 25 ans à sa charge effective et permanente, le salarié dispose, sur justification, d'un congé de deuil de huit jours, dans les conditions légales et réglementaires conformément à l'article L. 3142-1-1 du code du travail.

    Ces congés doivent être pris dans les jours mêmes où ils sont justifiés par l'événement et au plus tard dans les 7 jours calendaires suivants. Pour la détermination de la durée du congé annuel, ces jours de congés exceptionnels sont assimilés à des jours de travail effectif. Les indemnités prévues sont calculées suivant la même formule que celle applicable aux congés annuels payés.

    (1) L'article 30 de la convention collective est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 3142-4 et L. 1225-35-1 du code du travail, qui prévoit notamment que le congé de naissance commence à courir, au choix du salarié, le jour de la naissance de l'enfant ou le premier jour ouvrable qui suit.  
    (Arrêté du 8 décembre 2023 - art. 1)

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